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Me Babacar Ndiaye, avocat de Aliou Sall: El Hadj Kassé a l’obligation de reconnaître son erreur…

El Hadji Kasse Aliou Sall

Aliou Sall n’a pas digéré la sortie sur TV5, du ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence, El Hadj Hamidou Kassé, selon qui, le frère du Président a reçu dans le compte d’Agritrans, 50 mille dollars (148 millions de FCfa).Aliou Sall n’a pas digéré la sortie sur TV5, du ministre-conseiller en charge de la communication de la présidence, El Hadj Hamidou Kassé, selon qui, le frère du Président a reçu dans le compte d’Agritrans, 50 mille dollars (148 millions de FCfa).

 Dans un entretien accordé à L’Obs, l’avocat du maire de Guediawaye, Me Babacar Ndiaye, avoue que la sortie de Kassé a “causé un énorme préjudice à Aliou Sall…”. “Je crois qu’il s’est trompé de bonne foi, mais il a l’obligation de reconnaître son erreur et de laver l’honneur de M. Sall”, a-t-il déclaré, expliquant qu’ils sont en train de réfléchir pour envoyer à El Hadj Hamidou Kassé “une sommation interpellative. ”
«Un scandale à dix milliards de dollars ». L’enquête diffusée dimanche 2 juin par la BBC a créé une onde de choc au Sénégal. Dans un reportage de 28 minutes, la chaîne britannique accuse notamment la compagnie pétrolière British Petroleum (BP) d’avoir accepté de verser quelque 10 milliards de dollars de royalties à l’homme d’affaires Frank Timis. Lequel avait signé en 2012, un contrat pétrolier controversé avec le Sénégal.
La BBC insiste notamment sur les conditions d’attribution des concessions à la société de Frank Timis et accuse Aliou Sall d’avoir touché un versement de 250 000 dollars lors de la rétrocession des blocs par Frank Timis à British Petroleum. Selon le média britannique, la somme aurait été versée le 5 juin 2014, à la société Agritrans, une SARL fondée par Aliou Sall en 2011, dont la gérance avait été confiée à Abdoulaye Thimbo, son oncle.

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Abdoul Mbaye pose une « bonne » question à Macky Sall…La voici

abdoul mbaye macky

Dans une lettre ouverte  à Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, Monsieur Abdoul Mbaye a posé » une question qui mérite réponse. Voici la lettre ouverte qui contient la question posée…Dans une lettre ouverte  à Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, Monsieur Abdoul Mbaye a posé » une question qui mérite réponse. Voici la lettre ouverte qui contient la question posée…
Monsieur le Président,
Par lettre n°11/ACT/SP/PDT du 19 octobre 2016, j’ai attiré votre attention sur de graves anomalies de procédure ayant conduit à attribuer des permis miniers de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures à un groupe de sociétés contrôlées par le dénommé Frank Timis en violation de la loi et de la réglementation sénégalaises.
Premier ministre à l’époque des faits ayant apposé mon contreseing sur les décrets qui achevaient la procédure d’attribution des titres miniers concernés, après vous avoir exposé les résultats de recherches personnelles, j’écrivais notamment dans ledit courrier :
« Nous vous recommandons donc, Monsieur le Président de la République, en votre qualité de Gardien de notre Constitution et des intérêts supérieurs de notre Nation, d’engager sans délais toutes les enquêtes requises pour éclairer le peuple, sauvegarder ses intérêts, assurer la récupération au moins des 30% des droits sur les permis détenus par Timis Corporation. Également, au nom de la bonne gouvernance et de la gestion sobre et vertueuse, sanctionner avec la plus grande sévérité, si la faute est avérée, ceux qui ont mis en place tout ce système qui aboutit à la spoliation du peuple sénégalais. »
Je n’ai jamais reçu réponse de votre part ; je n’ai non plus eu connaissance de la moindre mesure conservatrice que vous auriez pu faire prendre. Certaines mesures auraient pourtant assurément permis de sauvegarder quelques intérêts du Peuple du Sénégal puisque les sociétés de Frank Timis bénéficiaires des permis dans la plus totale illégalité n’avaient pas encore reçu l’intégralité de la cession programmée de leurs droits attribués par l’État du Sénégal.
Je suis par contre resté attentif à tous vos propos et décisions sur cette grave affaire, notant depuis le documentaire de la BBC y consacré (début juin 2019) une logorrhée particulière qui n’épargne plus aucun de vos alliés et collaborateurs. Vous avez également daigné sortir de votre trop long silence, et vos quelques propos permettent de noter la stigmatisation « d’ennemis de la Nation » et « d’hypocrites » (par usage d’un terme ouolof qui renvoie aux mécréants dans un contexte de jour de korité et à l’intérieur d’une mosquée). Nous avons enfin relevé votre volonté affirmée de faire la lumière sur cette grave et douloureuse affaire en visant de nouveau « ceux qui s’agitent ».

 Par contre de tous vos propos je n’ai toujours rien perçu qui irait dans le sens de la sauvegarde des intérêts de notre Peuple. Les boucs émissaires seront identifiés, des têtes tomberont assurément, vos proches ne seront pas épargnés : cela est le miroir de votre grand courage puisque des photos opportunément rafraichies vous montrent déjà en treillis de combat. Vos troupes ont déjà trouvé les plus belles insultes et autres menaces qu’elles font fuser dans tous les sens privilégiant pour cibles les lanceurs d’alerte. Mais aucun de vos mots n’a encore abordé l’essentiel qui permettrait de sauvegarder ce qui peut encore l’être des intérêts du Peuple sénégalais, seule cause au service de laquelle nous nous sommes mis. Pourtant il vous suffirait en ces heures graves de répondre à une seule question. Elle est la suivante :
Monsieur le Président, ingénieur spécialisé dans les questions pétrolières et ancien directeur général de la Société des Pétroles du Sénégal (Petrosen), au regard des éléments aujourd’hui connus sur les sociétés Petrotim Limited, PetroAsia Resources Limited et Timis corporation Limited du groupe Frank Timis, l’attribution de permis miniers dans le domaine des hydrocarbures à ce groupe de sociétés a-t-elle oui ou non violé la loi et la réglementation sénégalaises ?
Votre réponse audible à cette question simple permettra d’engager immédiatement des mesures fortes de protection et de réparation des torts subis par la Nation sénégalaise et le retour d’une partie de ses ressources spoliées. Soyez assurés que nous ne refuserons pas de mettre à votre disposition les moyens qui permettront la victoire du Sénégal sur ce front d’intérêt national.
Cela devrait vous être d’autant plus facile que votre réponse en quelques mots ne gênera en rien votre détermination à débusquer par les enquêtes déjà engagées les « ennemis du peuple » que vous tenez à poursuivre, avec l’espoir que votre justice ne les trouvera pas uniquement du côté des lanceurs d’alerte.
De grâce, Monsieur le Président, répondez à cette question au nom des intérêts de la Nation sénégalaise, au nom de votre serment aussi.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma respectueuse considération.
Abdoul Mbaye
Ancien Premier ministre

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Commissariat de Thiaroye : un policier échappe à une tentative de meurtre

police gendarme

L’adjoint du chef du commissariat de police de Thiaroye, A. Ndior, a failli perdre la vie dans la traque des auteurs du cambriolage suivi de meurtre du vigile Daouada Guissé. Il a été attaqué au sein du poste de police par un individu du nom de O. Ba, armé de tesson de tasse de café.

Selon « Les Echos » repris par Pressafrik, O. Ba fait irruption au commissariat et se présente comme étant l’ami des suspects et tente de savoir les motifs de leur arrestation. Las d’attendre, il s’énerve contre l’agent de police qui lui a demandé de patienter et commence à sortir de gros mots. Pis, il s’empare d’une tasse de café posée sur un banc, la casse et fonce avec sur l’adjoint du commissaire de police.

 

Ce dernier esquive l’attaque-surprise, use d’une technique, réussit à maîtriser son agresseur et procède à une fouille corporelle. Il découvre par-devers lui, trois (3) cornets de chanvre indien dans sa poche.

Placé en garde à vue, il a été déféré au parquet pour détention de chanvre indien, menaces envers un agent de la force publique dans l’exercice de ses fonctions, tentative d’agression par objet tranchant, rébellion, entre autres griefs.

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Interdiction des manifs…Alioune Tine dénonce un abus de pouvoir

alioune tine

Alioune Tine dénonce un abus du pouvoir de la part des azutorités concernant l’interdiction de toutes les manifestations de ce vendredi par le préfet. Sur son compte Twitter, le fondateur D’Afrikajom Center Ancien Président de la Raddho, ancien Président du Comité Sénégalais des Droits de l’Homme, ancien Directeur Régional d’Amnesty international, Alioune Tine fustige cet abus…

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El Hadj Kassé à la Dic:Je n’ai aucune preuve sur ce virement de 250 000 dollars

El Hadji Kasse Aliou Sall

El Hadj Kassé a été auditionné par la Dic, ce mercredi 26 juin 2019. S’exprimant sur l’origine du virement de 250 000 dollars de Timis à Agritrans, devant les enquêteurs, il a rectifié ses dires.El Hadj Kassé a été auditionné par la Dic, ce mercredi 26 juin 2019. S’exprimant sur l’origine du virement de 250 000 dollars de Timis à Agritrans, devant les enquêteurs, il a rectifié ses dires.

 « J’ai voulu dire que s’il y a des virements de Timis à Agritrans, cela ne peut être que dans le cadre d’une consultance dans le domaine agricole qui est l’activité principale de la société. Ce n’est pas de l’information, mais plutôt une déduction. Je n’ai aucune preuve sur ce virement »,  a expliqué M. Kassé aux enquêteurs de la Dic.
Une contradiction dans ses deux (2) sorties, dans la mesure où El Hadj Kassé avait bien qu’il donnait de « l’information »  à la journaliste de la TV5, et que ce n’était pas une « explication« .
Pour rappel, El Hadj Kassé lors son interview à TV5, avait enfoncé Aliou Sall, qui se défendait d’avoir reçu de l’argent de la part de Franc Timis.
« D’après les informations que j’ai, cette somme (250 000 dollars) a été virée dans une société de M. Sall, Agritrans, pour le payement d’une mission de consultance dans le secteur agricole. Donc ça, c’est de l’amalgame. Cela n’a strictement rien à voir. M. Sall s’est défendu, on doit prendre en compte les arguments qu’il a développés. Il a montré que c’est une somme qui a été virée dans un compte, parce que résultant d’une consultance qui n’a rien à voir avec des taxes ou des impôts »,  avait-il dit au média français.

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