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Prison Rebeuss: L’ASRED alerte sur les mauvaises conditions de détention

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L’association pour le Soutien et la Réinsertion Sociale des Détenus (ASRED) confirme la véracité de la lettre de Guy Marius Sagna qui dénonce les mauvaises conditions de détention qui prévalent à la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. L’association pour le Soutien et la Réinsertion Sociale des Détenus (ASRED) confirme la véracité de la lettre de Guy Marius Sagna qui dénonce les mauvaises conditions de détention qui prévalent à la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. 
 Dénonce…L’ASRED dénonce vigoureusement la situation des déficients mentaux incarcérés dans les prisons sénégalaises qui ne répondent pas aux normes internationales. Mais également les longues détentions provisoires dont l’exemple le plus patent est le cas d’Alioune Badara Ndiaye, détenu à Rebeuss depuis 2013 sans jugement ni notification. Et Serigne Guèye placé sous mandat de dépôt le 16/07/2013, à la chambre 8 dans des conditions de détention inhumaines, dans un communiqué.
Détenus…De de 2013 à nos jours, le nombre de  détenus ne cesse d’accroître à Rebeuss, avec plus de 2400 pensionnaires soumis à une chaleur accablante, en dépit des efforts consentis par la DAP (Direction de l’Administration pénitentiaire).
 » Le traitement inhumain qui fait que des milliers de détenus s’entassent dans des cellules à Rebeuss et font la queue pour faire leurs besoins mérite l’attention des plus hautes autorités du pays, pour des raisons humanitaires « , mentionne le communiqué.
Prisons…Selon l’ASRED, actuellement, 33 prisons sur les 37 que compte le Sénégal ont largement dépassé leur capacité d’accueil. Cette surpopulation carcérale est accentuée par les mandats de dépôt systématiques délivrés à la pelle par les procureurs et certains juges d’instruction. L’ASRED est au regret de constater que la circulaire du ministère de la Justice, sur la limitation des mandats de dépôt et l’application des peines alternatives, n’est toujours pas suivie d’effets.
Le ministère de la Justice demeure le parent pauvre de l’Etat avec un maigre budget et une Administration pénitentiaire dépourvue de moyens techniques, humains et logistiques pour mener à bien sa double mission de sécurité des détenus et de préparation à la réinsertion sociale.

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