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Une attaque armée fait des blessés, dont des femmes à Dahra Djolof

pistolet un garcon tue sa famille

Des individus armés ont attaqué trois maisons à Dahra Djolof, dans la nuit du dimanche. Les malfrats ont voulu soutirer de l’argent à leurs victimes.Des individus armés ont attaqué trois maisons à Dahra Djolof, dans la nuit du dimanche. Les malfrats ont voulu soutirer de l’argent à leurs victimes.
 Les victimes sont pour la plupart, des femmes. En effet, les malfrats sont entrés chez l’une d’entre elles pour lui demander de sortir l’argent qu’elle garde. « Donne l’argent qu’on t’a envoyé. Je sais qu’on t’a envoyé de l’argent« , a raconté selon rfm, Madame Gadiada Aïssatou, ajoutant que l’agresseur l’a giflée et a menacé de la tuer.
150 à 400 000 francs CfaLes malfrats ont fini par lui soutirer les sommes qu’elle gardait par devers elle. « J’ai fini par céder, j’ai sorti l’argent. 400 000, 210 000 et encore 150 000. J’ai tout donné », se désole la dame. A l’en croire, l’agresseur menaçait de tuer son fils. « Je l’ai prié de l’épargner. Il l’a giflé. Il a voulu nous tuer« , a-t-elle ajouté. A noter que les bandits, au nombre de 3, s’exprimaient en Peuls, Oualof et sérere, selon la victime qui, après avoir frôlé la mort, dit pouvoir les identifier. Mais « ça ne sera pas facile« , a-t-elle reconnu.


BilanPus de peur que de mal. Il n’y a que des blessés parmi les occupants de trois maisons ayant reçu la visite des hommes armés. Il est à noter que ceux-ci ont été acheminés au centre de santé local.

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Adama Gaye entame une grève de la faim à Rebeuss

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Le journaliste-consultant, Adama Gaye a entamé une grève de la faim ce lundi pour protester contre son arrestation et ses conditions de détention. C’est une annonce faite par son avocat Me Khoureïchy Ba.Le journaliste-consultant, Adama Gaye a entamé une grève de la faim ce lundi pour protester contre son arrestation et ses conditions de détention. C’est une annonce faite par son avocat Me Khoureïchy Ba.
 Inculpé des chefs d’offense au chef de l’État et atteinte à la sûreté de l’État, le journaliste Adama Gaye a décidé de passer à une vitesse supérieure. Cela, pour se tirer d’affaire. « Adama informe l’opinion nationale et internationale qu’il a décidé depuis ce matin du 9 septembre 2019 d’entamer une grève de la faim totale pour protester contre son maintien en détention arbitraire et les conditions illégales de ce confinement dans les geôles de Macky Sall« , a informé son avocat, Me Khoureïchy Bâ.
AudienceLe journaliste-consultant faisait face au Doyen des juges, ce 4 septembre 2019. Après trois tours d’horloge, il est retourné à la Maison d’arrêt et de Correction (Mac) de Reubeus. A la suite de l’audience, ses avocats ont déposé une nouvelle demande liberté provisoire après la première, rejetée le même jour.


ArrestationLe journaliste-consultant, Adama Gaye a été arrêté le 29 juillet 2019 par la Division des investigations criminelles (Dic). A noter qu’il est poursuivi pour « offense au Président de la République » atteinte à la sûreté de l’Etat » à cause des publications faites sur sa page facebook.

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Interdiction Port du voile:L’État entame une médiation

cours sainte jeanne darc

Le ministère de l’Education nationale a entamé une médiation pour remédier la question du port du voile à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja), a appris la Rfm de source proche de l’affaire.Le ministère de l’Education nationale a entamé une médiation pour remédier la question du port du voile à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja), a appris la Rfm de source proche de l’affaire.

 C’est une manière d’étouffer l’affaire dans l’œuf. La démarche entreprise par le ministère de l’Education nationale. A travers la médiation renseigne la source, le ministère rappelle le respect du principe de la laïcité pour éviter l’impasse en la matière. « Situation qui pourrait négativement perturbée le moral des élèves sans compter les conséquences leur cursus scolaire« , dit-elle.


A lire:

Interdiction port du voile :

Les parents d’élèves haussent le ton.

Bras de fer

Le ministère, conscient de la sensibilité du dossier, n’aimerait pas que la situation prenne une tournure d’un bras de fer entre l’Etat et l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja).


Rétrospective

Depuis quelques jours l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja) est sous le feu des projecteurs de l’actualité. Une décision de la direction générale de l’établissement interdisant le port du voile aux élèves soulève un vaste mouvement de protestation.

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Un enseignant condamné pour détournement de mineure

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Abdoulaye Sylla, 38 ans, enseignant dans une école privée à la Cité Soprim, a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir violé et engrossé son élève mineure âgée de 13 ans. Selon L’As, l’affaire a été évoquée, hier, à la barre du tribunal des flagrants délits. Il devra également payer à la victime la somme de 2 millions en guise dédommagement. Abdoulaye Sylla, 38 ans, enseignant dans une école privée à la Cité Soprim, a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir violé et engrossé son élève mineure âgée de 13 ans. Selon L’As, l’affaire a été évoquée, hier, à la barre du tribunal des flagrants délits. Il devra également payer à la victime la somme de 2 millions en guise dédommagement. Le mis en cause a reconnu être l’être de la grossesse. «Je reconnais avoir entretenu une relation sexuelle avec elle en 2018, lorsqu’elle avait 12 ans. Elle m’a déclaré sa flamme, m’a provoqué et j’ai cédé. D’ailleurs, je ne pourrais compter le nombre de fois qu’on a couché ensemble», a-t-il dit à la barre. Toutefois, il nie avoir violé la fille soutenant qu’elle était consentante.

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Prisons au Sénégal : Mouroirs réglés pour détenus ordinaires…

prison reubeuss

La vie carcérale au Sénégal devient de plus en plus un sujet d’actualité chez les justiciables. Particulièrement, les militants des droits de l’homme qui n’en finissent plus de dénoncer, à force d’avoir alerté, les difficiles conditions dans lesquelles les détenus purgent leurs peines dans les geôles. La vie carcérale au Sénégal devient de plus en plus un sujet d’actualité chez les justiciables. Particulièrement, les militants des droits de l’homme qui n’en finissent plus de dénoncer, à force d’avoir alerté, les difficiles conditions dans lesquelles les détenus purgent leurs peines dans les geôles. 
 La prison de Rebeuss, un cas !Si sur une aire de 100 mètres carrés, la surface de la célèbre prison de Rebeuss, on trouve des lieux de culte, un terrain de sport, une cour pour promenade, une infirmerie et autres espaces aménagés, ce qui reste pour les chambres et les cellules occupées par les détenus ne peut être que très exigu. A la Maison d’arrêt (Mar) de Rebeuss, comme au niveau d’autres lieux de privation de liberté dans le pays, la situation est pratiquement la même : surpeuplement, manque d’hygiène, insécurité due à la vétusté des bâtiments et des installations électriques défectueuses constituent le lot quotidien des prisonniers. La malnutrition causée par le fameux plat de résistance, que les « jailmen » appellent « diangan » est déjà source de toutes sortes de soucis sanitaires, surtout pour les détenus en rupture de ban familial.
Chambres surchargéesL’Ondh et la Raddho n’ont jamais raté l’occasion de dénoncer certaines violations flagrantes des droits de l’homme, y compris ceux des prisonniers que le Parquet jette en prison dans une fréquence et une frénésie saccadées qui ont fini par rendre les espaces invivables. A rappeler que la prison de Rebeuss était initialement prédestinée à abriter des chevaux, avant d’être transformée en Maison d’arrêt d’une capacité d’accueil de 600 détenus. Aujourd’hui, plus de 2 000 pensionnaires y séjournent dans une situation exécrable. Résultats des courses : mutineries spontanées souvent avec pertes en vies humaines, évasions et internements au pavillon spécial de l’hôpital Aristide le Dantec pour cause de maladies graves. Malgré la création de chambres criminelles qui, faut-il le reconnaître, milite en faveur du désengorgement des prisons, avec l’accélération des procédures, les longues détentions persistent pour beaucoup de justiciables oubliés ou dont les dossiers ont été perdus.
Manquements du programme sectoriel justiceMandats de dépôt tout azimut, indépendance de la justice, acquittements sans indemnisation, erreurs judiciaires, grâces présidentielles anormales, comme celle accordée au trafiquant de faux médicaments Guinéen Mamadou Woury Diallo et réinsertion des détenus élargis de prison représentent à bien des égards, des écueils pour réconcilier la justice avec les justiciables. L’Association des magistrats du Sénégal et le syndicat des magistrats ont eu à déplorer le fonctionnement de l’appareil, du fait d’une immixtion de l’exécutif, remettant en cause la séparation des pouvoirs. La révision du Code de procédure pénale n’empêche toujours pas le pouvoir de mettre « hors état de nuire » ses adversaires politiques, pendant que des suspects haut placés continuent de vaquer à leurs occupations, sans être inquiétés outre mesure.

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