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Cité Jaxaay de Keur Massar :le livreur de pain engrosse deux soeurs à la fois

L’affaire a atterri lundi, à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. Attrait à la barre, Yancoba Maïga selon Les Echos, est poursuivi pour pédophilie, détournement de mineures et viols répétés suivi de grossesse sur deux filles dont l’une est la tante de l’autre vivant sous le même toit. Les faits se sont passés à la Cité Jaxaay de Keur Massar.
De l’ordonnance de l’affaire, il ressort que Yancoba Maïga est livreur de pain de son état qui passe de boutique en boutique tous les matins. C’est sur ces circonstances qu’il a croisé d’abord, C. Ndao qui deviendra par la suite, sa petite-amie. Chaque matin donc, il passait pour laisser une miche de pain. Les deux tourtereaux ont commencé à se voir fréquemment. Des rapports sexuels entretenus avec C. Ndao, survint une grossesse non désirée. Tout le monde dans le quartier est au courant. Et le sieur Maïga n’a pas refusé la paternité de cette grossesse.
Sauf que, rapporte selon toujours Les Echos, alors que C. Ndao est ronde comme un œuf avant de donner naissance à un enfant de sexe masculin, Yancoba qui ne pouvait rester longtemps sans pratiquer la gymnastique de jambes en l’air, se tourne vers la nièce : F. Ndao, mineure de son état. Très fertile comme le poisson-lune “mola-mola”, Yancoba engrosse à nouveau, cette dernière. L’affaire dépasse l’orée de la famille. Ebruitée, tout le quartier en parle. Mais Yancoba n’en fait pas cas. Il continue comme si de rien n’était, son petit boulot. Chaque matin, sa tronche est visible dans le quartier. Au moment où on s’entre-déchire dans la famille Ndao.
Entendus, si Yancoba a tenté de changer son fusil d’épaule, les victimes ont tour à tour reconnu avoir eu des rapports sexuels consentants avec le mis en cause. Face à cette situation, le Procureur de la République a tenté de couper la poire en deux. D’abord, il a demandé la requalification des faits de détournement. Il sera relaxé pour ce fait.
L’affaire a été mise en délibéré en attendant les résultats du test ADN réclamés par Tribunal pour se donner une religion dans cette affaire aux tournures hallucinantes. Au même moment, les avocats de la partie civile réclament la somme de 3 millions pour toute cause et préjudice subis par les victimes.grossesse

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GUINAW-RAILS SUD : Un jeune apprenti-tapissier foudroyé par une décharge électrique

mort electrocution guinaw rails

Un adolescent répondant au nom d’Amadou Touré, âgé de 15 ans, a trouvé la mort hier dans la matinée, vers 9h, suite à une électrocution. L’apprenti-tapissier a reçu une forte décharge électrique dans leur lieu de travail au moment ou ses collègues n’étaient pas encore arrivés. Les faits sont survenus au quartier Guinaw-rails sud situé dans le secteur de Poste Thiaroye.

Les circonstances du décès tragique de l’adolescent divisent les proches et la Senelec

Des zones d’ombre planent cependant sur les véritables circonstances du décès tragique du gamin. Même si des gens dénoncent les nombreux cas de branchement clandestin et autres installations électriques anarchiques et évoquent le manque de prudence et de vigilance du défunt, -qui aurait posé par mégarde la main sur un compteur électrique défectueux raccordé à un simple fil-, d’autres bottent cette version en touche et accusent la Senelec. Ils reprochent à la société de l’électricité d’avoir causé la mort accidentelle du jeune garçon, qui aurait touché à un câble électrique de haute tension abandonné sur les lieux du drame. Ledit câble serait laissé à la merci des passants sans être sécurisé ou protégé contre d’éventuelles manipulations ou tripotages manuelles par des gens.

La police ouvre une enquête et attend les conclusions de l’autopsie

Des sources policières soutiennent que c’est un enfant qui a mis la puce à l’oreille de son papa, qui a constaté de visu le drame avant d’alerter les limiers de Guinaw-rails. «L’adolescent passait dans le coin lorsqu’il a aperçu le jeune Amadou Touré inerte et allongé à même le sol. Il s’est approché, a touché le corps du garçon et a reçu une forte décharge électrique. Il a été pris de panique et a couru alerter son père. Aucun collègue du défunt n’était encore venu à l’atelier, qui est entouré de planches métalliques. Quoi qu’il en soit, une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de la mort. Car, on ne peut rien dire à l’état actuel des choses. On attend les résultats de l’autopsie. Le corps a été déposé à l’hôpital général de Grand-Yoff», ont fait remarquer nos informateurs.

La colère gronde chez la famille du défunt qui réclame toute la lumière

La rage monte cependant dans les rangs des proches, amis, voisins et collègues du défunt, qui soupçonnent la Senelec de livrer une fausse information aux fins de noyer le poisson. Aussi, ils réclament toute la lumière sur cette tragédie et interpellent les autorités.

Vieux Père NDIAYE

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Mbour: le kankourang vire à la terreur

kangkourang

Après avoir tué un adolescent de 17 ans vendredi, selon l’accusation de la famille de la victime, le kankourang continue de semer la terreur à Mbour. Hier, dimanche 17 septembre, c’était autour d’un responsable de clinique de subir ses foudres.

El Hadji Gningue Samb, le propriétaire de centre de soins privé, raconte : «Ils faisait 10h passées. Je suis sorti pour voir ce qui se passe, j’ai vu une grosse foule qui m’a intimé l’ordre de rentrer. J’ai refusé. Ils ont assailli le local, m’ont brutalisé pendant que d’autres ont fracassé les vitres et jeté des pierres dans la clinique.»

Et ce n’est pas tout. «Certains sont entrés dans mon bureau pour s’emparer de la recette de circoncision et de consultation qui s’élève à 630 mille francs Cfa», narre El Hadji Gnigue Samb. Qui assure n’avoir aucun doute sur l’identité de ses agresseurs.

Il dit : «Je ne connais pas vraiment ce qui a poussé ces gens à venir s’attaquer à ma clinique, Ce sont des gens qui croient que la ville est à eux. J’ai vu Pa Cissé, je l’ai reconnu. Il était dans la foule. C’est un récidiviste, qui a été élargi de prison il y a seulement quelques jours.»

Le camp de Pa Cissé, cité par El Hadji Gningue Samb, rejette les accusations et promet de réagir ce lundi.

Un huissier est passé pour évaluer les dégâts et le propriétaire de la clinique annonce une plainte. Ce qui fera deux enquêtes pour la police, en plus de celle ouverte pour la mort de l’adolescent qui aurait succombé aux machettes du kankourang.

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Lutte contre la "monnaie coloniale": un franc succès

argent2Les mouvements anti-FCFA, au rang desquels Urgences Panafricanistes de Kémi Séba, Y’en a marre et Contre les APE de Guy Marius Sagna, ont encore battu le macadam ce samedi pour lutter contre le Franc CFA considéré comme monnaie coloniale et qui oblitère tous les efforts de développement des pays concernés.

Dans de nombreuses villes africaines comme Cotonou et Libreville, les activistes ont tenu à vulgariser les pensées des économistes qui sont contre cette monnaie et qui sont dans tous les pays.

C’est cependant curieux que, comme le souligne RFI, la manifestation soit autorisée à Dakar et interdite à Tambacounda et à Kaolack.

En tout état de cause, un billet a été avalé par un des manifestants qui, comme Kémi Séba, entre ainsi dans l’illégalité.

Leur combat a cependant le mérite de montrer que la société civile africaine n’est pas toujours en phase avec les politiques.

Car, des Présidents comme Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et même Macky Sall du Sénégal, ne sont pas prêts à envisager une rupture de parité avec l’Euro.

Or, un économiste marocain nous disait que le volume des réserves financières à la Banque de de France est tel qu’il est possible que ce soit notre propre argent que l’on nous prête et que l’on doit rembourser.

Ce qui est également gênant et incompréhensible, c’est qu’entre le FCFA de l’Afrique centrale et celui de l’Afrique de l’Ouest, il n’y a pas de convertibilité.

C’est vrai que de par le passé, les exemples maliens et guinéens de Bissau n’ont pas été encourageants, mais il y a la Mauritanie, le Nigéria et bien d’autres pays qui détiennent leurs propres monnaies et qui s’en tirent assez bien.

Il faut cependant faire la part des choses. Dans cette croisade contre cette monnaie, il y a le volet politique et le volet technique.

Du point de vue politique, c’est-à-dire de la souveraineté de nos Etats qui nous est cher, il n’est pas acceptable que 14 pays africains voient leurs monnaies fabriquées ailleurs, dans le pays de l’ancien colonisateur dont on voit les sorties paternalistes de Chefs d’Etat comme Sarkozy ou Macron.

C’est alors une bataille de principe et de souveraineté. Malheureusement, cette croisade est menée par des associations dont la plupart ont une faible capacité de mobilisation. Le débat est certes posé et occupe les pensées, mais la société civile africaine vraiment représentative n’est pas encore montée au créneau.

L’autre volet du débat, c’est l’aspect technique. En fait, la monnaie ne saurait être supprimée immédiatement du jour au lendemain. Il faut un processus.

Car, nous pensons que ce qui pose problème, c’est moins le FCFA que sa parité rigide avec l’Euro et les réserves déposés obligatoirement et d’une manière continue à la Banque de France.

Il y a alors de batailles intermédiaires à mener afin que les choses ne restent pas à l’état. Il faut, de la part de la France, faire des concessions. C’est beaucoup de faire des leçons sur le retard historique de l’Afrique, mais ce continent est étranglé de cette manière, il va de soi qu’il a du mal à pourvoir à ses propres besoins. Or, à y regarder de près, cela n’arrange nullement le Nord.

Une Afrique à genou va alimenter l’immigration et fera même la lie du terrorisme.

Donc, il faudra que la France desserre l’étau surtout de Chefs d’Etats africains affidés prêts à montrer leur bonne volonté à servir la France.

En tout état de cause, cet activisme de ces jeunes responsables de mouvement a le mérite de montrer que les futures générations africaines ne sont pas prêtes à courber l’échine devant des puissances étrangères dont les dirigeants se sont en général fait le devoir de domestiquer les nôtres.

L’éveil des consciences, condition sine qua none de la prise en charge de nos préoccupations par nous-mêmesc a été amorcé de fort belle manière.

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Amssatou Sow Sidibe dénonce avec la dernière énergie, le silence des ...

amssatou sow sidibe birmanie

L'universitaire et leader politique, Amsatou Sow Sidibé, militante de la paix, du dialogue et droits de l'homme, a pris part, hier à Dakar, au rassemblement de la communauté musulmane du Sénégal en soutien au peuple Rohingya en Birmanie.
Ce, pour dénoncer avec la dernière énergie, le silence

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