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Encore un Sénégalais tué au Brésil

agression mort

Un Sénégalais a été tué au Brésil. La victime, Cheikh Cissé, 22 ans, est mort d'un accident de travail. 
Selon Les Échos, qui donne l'information, le drame a eu lieu dans le Nord de Rio Grande do Sul, sur le chantier d'un pavillon en construction. 
Le journal renseigne que Cissé, en compagnie d'autres sénégalais, effectuait la mesure de niveau dans un fossé de plus de quatre mètres de profondeur lorsqu'une grande quantité de sable s'est effondrée sur lui. 
La même source indique que les autres victimes de l'accident sont sorties indemnes du drame et que Cheikh Cissé a été enterré sur le chantier.

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Lutte contre le détournement et les trafics illicites d'armes légères: L’ONU à travers le projet «PSSM-SAHEL» veut éradiquer l’utilisation des armes légères

arme feu

La prolifération et le trafic illicite d’armes légères et de petit calibre (ALPC) constituent un défi auquel le continent africain doit faire face. C’est ainsi que la conférence régionale d’évaluation des activités d’appui à la sécurité physique et à la gestion des stocks d’armement a été lancée hier par l’UNREC afin de combattre et d’éradiquer complètement ce fléau.

Le projet PSSM-SAHEL vise à contribuer à la sécurité et à la stabilité dans la région du sahel. En fournissant une assistance aux pays de cette zone Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Tchad, dans la prévention du détournement des ALPC et des munitions détenues par les Gouvernements, ainsi que leur trafic illicite, à travers l’amélioration des procédures PSSM. 
Les différentes phases du projet ont permis, en concertation avec les autorités nationales et avec l’appui de divers partenaires techniques, de procéder à la réhabilitation de sites de stockages d’armement, renforcer les capacités en développant des procédures opérationnelles standards adaptées au contexte de chaque pays bénéficiaire, former des techniciens qui formeront à leur tour les personnels en marge directe de la gestion physique des stocks gouvernementaux. Aujourd’hui, nombreux sont les pays qui sont confrontés aux conséquences de cette circulation illicite qui exacerbe les tensions de conflits. 
Les crises humanitaires qui en résultent sont une entrave au développement socio-économique, car elles favorisent l’apparition de réseaux criminels et terroristes. La région du Sahel plus particulièrement a connu une prolifération des ALPC suite au pillage des arsenaux étatiques de pays ayant récemment connu des crises. Les pays du sahel demeurent ainsi vulnérables aux effets déstabilisateurs de l’insécurité résultant des conflits armés, des activités terroristes et des trafics illicites. Ce que le chargé des affaires politique et coordinateur du PSSM, Rumongi Jean Bosco explique « l’objectif de cette rencontre,c’est de s’assoir avec toutes les commissions dont l’Union européenne, la Commission nationale du projet nous permet de regarder ensemble ce qui a été fait, de faire un bilan des activités liées aux ALPC et liées aussi au PSSM dans les pays comme le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, Tchad, Mali, Mauritanie ». 
Poursuivant, il informe que le projet a été financé par l’Union Européenne pour combattre les trafics illicites d’armes légères, les petits calibres dans la sous-région et pour pouvoir faire un bilan avec tous les pays concernés afin de trouver une synergie et voir quel est le bilan que nous avons sur un projet qui vient de faire trois ans. Par ailleurs le coordonnateur du projet PSSM assure « le problème des ALPC,ce n’est plus le problème d’un pays donné mais un problème qu’on prend à bras le corps,c’est un problème sous régional et nous avons tous les pays ici et il faut que les commissions nationales puissent échanger ». En à croire Jean Bosco, la présence des larmes légères n’est pas un fléau spécifique à un pays donné, mais un problème qui date de longtemps. « En Afrique, il y a des jeunes qui utilisent toujours des armes et c’est à ce sens qu’on travaille à la demande des gouvernements pour qu’on puisse éduquer les gens en même temps ce n’est pas seulement un problème militaire mais aussi un problème de sensibilisation de la population, elles ne doivent pas prendre leur sécurité en main la où nous avons le gouvernement qui doit la faire », annonce M. Bosco. Selon le chargé du projet PSSM, il y a toujours dans la sous-région, des zones reculées ou les gens ont tendance à vouloir prendre leur sécurité à main. «C’est dans ce sens qu’on fait tout pour pouvoir faire la sécurisation des entrepôts et leurs munitions et aussi la sensibilisation des communautés », assure Jean Bosco. 

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Parquet de Dakar: Deux colonels de l’armée traduits en justice par un Rg

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Trois plaintes sont sur la table du procureur de la République de Dakar : deux contre des cadres de l’Armée sénégalaise et une contre l’Armée elle-même. Le plaignant est le sergent-chef Mallé Barry, militaire sous-officier de renseignement au 6e Bataillon d’Infanterie à Kolda, avec le grade de sergent-chef. Il se dit victime de radiation pour avoir refusé de cautionner des pratiques scandaleuses au sein de l’Armée nationale.

Enregistré au parquet sous le n°9452 du 6 juin 2018, la première plainte vise le colonel A. K., anciennement attaché militaire de la République du Sénégal aux Etats-Unis, pour «actes contre nature» et «abus sexuel». 

Le lieutenant-colonel M. M. M. de l’Armée est visé dans la deuxième plainte (n°9451 du 6 juin 2018), pour «stigmatisation, tentative de complicité de malversations, escroquerie, abus d’autorité en vue d’un règlement de comptes personnel». Ce même lieutenant-colonel a été cité dans un scandale financier impliquant son trésorier, l’adjudant E. Diop du Bat 6, qui a reconnu les faits et avoué avoir remis un million Fcfa mensuellement au lieutenant-colonel. 

Ce même trésorier sera condamné à 60 jours de détention (arrêt de rigueur) et relevé de ses fonctions de trésorier et muté comme Officier du matériel (Ofmat). Curieusement, aucune sanction n’a été prise contre le lieutenant-colonel, qui a été totalement mis hors de cause dans une affaire où, dit-on, il existe des preuves. 

Déposée au parquet le 14 mai 2018, sous le n°8152, la troisième plainte vise l’Armée nationale à qui le plaignant impute sa «radiation illégale» qui n’aurait pas respecté la procédure légale prévue à cet effet. Le motif invoqué est de n’avoir pas fait la salutation nocturne de son chef. Le plaignant déclare avoir fait devant témoin, malgré «le règlement qui le proscrit, car les honneurs ne se rendent pas la nuit». 

Mais celle-ci est classée sans suite par le procureur qui lui suggère, en retour, de commettre un avocat en vue de déclencher une procédure par voie de citation directe. Le cabinet de Me Assane Dioma Ndiaye est désormais sur le dossier. Et ça va se jouer devant le Tribunal correctionnel. 

Le Rg Barry est radié après 19 ans et 11 mois au service de l’Armée sénégalaise, dont 16 ans passés en Casamance, au poste de commandement. Pis, il a été radié sans aucun de ses droits. Ni son avis de radiation devant lui permettre de bénéficier de sa pension proportionnelle, ni son remboursement de la mutuelle des armées, encore moins ses primes journalières de 46 jours, ou encore son permis de conduire de sous-officier acquis en 2010, son déplacement définitif et mise en route, son livret individuel militaire ainsi que ses états signalétiques et des services. 

Sous l’ordre de cinq chefs de corps et d'un commandant de zone, il n’a jamais fait l’objet d’un avertissement encore moins d’une punition. Au contraire, il aura glané des lettres de félicitations dont la dernière date de 2013 de la part du colonel Macodou Guèye, ex-chef de corps du 6e bataillon de 2011 à 2013. 

Aujourd’hui, le militaire-plaignant ne veut ni plus ni moins qu’une réhabilitation et un «dédommagement suite à une radiation basée sur une sanction arbitraire relevant d’un abus d’autorité, en vue d’un règlement de comptes personnel, qui met en lumière une stigmatisation frisant même la xénophobie et un acte contre-nature dont il fut victime». 

Curieusement, toutes les autorités compétentes ont été saisies de cette affaire, depuis plus d’un an. Aussi bien le procureur de la République (depuis 6 mois) que le médiateur de la République et encore le ministre des Forces armées, ont été alertés. Mais la diligence attendue n’est toujours pas au rendez-vous, devant la sensibilité d’un tel dossier impliquant un agent du renseignements. Lequel détient, sans nul doute, des informations sensibles dont la divulgation pourrait éclabousser toute la République. Toutefois, une convocation-audition du plaignant a eu lieu devant la Direction de la Prévention et de la Sécurité des Armées, le 13 novembre 2017, mais elle est restée sans suite. 

Le sous-officier de renseignement Mallé Barry promet une sortie audiovisuelle si rien n’est fait pour tirer ces affaires au clair. 

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Mawlid 2018 : La ville sainte de Tivaouane déjà dans la ferveur du Gamou

Gamou tivaouane 2018

 

 

 

 

 

La 117 ème édition du Mawlid, commémorant l'anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL) est partie pour battre tous les records en termes d'affluence. Après un rush enregistré lors de la dixième nuit du bourda, les fidèles continuent d'arriver dans la ville sainte de Tivaouane. Très dévoués à leur religion et à leur confrérie, ils semblent déjà de plain-pied dans la célébration de la naissance de la meilleure des créatures.

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Une sénégalaise tuée à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis)

mary eriika baros

Mary Erika de Barros, une Sénégalaise de 28 ans et mère de cinq enfants dont des triplés, a été poignardée avant-hier, jeudi 15 novembre, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). L'auteur du crime serait son ex-mari, qui aurait pris la fuite.Mary Erika de Barros, une Sénégalaise de 28 ans et mère de cinq enfants dont des triplés, a été poignardée avant-hier, jeudi 15 novembre, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). L'auteur du crime serait son ex-mari, qui aurait pris la fuite.
Le corps de la jeune femme a été retrouvé par un voisin sur le palier du neuvième étage d'un immeuble Hlm.
"On a entendu un gros 'boum' sur notre porte. Mon fils a ouvert, Mary était allongée sur le palier, raconte une voisine de palier, interrogée par Le Parisien. Elle avait du sang qui giclait de son cou, plusieurs blessures au niveau des bras… C'était horrible."
La fille de la victime, âgée de 8 ans, a vu sa maman allongée par terre, la gorge tranchée. Elle criait "maman ! maman ! maman !". "Elle était complètement paniquée, rapporte la voisine. Ça va me marquer à vie."
Mary est une ancienne caissière dans un supermarché. Ses triplés "avaient 6 ou 7 mois".
Le Parisien informe que le parquet de Bobigny a pris une "Ordonnance de placement provisoire (OPP)" pour les cinq enfants de la victime. Dans un premier temps, signale le journal, les enfants ont été confiés au service départemental de l'Aide sociale à l'enfance (ASE).

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