Journalbic

Articles société

Différence entre un lutteur dans l’arène et un mannequin sur le podium, aucune d’après les femmes…

adif

S’il y a un métier controversé et reconnu dans le pays de la Téranga, réservé exclusivement aux jeunes plus particulièrement aux femmes, c’est être mannequin qui n’est rien d’autres qu’une personne chargée de présenter les collections des couturiers comme Diouma Dieng Diakhaté ou Collé Sow Ardo, l’équivalent de son homonyme qui est en forme humaine que l’on utilise pour confectionner et présenter des vêtements.

Ce pendant, ce n’est pas le parfait amour qui règne entre les mannequins et l’opinion publique.
Depuis l’avènement du mannequinat au Sénégal, les top-modèles subissent des préjugés à l’outrance de la part de certains sénégalais soi-disant qu’elles ne sont pas des «modèles» à suivre, tant de reproches alors que les lutteurs tels que Balla Gaye 2, Modou Lô, Eumeu Sène s’affichent torses nus comme si la société cautionnait leur «habillement» dans l’arène et non celui des mannequins sur les estrades.
La preuve, les photos osées et sexy de Mya de la série «Un Café Avec» avait affolé les internautes. Elle s’était fait remarquer sur la toile avec des clichés affichant une nudité partielle en se glissant dans une lingerie provocante devant un public sans doute tenu en haleine.
Par contre, la volonté interrompue du Chef de l’Etat d’interdire le port de la Burka avait continué de s’intensifier dans l’émission Diné ak Diamono. En effet, Sidy Lamine Niasse avait invité le Président, Macky Sall, à savoir raison garder car s’il interdisait le Hidjab (port du voile), il ne devrait pas ensuite fermer l’œil sur l’habillement sexy des jeunes sénégalaises comme le «Dioumbax Out».
Comme si le Mollah de Khar Yalla voulait lui signifier qu’on est dans un pays laïc, ce qui revient à dire aussi que le port vestimentaire de l’homme et de la femme ne doit pas être réglé par la religion, même si certaines croyances inculquent à toute femme de cacher ses parties intimes.
Ce pendant, c’est tout le contraire pour les lutteurs qui rentrent dans l’arène juste avec leur Ngimb laissant apparaitre leurs pectoraux, biceps et montagnes de muscles.
Généralement, cela ne dérange pas leurs semblables males mais est-ce que cela ne heurte pas la sensibilité de certaines femmes comme certains hommes le sont quand ils regardent les mannequins défiler sur une plate-forme en Bikini ou en Mini-jupe par exemple.
Alors pourquoi donc lorsqu’un mannequin montre juste une partie de sa cuisse sur le podium, tout le monde lui tire dessus, évacuant toute sa colère, ce n’est pas juste en fin de compte.
Il faut voir certains lutteurs déambuler dans l’enceinte avant le coup de sifflet de l’arbitre pour nous rendre compte qu’ils sont aussi des «mannequins» comme elles.
D’ailleurs, les mannequins devraient mettre sur pied une association dénommée «Mannequinat, un métier noble et digne», de préférence, présidée par Adja Diallo qui a su tenir tête à toutes sortes d’attaques durant sa carrière émaillée de succès de par le monde, pour fustiger leur amertume face à cette injustice qu’elles ne peuvent plus supporter et qui bloque l’expansion de leur métier par rapport aux Etats-Unis et la France car à leurs yeux, c’est un art de montrer ses rondeurs d’autant plus que c’est leur liberté.
Tant de filles rêvent un jour de se munir sans gène, de maillot de bain en deux pièces comme le font les Toubabs à la plage mais elles sont hélas obligées d’enrôler leurs parties généreuses avec un foulard pour ne pas essuyer les critiques négatifs de la part des hommes.
En tout état de cause, on ne sait pas qui a tort et qui a raison entre les hommes et les femmes, mais il y a une nette ressemblance entre un mannequin en Bikini sur le podium et un lutteur en Ngimb dans l’arène, c’est l’apparence physique n’est-ce pas les filles…

Add a comment

Affichages : 1162

Snapchat ou la nouvelle folie des jeunes filles sénégalaises…

 

Les Sénégalais sont sans aucun doute les plus accros aux réseaux sociaux en effet, le « rooy dakh » est leur activité favorite. Et l’ampleur que prend Snapchat ne nous démentira pas. Nous avons constaté que cette application est devenue le nouveau défouloir des jeunes filles et ce ne sont pas les vidéos obscènes qui y manquent nos jeunes filles exposent les coins les plus reculés de leur corps interrogé par votre site certaines d’entre elle affirment qu’elles ne le font que pour le fun. En tout cas si rien n’est fait les réseaux sociaux risquent de détruire une bonne partie de la jeunesse.asnap

Add a comment

Affichages : 1000

Se croyant au Far-west, Amadou Diop tire des coups de feu en réglant ses comptes

afar

Alors qu’il n’a pas une autorisation de port d’arme, Amadou Diop, qui se promène pourtant avec une arme à feu, a failli faire des victimes. 

Lors d’une altercation, le mis en cause qui a cru bon de jouer au Cowboy n’a pas hésité à tirer des coups de feu, pour régler ses comptes. Mal lui a en pris puisqu’il a été interpellé pour port d’arme illégal.
Son jugement qui était prévu hier a été renvoyé jusqu’au 22 décembre pour la comparution des parties civiles, après dénégation. Néanmoins, rapporte Vox Populi, il a reconnu avoir détenu une arme, même s’il s’est entêté à refuser de l’avoir utilisé lors de sa dispute qui l’opposait aux parties civiles.

Add a comment

Affichages : 685

Accidents à Tambacounda: 83 morts et 505 blessés enregistrés

atamb

En 2016, 263 cas d’accidents dont 83 morts et 505 blessés ont été répertoriés à Tambacounda de janvier à novembre, lors d’un atelier initié par la Direction des transports routier. Un bilan macabre qui pousse le gouverneur de la région, El Hadji Bouya Amar, à mettre en cause la responsabilité des transporteurs. Ces responsables du secteur dénoncent la recrudescence des accidents sur le corridor Dakar- Bamako et imputent la responsabilité à l’Etat.

Face à la recrudescence des accidents de la circulation, le gouverneur de Tambacounda s’est appesanti sur la responsabilité des transporteurs et des chauffeurs d’automobiles. En effet, pour l’année 2016, à l’exception du mois de décembre, la région de Tambacounda a enregistré 263 accidents, 83 morts et 505 blessés  sur le tronçon de 120 kilomètres.  » Vous voyez que la route est devenue un cimetière au niveau de Tambacounda », soutient El Hadji Bouya Amar dans le journal WalfQuotidien.

Pour pallier  cette situation, le gouverneur assure que «  l’Etat a pris de mesures fermes qui visent à sécuriser le transport et aussi à mieux l’organiser  » et ses mesures sont le permis à point, la numérisation des titres de transport et permis de conduire, etc.  » Le facteur humain a toujours été le principal  problème au niveau de la sécurité routière . Nous avons beau communiquer et sensibiliser mais les chauffeurs, les conducteurs font preuve parfois d’une indiscipline notoire sur les routes « , s’indigne t-il.

Selon Mamadou Kairé, secrétaire général de l’Union régionale des transporteurs de Tambacounda,  » les accidents sont imputables en partie à l’Etat, parce qu’il stipule, à chaque fois, le slogan « tolérance zéro », mais sur le plan de l’application rien n’est fait ».

Add a comment

Affichages : 789

Le Sénégal demande à Facebook de lui donner la liste de toutes les personnes sénégalaises qui ont accès à Facebook, Le site refuse

gjjgdj

iGFM – (Dakar) L’Etat du Sénégal, par le biais de la commission nationale de protection des données personnelles, a demandé à Facebook de lui donner la liste de toutes les personnes sénégalaises qui ont accès à Facebook. Sans appel, la structure a rejeté la requête du Sénégal. Selon la Rfm. 

Ce qui a fait dire à Me Assane Dioma Ndiaye, Président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme que Facebook a mesuré sa responsabilité en livrant la liste à l’Etat du Sénégal. Car dit-il, « cela viendrait à violer les données personnelles de paisibles citoyens ».

Add a comment

Affichages : 953

Journalbic.com

Top Desktop version