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Mort de papis Gelongal : La Senac double la peine

gerar senac

Voilà qui ne va pas calmer la colère contre le concessionnaire de l’autoroute à péage. La Senac a fait payer 56 mille francs Cfa à la famille de Papis de Gelongal, mort par accident sur l’axe routier, pour la prise en charge de la voiture endommagée.Voilà qui ne va pas calmer la colère contre le concessionnaire de l’autoroute à péage. La Senac a fait payer 56 mille francs Cfa à la famille de Papis de Gelongal, mort par accident sur l’axe routier, pour la prise en charge de la voiture endommagée.
Il a fallu débourser 16 mille pour remorquer le véhicule hors de l’autoroute et 40 mille pour le transporter jusqu’au domicile du défunt, détaille Les Échos.
Ces révélations ont été faites par la famille de Papis lors d’une visite du Collectif citoyen contre les abus de l’autoroute à péage. Lequel, selon le journal, a décidé de saisir le chef de l’État pour, notamment, la publication du contrat qui lie l’État du Sénégal à la société Senac.

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Homicide involontaire du comédien Abdoulaye Ndiaye : la réaction du père de l’enfant de 3 ans

ndiaye comedien

L’artiste comédien Abdoulaye Ndiaye plus connu sous le nom de Ndiaye est depuis hier en garde à vue au commissariat de Pikine. L’ancien compagnon de Kouthia a heurté mortellement un enfant de 3 ans, hier, samedi vers 18 heures.L’artiste comédien Abdoulaye Ndiaye plus connu sous le nom de Ndiaye est depuis hier en garde à vue au commissariat de Pikine. L’ancien compagnon de Kouthia a heurté mortellement un enfant de 3 ans, hier, samedi vers 18 heures.
Suivant les informations de Igfm, le comédien avait garé sa voiture dans une ruelle sablonneuse dans son quartier à Pikine. Quand il est sorti de sa maison, il a démarré le véhicule, mais avec le sable, il avait des difficultés pour avancer. La voiture s’est alors embourbée. Dans pareille situation, il faut manœuvrer fort pour sortir du sable.  C’est dans ses manœuvres, qu’il a heurté l’enfant qui était sorti  de sa maison en courant.
Aussitôt après, Ndiaye est sorti de sa voiture pour s’enquérir de « l’état de l’enfant. Prenant conscience de la gravité de la situation, il a contacté le père de l’enfant, qui se trouve être son voisin.
Ensemble, ils ont pris la voiture de Ndiaye, pour transporter l’enfant d’abord à l’hôpital Dominique de Pikine, ensuite à l’hôpital Aristide Le Dantec et enfin en l’hôpital Albert Royer où malheureusement, l’enfant a finalement rendu l’âme.
Durant tout le trajet, Ndiaye a fait montre de responsabilité et d’humanisme pour sauver le petit. Mais le bon Dieu en avait décidé autrement.
Le père de l’enfant, malgré la douleur qu’il ressentait, a reconnu tous les efforts consentis par Ndiaye pour tirer son enfant d’affaire. Il s’est finalement plié à la volonté divine. Il dit ne pas en vouloir à Ndiaye.

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Nécrologie : Habib Faye, l’ex-bassiste du Super Étoile, est mort.

habib faye deces

Habib Faye, l’ex-bassiste du Super Étoile, est mort. Selon la Rfm, qui donne l’information, le musicien est décédé ce mercredi à Paris. Sur le plateau de Yewoulene (Tfm), on apprend qu’il a succombé à une maladie qui avait nécessité son hospitalisation dans la capitale française.Habib Faye, l’ex-bassiste du Super Étoile, est mort. Selon la Rfm, qui donne l’information, le musicien est décédé ce mercredi à Paris. Sur le plateau de Yewoulene (Tfm), on apprend qu’il a succombé à une maladie qui avait nécessité son hospitalisation dans la capitale française.
Habib Faye était récemment apparu au Grand Bal de Bercy de Youssou Ndour. Il retrouvait le groupe après une éclipse de plusieurs années liée à une brouille avec le patron du Super Étoile.
Bassiste, claviériste, guitariste, arrangeur et compositeur, il avait entrepris une carrière solo, signant des productions personnelles ou des collaborations aux plans national et international.

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Sadio Mané victime d’insultes racistes de la part de supporters de l’AS Rome

sadio mane partant

Sadio Mané en a pris pour son grade pendant l’opposition entre Liverpool et l’AS Roma pour les 1/2 finale de la Champion’s League. Insulté et houspillé en tout début de match par ces supporters qui en avaient pour ambition de le déstabiliser, ils en seront punis par un autre africain Mohamed Sallah.Sadio Mané en a pris pour son grade pendant l’opposition entre Liverpool et l’AS Roma pour les 1/2 finale de la Champion’s League. Insulté et houspillé en tout début de match par ces supporters qui en avaient pour ambition de le déstabiliser, ils en seront punis par un autre africain Mohamed Sallah.
Tout a commencé quand Mané s’est montré très dangereux devant les buts de l’AS Roma. Avec deux occasions manquées, Mané avait commencé à montrer le chemin à ses coéquipiers. Le bon moment choisi par ces méprisants supposés supporters -qui n’ont rien à faire dans un terrain de foot- pour proférer des insultes avec comme intention de déstabiliser le jeune sénégalais. Mais il n’en sera rien, Mohamed Sallah marquera un doublé avant de faire une passe décisive à Mané qui viendra tripler la mise. Comme quoi la meilleure façon de faire taire ces « racistes » c’est simplement de leur montrer que les chiens aboient, la caravane passe.

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Des membres de Y en a marre ont souffert le martyre ...

yen a marre 2018

Filature, arrestation musclée, traitement dégradant en garde à vue…, des membres de Y en a marre ont souffert le martyre le 19 avril, jour des manifestations contre le projet de loi instaurant le parrainage. Aliou Sané, un des responsables du mouvement, raconte.Filature, arrestation musclée, traitement dégradant en garde à vue…, des membres de Y en a marre ont souffert le martyre le 19 avril, jour des manifestations contre le projet de loi instaurant le parrainage. Aliou Sané, un des responsables du mouvement, raconte.
23-Juin vs 19-Avril"Pour ceux qui se plaisent à faire la comparaison entre le 23 juin 2011 et le 19 avril 2018, il est important de signaler un fait qui n'a certainement pas échappé à la vigilance du peuple. En effet, le 23 juin, Wade avait autorisé les manifestations devant l'Assemblée nationale. Ce 19 avril, contrairement à son prédécesseur, Macky Sall a mobilisé des milliers d'éléments de nos forces de défense et de sécurité police, gendarmerie, armée en renfort) pour traquer, mater et torturer (voir récit de mon camarade Yenamarriste Fadiyang Moriba Al Dakary) tout citoyen désireux de manifester pacifiquement contre une loi inconstitutionnelle. Je ne reviendrai pas sur le déroulement de cette journée. Je ferai juste un petit récit d'un épisode qui devra interpeller tout citoyen, tout activiste ou militant des droits humains.
Traque, arrestations…"Au bout d'une longue, très longue journée du 19 avril, nous décidions de rendre visite à notre camarade Mohamed Simon Kouka alité, et qui respectait avec beaucoup de frustration, la consigne de poursuivre sa convalescence loin des manifestations pacifiques. Chez Simon, nous sommes très vite informés de la présence de policiers en tenue civile au bas de l'immeuble. Ces derniers, paraît-il, posaient de nombreuses questions aux voisins. Puis, très vite, les choses s'accélèrent avec une ronde fréquente de voitures de police. Vers 20h, nous décidions malgré tout, Déesse Denise Sow, Pidi et moi, de nous rendre au commissariat de police de Grand-Dakar. Il fallait apporter à manger aux frères maintenus dans les liens de détention toute une journée, sans possibilité de s'alimenter. Dans ce sens, toutes les démarches de bonnes volontés auprès de la brigade étaient restées vaines. 'Ils ne sont pas là', leur opposait-on sans relâche.
"Au commissariat de Grand-Dakar, certains camarades sont dépouillés de leurs vêtements, il ne leur restait à chacun qu'un caleçon."Les éléments de la Dic et le taxi"Peu avant 21h, nous sortons de l'appartement de Simon. A peine avons nous le temps de nous installer dans le taxi, qu'une dizaine d'éléments de la DIC (Division des investigations criminelles) encerclent le véhicule. 'Sortez de la voiture, sortez !', criaient-ils. Nous nous exécutâmes sans résistance aucune. Sofia et Pidi seront tout de suite menottés comme de vulgaires 'terroristes'. Et nous sommes tous les trois remis dans le taxi. Trois minutes plus tard, deux voitures pick-up remplis d'éléments de police arrivent en renfort. Une scène surréaliste, digne d'un véritable film hollywoodien où les forces d'élite américaines procèdent à l'arrestation de grands criminels… Nous sommes extirpés du taxi et embarqués dans les voitures pick-up avec le chauffeur de taxi. Direction, le commissariat de police de Grand-Dakar.
Jetés en cellule, abandonnés en caleçon"Un comité d'accueil de deux cordons disposés en parallèle nous reçoit à l'arrivée. Le seuil du poste de police franchi, j'aperçois de suite derrière les grilles plus d'une dizaine d'individus. Deux voix attirent tout de suite mon attention, celles de Fadiyang Moriba Al Dakary et de Sherif Shooter : 'Grand Ndo ! Grand Ndo !', criaient-ils. Les regardant de plus près, un constat me porte un coup de poignard au cœur : ils sont tous dépouillés de tous leurs vêtements, il ne leur restait à chacun qu'un caleçon. Un haut responsable de la police qui arrive en même temps que nous met fin de suite à cette scène en intimant l'ordre de leur restituer leurs vêtements confisqués toute la journée.
Un bébé dans une cellule"Déesse Denise Sow est mise dans la cellule pour femmes. Elle y rejoint une prévenue qui avait dans les bras un bébé de quelques mois dont les pleurs et cris incessants avaient fini d'agacer les limiers. Et l'un d'eux finit par le faire savoir : "Hey, débrouillez-vous pour faire taire ce bébé, nous en avons marre de ces cris !". Pidi Nef, le chauffeur de taxi, et moi rejoignions Moriba, Cherif, les artistes Cap 2 Seuss et Free, Emile Thiaw Billy, ainsi que les autres prévenus dont nous ignorions jusque-là les identités. C'est par la suite qu'on nous les présentera comme des frères de l'artiste Free venus prendre de ses nouvelles, et cueillis par la police sur leur chemin de retour.
"La stratégie de Macky Sall était d'arrêter très tôt toutes les figures de Y en a marre et les leaders de l'opposition politique."Le "mythe" Fadel Barro"Dans cette cellule de 4m2 qui contenait à peine le groupe d'une quinzaine de personnes que nous formions, tout le monde est assis à même le sol. Nous attendions tranquillement. Et je fus de suite impressionné par la sérénité de jeunes camarades restés dignes et inébranlables, malgré les tortures subies quelques heures plus tôt. Tous leurs récits menaient à une chose principale : le mythe Fadel Barro. L'heure de mon interrogatoire a sonné, l'adjudant D. vient m'extirper de la cellule et me conduit à son bureau. Une longue et passionnante discussion de près de deux tours d'horloge commence entre lui et moi, non sans oublier de tenir mes deux mains liées à l'arrière à l'aide de menottes.
Discréditer Fadel à défaut de l'arrêter"Les échanges avec Moriba et Cherif m'avaient déjà sensibilisé sur le fait que l'arrestation de Fadel Barro, coordonnateur de Y en a marre, était devenu un point d'honneur pour la police. Les ordres reçus dans ce sens étaient apparemment très fermes. En attestaient déjà les nombreuses questions posées le concernant. C'est pourquoi le lendemain, à défaut d'avoir pu l'arrêter, des articles mensongers ont été commandités auprès d'une certaine presse pour le présenter en fuyard, en 'tapette', le discréditer ! De toute la journée du 19 avril, Fadel n'a jamais été aux lieux indiqués par les fameux articles de presse. C'est constatant que la stratégie de Macky Sall était d'arrêter très tôt toutes les figures du mouvement et les leaders de l'opposition politique, qu'il a été choisi de jouer sur l'un des atouts de Y en a marre, à savoir la diversité de ses leaders et des rôles. Et des Yenamarristes, Fadel avait reçu l'ordre de ne pas se faire arrêter, et de jouer pleinement son rôle de coordonnateur."

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