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Babacar Mbaye ébouillanté par sa femme, sa grand-mère raconte les faits

ebout

Gnilane Thioune est toujours sous le choc. La grand-mère de Babacar Mbaye (ébouillanté avec de l’huile par sa femme Ndèye Diallo) ne digère pas cet acte de barbarie commis sur son petit-fils.
Trouvée chez elle à la Cité millionnaire de Grand-Yoff, gagnée par l’émotion, Gnilane Thioune explique sa version des faits « après le mariage qui n’a même pas duré un an, Babacar Mbaye a décidé d’aller vivre avec sa femme Ndeye Diallo à Yeumbeul. Cette dernière a attendu jusque dans la nuit du 19 au 20 novembre pour faire cet acte ignoble. Un acte qu’elle a sûrement bien planifié. Ndèye Diallo a attendu jusqu’ à ce que Babacar soit tombé dans les bras de Morphée pour lui verser de l’huile bouillante. C’est ainsi que Babacar a alerté ses voisins avec des cris de détresse dans la rue « elle m’a tué, elle m’a ébouillanté». C’est par la suite qu’il sera conduit à bord d’un taxi chez sa mère à la cité Soprim avant qu’on ne l’évacue à l’hôpital Général de Grand-Yoff. Après les premiers soins, il sera envoyé à l’hôpital principal, là les médecins se disent incapables de le soigner. Direction le Dantec, là-bas également les places pour l’y accueillir, manquées. Babacar sera ainsi ramené à l’Hôpital général de Grand-Yoff où il se trouve présentement».
Les causes n’ont toujours pas été élucidées. Le pourquoi, Ndèye Diallo a osé ébouillanter son mari, reste mystère et boule de gomme. La fille est toujours introuvable. Babacar Mbaye, dominé par la gravité du drame ne peut même pas ouvrir la bouche pour piper mot, Il est toujours en réanimation.
Babacar Mbaye, orphelin de père et soutien de famille âgé de 30 ans est un menuisier métallique, aujourd’hui il est entre la vie et de mort.

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Taux de divorce élevé au Sénégal: causes et conséquences d’un tare social

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Juridiquement parlant le divorce est la rupture du lien conjugal prononcé par un juge. Un divorce arrangé par les deux époux ou leur famille sans l’intervention du juge «n’est pas valable devant la loi». Il existe deux types de divorce: le divorce par consentement et le divorce contentieux. Dans ce reportage effectué par SeneNews, on a l’impression que le divorce est devenu un phénomène de mode. Des divorcés et des spécialistes en la question ont expliqué les causes de cette recrudescence des divorces ainsi que les conséquences qui peuvent en découler.
Les cas de divorce augmentent de plus en plus au Sénégal. Des recherches ont confirmé que le phénomène gagne de plus en plus du terrain. Rien que pour 2013, le nombre de divorce s’est élevé à 126.286. Mais, La majorité des cas concernent les «femmes avec 96.049 personnes et les 30.236 sont des hommes» ce qui montre qu’au Sénégal, le taux d’instabilité des unions reste très élevé, surtout chez les femmes.
D’après les chiffres de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, « les divorcés sont plus nombreux dans la région de Dakar (2,5%). La capitale est suivie par les régions de Matam et Saint-Louis avec 1,5% chacune (identique à la moyenne nationale). La région de Sédhiou avec 0,5% enregistre la plus faible proportion de personnes divorcées, suivie de Kédougou et Kaffrine avec 0,7% chacune».
Rien qu’à Dakar, durant l’année 2015, le tribunal départemental a ainsi eu à prononcer 1775 divorces.
Selon Mame Alioune Mboup, coordonnateur adjoint de la Maison de la Justice des HLM à Dakar, les causes sont multiples. « A mon avis, cette situation est due à l’évolution des mœurs au Sénégal. Auparavant la religion avec un impact très fort dans la vie sociale mais tel n’est plus le cas. La religion a un peu perdu de son apanage. Il y a aussi le statut laïc de notre république. Les individus subissent ce que l’on appelle une dégradation des mœurs. Les femmes sont devenues plus perverties qu’auparavant et les hommes sont de moins en moins responsables. Ce qui fait que y a beaucoup de divorces de nos jours », a expliqué le juriste.
A. F, une divorcée fait part de sa situation. Elle s’est mariée avec un immigré. « On sortait avant qu’il ne parte .Une fois en Europe, on a scellé le mariage. J’avais de bons rapports avec mon époux. Mon problème, c’était les membres de ma belle-famille, surtout ma belle-mère. Elle était insupportable et me menait la vie difficile. Je n’ai pas pu supporter cette situation», a-t-elle confié.
N. S s’est séparée de son mari pour un engagement non respecté: « quand on s’est marié, je préparais mon Baccalauréat. Il était convenu entre nous qu’une fois mon diplôme en poche, j’allais continuer mes études supérieures, car mes parents comptaient sur ma réussite, étant donné que je suis leur aînée. Une fois le Bac en poche, il voulait que j’arrête les études. Il m’avait menti. Je n’avais plus confiance en lui. Au début, je voulais céder, en laissant tomber mes études. Mais, après réflexion, je me suis dit que si jamais je laissais passer cela, il allait exiger autre chose ».
Cette grand-mère, trouvée devant le seuil de sa maison aux HLM 1, donne son avis en ces termes : « les jeunes filles de nos jours ne savent pas gérer un ménage. Elles ne connaissent même pas le sens du mariage. Pourtant elles ont des avantages que nous, leurs mères, n’avions pas à notre époque, mais nos mariages ont duré grâce à notre capacité à se soumettre, à notre endurance et à notre patience. Il faut qu’elles incarnent ces valeurs ancestrales pour mener à bien leur mariage et avoir une bonne progéniture. »
D’après le sociologue Djiby Diakhaté, la recrudescence des divorces «doit être une préoccupation de la communauté car c’est une série de phénomène d’éloignement »
Au sociologue d’ajouter que «le premier éloignement c’est l’individu par rapport à la famille. C’est à l’intérieur de la famille qu’on inculque à l’individu un certain nombre de valeurs qui, par la suite, impriment une orientation dans sa vie. Le deuxième éloignement, c’est par rapport à certaines valeurs comme le sacré. Aujourd’hui, le sacré a cédé la place au matériel. Les relations sociales sont monétisées.»
De ces divorces peuvent découler des conséquences comme l’envie de ne plus se remarier aussi bien chez les hommes que chez les femmes divorcés, un traumatisme chez les enfants dont les parents sont séparés.
Cependant des études ont montré que les mariages sont beaucoup plus stables au Sénégal que dans beaucoup d’autres pays d’Afrique.

 

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Amdy Diop viole et engrosse sa propre patiente

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Viol suivi de grossesse sur sa propre patiente, c’est l’inculpation qui a valu hier jeudi, à l’aide-soignant Amdy Diop sa comparution devant le Tribunal correctionnel de Diourbel. Il a été condamné à deux ans de prison. Recevant Maguette Dieng dans son cabinet à Touba, pour une consultation suite à des douleurs abdominales, Amdy Diop lui sert un comprimé qu’elle a avalé avant de perdre conscience. L’aide-soignant ferme la porte et abuse sexuellement d’elle.

Mais puisqu’il s’était rendu compte que la fille était encore vierge, Amdy satisfait sa libido en frottant son sexe sur celui de sa patiente jusqu’à éjaculer. Malheureusement, Maguette Dieng a contracté une grossesse à partir de cela. Lorsqu’elle s’est réveillée, Maguette Dieng, même étourdie, ne se rend compte de rien. Ce n’est que plusieurs semaines après les faits, qu’elle se rend compte qu’elle était enceinte. Tous les soupçons s’orientent vers Amdy Diop qui nie avoir touché la fille. Au premier jour du procès, Amdy Diop maintient ses déclarations. Ce qui a poussé Me Abdoulaye Babou, l’un des avocats commis par la famille Dieng, de solliciter des tests Adn sur Amdy Diop pour se déterminer, rapporte le journal L’As.
Ses tests se sont avérés positifs et démontrent scientifiquement qu’il est bel et bien le père biologique de l’enfant que curieusement Amdy Diop est allé baptiser. Amdy Diop finit par reconnaître avoir eu une relation sexuelle avec Maguette Dieng, mais il souligne qu’il ne l’a pas violée. Me Abdoulaye Babou a demandé 10 millions Fcfa pour la constitution de partie civile, et le procureur Moussa Gueye requis une peine de deux ans d’emprisonnement. Le Tribunal a finalement reconnu Amdy Diop coupable et l’a condamné à deux ans de prison et trois millions d’amende.

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Urgent : un charretier étranglé à mort à Guédiawaye …

charrettier

Un autre crime vient s’ajouter à la longue liste des meurtres continuant ainsi à défrayer la chronique . Il s’agit d’un charretier dont l’identité n’est pas encore dévoilée, qui a été la victime.

L’incident s’est produit dans la nuit du jeudi au vendredi vers les coups de minuit à Guédiawaye (ndiareme près du lycée Seydina Limamou Laye). D’après des témoins c’est suite à une vive altercation, entre le charretier et un autre jeune homme agé à peine de 20 ans qui fréquentait ces lieux, qui a occasionné la mort du charretier. Le présumé meurtrier l’aurait étranglé jusqu’à ce que le charretier rende l’âme. Pour le moment le meurtrier reste introuvable et la police de la localité a ouvert une enquête pour lui l’arrêter.
Pour plus de détails, journalbic.com reviendra plus amplement avec des reporters sur place.

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Deux jeunes candidats à l’armée nationale succombent à leurs blessures suite à…

2 morts

Chaque année, le recrutement dans l’armée draine une foule immense. Des jeunes viennent des quatre coins du Sénégal afin d’intégrer l’armée nationale. Cependant, un drame s’est produit ce week-end, à Ouakam. Une bousculade entre les postulants, qui seraient armées, aurait débouché sur des échauffourées, selon Le Populaire. 

Une bousculade qui a occasionné plusieurs blessés et deux morts. A l’origine du drame, des jeunes candidats au recrutement, qui étaient inscrits dans les centres de Rufisque et Guédiawaye, ont rappliqué au centre de Ouakam afin de tenter leur chance. Une fois sur les lieux, ils ont voulu devancer ceux qui étaient sur place, avant eux. Ces derniers, présents sur les lieux depuis quelques jours, n’ont pas voulu se laisser faire. S’en est suivie une bousculade. Certains, qui étaient armés, n’ont pas hésité à utiliser couteaux et marteaux.
L’une des victimes aurait reçu un coup de marteau à la tête. Et c’est après son évacuation, à l’hôpital qu’il succombera à ses blessures. Les mis en cause n’ont pas été identifiés.

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