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Crime passionnel à Yarakh: Le chef d’entreprise chinois poignardé par son amant sénégalais

parLe paisible quartier de Hann Marinas (Yarakh) a été, mardi dernier, le théâtre d’un crime passionnel, sanctionné par la mort atroce d’un chef d’entreprise chinois (Taiwan), Chen Ch. Hung. Il aurait été sauvagement poignardé par son amant sénégalais. En cavale, le présumé meurtrier est démasqué à Rufisque par la Sûreté urbaine de Dakar.

Après avoir élucidé, en un temps record le double meurtre du Franco-libanais Issam Fawaz et de l’Autrichien William K., le 5 février dernier, les limiers de la SU ont hérité d’un autre crime passionnel. Cette fois, le drame qui a pour soubassement des actes contre-nature, remonte au mardi 25 octobre 2016.

La victime qui a été identifié sous le nom de Chen Chung Hung, passe pour un richissime patron à la tête d’une entreprise chinoise d’envergure, spécialisée dans la commercialisation de produits halieutiques. James, comme l’appelaient communément des intimes, avait été retrouvé allongé dans la pénombre, mardi dernier, vers 21H30mn, sur le rebord de la route des hydrocarbures, non loin d’une station-service.

Le conducteur d’un véhicule qui passait dans les environs, a aperçu un individu allongé sur le rebord de la route, dans la pénombre. Venu aux nouvelles, il constate que la victime souffrait atrocement de vilaines blessures béantes, gisant dans une marge de sang, non loin de son véhicule. Encore conscient, il soufflé à l’oreille de l’individu venu à son secours, le numéro de téléphone de son frère, domicilié à Hann Marinas.

Ce dernier rapplique dare dare. Une fois sur les lieux, il retrouve un frère agonisant. Alerté, les sapeurs-pompiers ont acheminé la victime à l’hôpital Principal où il a rendu l’âme.

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Crime passionnel à Yarakh: Le chef d’entreprise chinois poignardé par son amant sénégalais

pakaLe paisible quartier de Hann Marinas (Yarakh) a été, mardi dernier, le théâtre d’un crime passionnel, sanctionné par la mort atroce d’un chef d’entreprise chinois (Taiwan), Chen Ch. Hung. Il aurait été sauvagement poignardé par son amant sénégalais. En cavale, le présumé meurtrier est démasqué à Rufisque par la Sûreté urbaine de Dakar.

Après avoir élucidé, en un temps record le double meurtre du Franco-libanais Issam Fawaz et de l’Autrichien William K., le 5 février dernier, les limiers de la SU ont hérité d’un autre crime passionnel. Cette fois, le drame qui a pour soubassement des actes contre-nature, remonte au mardi 25 octobre 2016.

La victime qui a été identifié sous le nom de Chen Chung Hung, passe pour un richissime patron à la tête d’une entreprise chinoise d’envergure, spécialisée dans la commercialisation de produits halieutiques. James, comme l’appelaient communément des intimes, avait été retrouvé allongé dans la pénombre, mardi dernier, vers 21H30mn, sur le rebord de la route des hydrocarbures, non loin d’une station-service.

Le conducteur d’un véhicule qui passait dans les environs, a aperçu un individu allongé sur le rebord de la route, dans la pénombre. Venu aux nouvelles, il constate que la victime souffrait atrocement de vilaines blessures béantes, gisant dans une marge de sang, non loin de son véhicule. Encore conscient, il soufflé à l’oreille de l’individu venu à son secours, le numéro de téléphone de son frère, domicilié à Hann Marinas.

Ce dernier rapplique dare dare. Une fois sur les lieux, il retrouve un frère agonisant. Alerté, les sapeurs-pompiers ont acheminé la victime à l’hôpital Principal où il a rendu l’âme.

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Tout savoir sur Ousseynou Diop alias Ouzin, le tueur du taximan

pis 1Ousessynou Diop, commerçant et acteur en herbe (il a joué dans «Nandité» qui passait à la Tfm), est le présumé meurtrier du taximan Mabye Samb. Il l’aurait abattu à bout portant avant-hier, alors qu’ils se ravitaillaient tous les deux en carburant, à la station-service Shell de Yoff. Le bonhomme aurait dans un accès de fureur, dégainé et appuyé sur la gâchette, atteignant son antagoniste d’une balle à la tête, après deux tirs de sommation.

Ousseynou Diop 33 ans, ou Ouzin pour les intimes, est né au quartier Centenaire, au centre-ville de Dakar. Il coule une enfance sans ambûches. Entre 1997 et 1999, il fréquente le lycée Lamine Guéye. Quelques années plus tard, il s’investit dans le commerce et gère son business à l’avenue Faidherbe de Dakar. Marié et père d’une fillette qui a soufflé sa première bougie cette semaine, il vivait avec sa petite famille au quartier Ouest-Foire avant de se retouver, depuis avant-hier, derrière les barreaux de la brigade de la gendarmerie de la Foire. Son avenir est aujourd’hui entre les mains de Dame justice.

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Thiaroye: 2 militaires parachutistes ratent leur atterrissage et se retrouvent aux urgences

pariUn fait plus qu’inédit s’est produit dans la banlieue dakaroise plus précisément à Thiaroye où les manœuvres qu’effectuaient les militaires français et sénégalais, ont mal tourné. Pis, l’atterrissage a enregistré des blessés. 


Il s’agit de deux (2) militaires parachutistes qui ont raté leur piste d’atterrissage et qui se sont retrouvés aux urgences de l’hôpital militaire de Thiaroye, informe la Rfm qui annonce d’autres dégâts car l’un des parachutistes est tombé sur une voiture garée dans l’enceinte de l’hôpital appartenant à une technicienne de laboratoire. Le constat a été fait pour les besoins de l’enquête.

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Métier connexe ou autre acteur : Dans l'univers des « COXEURS »

rapi 1Il n’y a pas de sot métier, comme le dit l’adage. Ils sont très nombreux, ces jeunes qui vivent du métier de rabatteur, plus connu chez nous sous l’appellation de «coxeurs». Ces derniers parviennent, tant bien que mal, à joindre les deux bouts et à nourir leurs familles avec ces pièges collectées au passage des cars rapides et de “Ndiaga Ndiaye”

En ce début d’après-midi, le soleil est certes au zénith, mais les rayons solaires ne sont pas du tout ardents. Le temps est peu clément. Personne ne pouvait s’en plaindre, même ceux exposés au soleil. Les activités se mènent dans une bonne ambiance. Au rond-point du Jet d’Eau, à l’arrêt des cars «ndiaga-ndiaye» et taxis à destination de la banlieue, notamment Pikine, le ronronnement des moteurs, les va-et-vient et hurlements des personnes chargées de trouver ou orienter des clients (passagers) vers ces véhicules témoignent de l’intensité de l’activité lucrative. Quid des rotations de véhicules, surtout des cars rapides et taxis défilant dans tous les sens. Parmi ces individus qui s’activent à «remplir» ces véhicules, en plus des apprentis-chauffeurs, des rabatteurs, communément appelés «coxeurs».
Sur les lieux, un coxeur est à l’angle de l’arrêt-cars. Modou Diouf, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un coxeur aux aguets d’un car qui va incessamment pointer. Ce garçon à la taille moyenne, vêtue de chemise bleue et d’un pantalon kaki n’impressionne pas à première vue. Pourtant, ce coxeur «parfait» est bien dans sa peau de travailleur digne de ce nom. «J’ai duré ici, bientôt je vais avoir 5 ans, je crois. Je me fais de l’argent selon que les véhicules stationnent, embarquent et partent. C’est des pièces de 100 F Cfa et 50 F Cfa qu’on me donne , mais qui constituent une bonne recette une fois totalisées en fin de journée», argue-t-il. De quoi procurer à Modou Diouf un gain quotidien qui avoisine 2500 F Cfa par jour ou plus. C’est selon les journées.
Le métier de “coxeur” nourrit son homme. Ses adeptes sont des bonhommes d’affaires qui jalonnent les arrêts des grandes artères empruntées par les véhicules de transport en commun urbain de Dakar. Ousseynou Mbodj, n’est pas un chauffeur encore moins un apprenti-chauffeur. Et il aime jouer les exceptions, glisse-t-il. Le coxeur aux dents longues, par endroit chocolatées, est un intrus qui veut se frayer une place dans ce métier connexe du secteur du transport. Agé de 44 ans, il se confie: «je suis là depuis quatre ans, je gagne bien ma vie, Dieu merci. Nous ne voulons vivre qu’à la sueur de notre front. Il est vrai qu’il y a des gens qui croient qu’on ne veut pas travailler, qu’on aime la facilité, ce n’est pas exact», déclare-t-il.
Ils sont, pour la plupart, de jeunes gens, d’honnêtes garçons décidés à «vivre à la sueur de leur front». Au «couloir de la mort» de l’Université Cheikh Anta Diop (nom donné à la rue principale qui relie l’avenue Cheikh Anta Diop aux facultés de cette université) ces coxeurs règnent en maîtres de la circulation dont ils tirent profit. Demba Ndour, 38 ans,déclare: «Je suis là depuis 4 ans et, chaque jour que Dieu fait, je viens travailler». Casquette bien vissée sur la tête, avec des lunettes de soleil qui cachent ses yeux, habillé d’une chemise longue manche tricolore et d’un pantalon jean noir, il fait son nid. Et, il parvient à joindre les deux bouts grâce à son métier. «Je ne me plains pas vraiment», soutient-il. Mieux, «je nourris ma famille composée de ma femme et de mes 3 enfants avec ce que je gagne ici», confie-t-il.
Ils sont soit des d’anciens apprentis au chômage, déterminés à jouer franc jeu ou des gens qui y sont en attendant de trouver mieux. Pour mettre la barre très haut, le coxeur particulier lance: «j’aide beaucoup de personnes avec mes maigres recettes qui peuvent avoisiner les 4500 F Cfa la journée» précise-t-il. Arrachant à M. Ndour un large sourire qui met en valeur ses dents. «foy dieum, Dakar ? Yégal fii» (Vous allez où, à Dakar ? Montez ici»), lance M.Ndour à cette femme qui paraissait dans l’embarras du choix entre deux cars rapides dont les apprenti

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