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Ce que l’on sait des deux djihadistes arrêtés à Dakar, hier

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La Police nationale a mis la main sur deux djihadistes maliens. L’opération a été lancée par la Division des investigations criminelles et la Brigade d’intervention polyvalente. L’un des deux djihaidstes est impliqué dans l’attentat du Grand Bassam.
Les deux terroristes Ould Sidi Mouhamed Sina né en 1974 à Tombouctou et Ould Ame Sidalamine né 1982. Les forces d’intervention ont exploité au mieux des renseignements obtenus sur la présence des djihadistes au Sénégal. Le premier terroriste nommé a été arrêté à la Cité Keur Damel alors qu’il se préparait à quitter les lieux. Le deuxième djihadiste a été interpellé à la Gare des baux maraichers.

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Mort du transitaire Elimane Touré: le procureur à la traque de policiers

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Tout n’est pas encore dit dans l’affaire Elimane Touré, ce transitaire mort en détention, dans les locaux du commissariat du port. Après l’arrêt de trois policiers présent ce fameux jour au commissariat et la contestation du rapport de l’autopsie par la famille du défunt, le procureur de la république a saisi la brigade prévôtale pour enquête.
L’affaire de la mort d’Elimane Touré durant sa garde à vue au commissariat du Port est loin de connaitre son épilogue. La thèse de la «mort par asphyxie mécanique due à pendaison» attestée par l’autopsie n’a pas convaincu la famille du défunt transitaire. Ses parents et proches soutiennent qu’Elimane (41 ans) a été tué.
Pour tirer l’affaire au clair, le procureur de la République, Bassirou Gueye s’est auto-saisi, nous informe L’Observateur. Des sources du journal, rapporte que le parquet de Dakar a fini de saisir la brigade prévôtale de la Police nationale pour l’ouverture d’une enquête. Une recherche orientée du côté des policiers.

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Attentat à la pudeur et atteinte aux bonnes mœurs : Amnesty International du côté de Déesse Major

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Amnesty International a pris la défense de la rappeuse Ramatoulaye Diallo, alias Déesse Major aujourd’hui à Dakar lors de la présentation du rapport annuel 2016-2017. Le directeur de la section sénégalaise d’Amnesty International indique que l’internet n’appartient pas au Sénégal et on ne doit arrêter quiconque pour avoir publié quelque chose sur net.

Seydi Gassama, le directeur de la section sénégalaise d’Amnesty International s’est prononcé sur l’affaire de Déesse Major, lors de présentation du rapport annuel de 2016/2017 dans sa section 2.4. Intitulée « La liberté d’expression et d’opinion ». .

« En juin, la rappeuse Ramatoulaye Diallo, alias Déesse Major, a été maintenue en détention pendant trois jours et inculpée«d’attentat à la pudeur et atteinte aux bonnes mœurs» en raison de ses choix vestimentaires dans des vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux. Toutes les charges retenues contre elles ont été abandonnées et elle a été remise en liberté », s’est indigné Amnesty International.

Rappelons que c’est suite à une plainte du Comité de défense des valeurs morales (Cdvm), coordonné par Ouztas Adama Mboup, que la rappeuse avait été momentanément privée de liberté, au grand dam de sa famille et de ses fans.

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Bignona… Des maires mettent leurs chauffeurs en chômage, ils conduisent eux-mêmes les véhicules administratifs.

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Pendant longtemps, les maires élus en 2014 ont souffert de ne pas avoir de véhicule de fonction. Ils ont crié alors sur tous les toits et c’est en Octobre dernier que l’État leur a donné leurs voitures. Tous le monde était alors content y compris les populations. Mais cette joie s’est vite transformée en inquiétude dans certaines localités. Les véhicules sont entre les mains des maires, oui, c’est leur droit absolu car c’est leur véhicule de fonction mais le danger c’est que certains maires sont leurs propres chauffeurs. Ils conduisent eux-mêmes les véhicules contrairement à l’article 18 du décret qui organise l’utilisation des véhicules administratifs. Il est dit clairement dans cet article que « les véhicules administratifs, autres que ceux dits de sécurité, des Forces Armées et des corps paramilitaires, ne peuvent, en principe, être conduits que par les chauffeurs de I ‘Administration. » C’est tout le contraire que l’on voit dans certaines collectivités locales. On parle de chauffeurs de l’administration or les maires ne le sont pas. Alors de quel droit conduisent-ils les véhicules qui appartiennent à l’État contrairement à ce que l’État lui-même a établi ? Mais où sont les chauffeurs recrutés par l’État à l’époque des communautés rurales? Il y’en a qui sont en fonction mais d’autres sont en chômage technique s’ils n’ont pas tout simplement été viré ou sont démissionnaires. Jusqu’à un passé récent, certains chauffeurs de collectivités locales étaient dans une précarité aiguë. Ils n’avaient pas de prise en charge et leur statut rempli d’incertitude. Dans les communes mieux nanties, le problème ne se pose pas trop mais dans les zones rurales, c’est la catastrophe. Faute de salaire ou de prise en charge régulière, certains chauffeurs, pères de famille, ont trouvé autre chose à faire. Ils sont conducteurs de moto taxi ou de taxi urbains et de brousse. Est ce que cela donne le droit aux maires de devenir chauffeurs avec tous les risques? C’est à l’État de répondre. Mais une chose est certaine, la plupart de ces maires apprennent à conduire et ils risquent d’abîmer les véhicules avant la fin de leur mandat comme l’ont fait certains PCR d’alors. Il faut cependant remarquer pour se désolé que le phénomène n’est pas seulement présent dans les collectivités locales. Dans certains services déconcentrés, personne ne peut dire s’il y a un chauffeur ou pas car se sont les chefs de service qui sont toujours au volant. Ainsi va le Sénégal.

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L’incroyable confession du DAF de la mairie: Le faux et le 13e mois de Khalifa

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Selon les informations de Libération, le Directeur administratif et financier (DAF) de la ville de Dakar a reconnu le faux qui permettait d’approvisionner la « caisse » du maire. Mbaye Touré a fait cette confession dans une lettre signée, versée dans le dossier par l’Inspection générale d’Etat.

«C’est un complot», «c’est de l’acharnement», «Libération, L’Observateur et Le Quotidien violent la loi», «le dossier est vide»… Ce sont, entre autres, les propos tenus par les soutiens de Khalifa Sall depuis que ce dernier est l’hôte de la Division des investigations criminelles (DIC) saisie pour enquête suite à un rapport de l’Inspection générale d’État (IGE)
Ce que ces derniers ne disent pas, c’est que c’est Khalifa Sall lui-même qui a éventé ce dossier en se donnant le bon rôle. En ce qui le concerne Libération, fidèle à sa ligne d’informer juste et vrai, a essayé de voir ce qu’il en était réellement de ce «complot».
Le résultat est sans équivoque : il s’agit tout simplement d’une affaire de présomption de détournement de deniers publics sur fond de faux présumé et les arrestations sont plus qu’imminentes.
L’aveu étant la meilleure des preuves, une personne centrale de ce dossier a fait des révélations fracassantes à l’Inspection générale d’État, face aux enquêteurs et encore hier lors de la confrontation avec Khalifa Sall. Il s’agit de Mbaye Touré, directeur administratif et financier (DAF) de la mairie de Dakar depuis presque vingt ans.
Libération est en mesure de révéler que le faux a été reconnu par Mbaye Touré par lettre signée, versée dans le dossier de l’IGE. Dans ce document, le DAF avoue les fausses commandes de riz et de mil qui permettait de puiser 30 millions de FCfa par mois pour approvisionner la «caisse» de l’édile.
Des propos confirmés encore par Mbaye Touré. Cedernier est passé par son assistante, Fatou Traoré, pour confectionner les fausses factures qui portaient entête du GIE Tabaar, une entreprise familiale. Fatou Traoré a fait des aveux dans ce sens.
Tous les membres de la commission de réception ont confirmé que toutes les commandes égaient fictives. Où se trouve maintenant le «complot» ?
Grâce à ce système bâti sur le faux, 30 millions de FCfa étaient remis par mois au maire qui se retrouvait ainsi avec 360 millions par an depuis 2009. L’IGE a d’ailleurs découvert une belle pépite : une année, Khalifa Sall s’est offert un… treizième mois en recevant 390 millions de FCfa. Les «comploteurs» ont vraiment beau dos !

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