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Témoins français exfiltrés dans le dossier de Oumar Watt

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La France est soupçonnée d’avoir exfiltré quatre témoins, ressortissants de son pays, qui devaient être entendus, en même temps que Mike Teiho déjà inculpé et placé sous mandat de dépôt, dans ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Oumar Watt. En effet, les soldats français, qui étaient avec Teiho le fameux soir du mois de septembre dernier où le jeune sénégalais évacué en Tunisie pour des soins médicaux fut passé à tabac, auraient quitté le Sénégal, incognito et sans crier gare, depuis un certain temps.  

Selon Les Échos qui ébruite cette information, les soupçons sont corroborés par l’impossibilité du juge d’instruction de boucler ce dossier, car ne parvenant toujours pas à mettre la main sur ces éléments clefs. Pis encore, quand le magistrat a pris l’attache des autorités françaises, c’est pour se voir répondre que les militaires en question, par ailleurs en fin de mission, ne sont simplement pas localisables. Une explication tirée par les cheveux qui a fini de semer le doute chez les proches et avocats de Oumar Watt.   

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Yeumbeul: Une femme poignarde son mari qui a pris une seconde épouse

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Encore un autre drame conjugal après l’affaire Aida Mbacké qui a brûlé vif son mari au motif qu’il a épousé une seconde femme. M. Lèye, employé à Shell Sénégal a été poignardé par sa femme, Mangoné G. après qu’il a informé cette dernière de sa décision de prendre une collègue comme seconde épouse. Selon Les Echos, les faits ont eu dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 décembre 2018 au quartier Asecna, à Yeumbeul Nord. Après lui avoir annoncé la nouvelle, le mari décide ainsi de faire de sa première épouse la marraine de son mariage, lui offre 100.000 F en guise de consolation (Takku)  et lui confie les préparatifs du mariage. Elle feint de bénir le mariage mais elle avait bien mûri son plan criminel. D’après le récit du journal, durant la nuit, elle surprend son mari couché sur le ventre dans le lit conjugal avant de lui asséner plusieurs coups de couteau. Le mari surpris, hurle de stupeur, bondit de son lit et tente de s’échapper. Dans sa fuite, sa femme lui assène un autre coup de couteau dans le dos, lui occasionnant une large entaille. Blessé, il sera conduit à l’hôpital où il a subi des soins. Muni d’un certificat médical, il a porté plainte contre sa femme qu’il a répudiée du domicile conjugal. Cette dernière refuse de quitter la maison, pique une crise d’hystérie et casse les meubles et le téléviseur et le téléphone portable de son mari. La seconde épouse, qui a appris la nouvelle, refuse, pour le moment, de rejoindre le domicile conjugal

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Enquête ouverte sur le vol de câbles électriques et de boulons sur le chantier du Ter.

affaire vol ter

Les autorités prennent très au sérieux le vol de câbles électriques et de boulons sur le chantier  du Ter. Selon Le Quotidien, la gendarmerie a ouvert une enquête pour élucider ces actes de vandalisme et identifier les auteurs. D’après des agents du Ter, des "ferrailleurs" sont soupçonnés de vol de boulons qui permettent de fixer les rails. Deux personnes ont été arrêtées avant d’être libérées. Le dispositif de sécurité a été renforcé pour déjouer la stratégie des malfaiteurs.

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Khalifa Sall sera fixé sur son sort ce jeudi 20 décembre 2018.

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Jugé en appel, après une condamnation de cinq ans en première instance dans l’affaire de la caisse d’avance, Khalifa Sall sera fixé sur son sort ce jeudi 20 décembre 2018. Sera-t-il libre ou va-t-il rester en prison ?  La Cour suprême va en décider ainsi ! Selon L’As, ses avocats ont introduit une demande de renvoi de l’audience jusqu'à ce que les pourvois en cours soient examinés.  A noter que 12 recours ont été soumis à la Cour suprême dont 7 pour Khalifa Sall, 3 pour Yaya Bodian, 1 pour Fatou Traoré et 1 pour la ville de Dakar.

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Procès en cassation de Khalifa Ababacar Sall, dans l'affaire de la Caisse d'avance de la Ville de Dakar.

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5 h 50, Cour suprême, jeudi 20 décembre. Un calme plat règne sur les lieux. A cette heure, seul le bruit des rares véhicules roulant à vive allure sur la Corniche assure l'ambiance.
C'est ici où doit s'ouvrir, ce matin, le procès en cassation de Khalifa Ababacar Sall, dans l'affaire de la Caisse d'avance de la Ville de Dakar. 
Devant le portail de la Haute juridiction deux agents de sécurité, sous la fraîcheur intense du petit matin accentuée par la brise maritime, veillent au grain. De loin, l'on entrevoit derrière les grilles un autre gendarme dans la cour de l'institution mal éclairée, le téléphone scotché à l'oreille.
En face, à une dizaine de mètres, est garée une camionnette de la police, sous un grand arbre. 
Aujourd'hui, les stationnements sont interdits aux alentours de la Cour suprême. Les deux taxis trouvés sur place ont été sommés de quitter les lieux manu militari. Pour garer, il faut désormais prolonger vers Magic Land. L'ordre est donné par les agents de police. 
Vers 6 h 40, une première vague de sympathisants de Khalifa Sall débarque sur les lieux. Ce sont quatre dames, toutes venues de Grand-Yoff.
. "Nous sommes venues soutenir notre leader Khalifa Sall. Aujourd'hui, c'est un jour très spécial et décisif pour son avenir", lâche l’une d'entre elles, visiblement secouée par le froid.
Aucune prise de photo n'est permise, nous rappelle-t-on.
7 h 05, deux pickups remplis de policiers arrivent sur les lieux. Armés jusqu'aux dents, ces derniers ne perdent pas du temps. C'est le moment d'un court brefing au terme duquel, des barrières sont vite installées aux abords de la Corniche.
Quelques minutes après, cinq mini-cars de la gendarmerie débarquent à leur tour.
C'est à 7 h 50 que le premier président de la Cour, Mamadou Badio Camara, à bord d'un vehicule de type 4X4, sous escorte policière, a franchi la porte de l'institution.
Jusqu'au moment où ces lignes sont écrites (8 h 10), Khalifa Sall et ses coprévenus ne sont pas encore arrivés à la Cour suprême. Leurs soutiens, eux, attendent l'ouverture de la salle, visiblement avec impatience. 
D'après des informations reçues d'un gendarme, les portes seront ouvertes à partir de 9h.

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