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Les huiles « J’adore » et « Elita » sont propres, Aziz Ndiaye ne....

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L’ancien promoteur de lutte reconverti en homme d’affaires, Aziz Ndiaye, a connu des démêlés avec la justice sénégalaise. Pour cause, il a été inculpé pour tromperie sur deux de ses produits à savoir l’huile J’adore et Elita. Il vient, tout de même, d’être disculpé par les laboratoires sénégalais et turcs en charge de diagnostiquer la bonne qualité de ces produits.« L’huile Elita n’est pas impropre à la consommation et peut bel et bien être consommée sans danger », se défendait Aziz Ndiaye, il vient d’être confirmé par les résultats des analyses desdits laboratoires. En effet, celles-ci révèlent que cette huile est de bonne qualité et est même consommée sur tout le territoire turc.Sous ce rapport, la demande de Aziz Ndiaye quant à une transaction pour vider le contentieux sera, dans le prochains jours, livrée à la Direction du Commerce Intérieur (DIC).

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Imam Ndao sera-t-il libéré aujourd’hui ?

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La Chambre criminelle spéciale de Dakar rend son verdict, aujourd’hui jeudi 19 juillet, sur l’affaire Imam Alioune Ndao et Cie poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec des organisations terroristes, actes de terroristes, apologie et financement du terrorisme, entre autres.
Lors des plaidoiries de la défense, le  30 mai dernier, le juge de la Chambre criminelle de Dakar avait rejeté toutes les demandes de liberté provisoires.
Des soutiens, Imam qui,  en plein procès, avait fait état de ses conditions de détention et de la torture, poussant la colère des organisations de défense des droits de l’homme, en a eu à gogo.
Et Me Masokhna Kane, un de ses avocats, voit toujours la main des puissances étrangères dans la détention de son client. Et  les partisans et associations engagées dans la cause islamique, à l’instar de l’Ong Jamra, Nittu Deug, Jamatul Ibadou, avaient fustigé, le 4 juillet dernier, les conditions d’arrestation et de détention d’Imam Ndao. 
Des propos corroborés par le Pr Malick Ndiaye, coordonnateur du Comité d’initiatives des intellectuels du Sénégal (CIIS), qui estime que le détenu n’a rien de terroriste, «il n’est qu’un simple prédicateur, un sauveur d’âmes». 
Le représentant de la famille de l’Imam Ndao dit avoir confiance en la justice, car la justice n’a pas pu trouver des preuves par rapport aux accusations à l’encontre de l’Imam Alioune Ndao et ses co-accusés.
Pour rappel, le 14 mai dernier, le Procureur Aly Ciré Ndiaye de la Chambre criminelle de Dakar, avait requis 30 ans de travaux forcés contre l’imam Alioune Badara Ndao, arrêté le 26 octobre 2015, pour association de malfaiteurs, apologie du terrorisme, entre autres. Le Parquet a aussi demandé de condamner aux travaux forcés à perpétuité Matar Diokhané, qui a séjourné dans le fief de Boko Haram, au Nigeria

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Auchan a un avocat

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Auchan a un avocat. Pas n’importe lequel. Il s’agit de Momar Ndao, le président de l’Ascosen. Qui, sur le plateau de Rfm Matin, signale que la chaîne distribution française constitue une aubaine pour le consommateur. Pour deux raisons.Auchan a un avocat. Pas n’importe lequel. Il s’agit de Momar Ndao, le président de l’Ascosen. Qui, sur le plateau de Rfm Matin, signale que la chaîne distribution française constitue une aubaine pour le consommateur. Pour deux raisons.
Premièrement : «Auchan, c’est l’un des plus grands distributeurs des produits locaux du Sénégal. Ils ont 235 fournisseurs sénégalais. Plus de 1500 Sénégalais qui travaillent là-bas et ils vendent les produits d’une manière très accessible. Parce qu’on avait en face des boutiquiers qui nous traumatisaient et qui nous tiennent par la gorge. Des boutiquiers ne respectant aucun des prix conseillés par l’Etat du Sénégal, à plus forte raison les produits qui ne sont pas administrés sont vendus à des prix inaccessibles aux populations.»
Deuxièmement : «Il n’y a pas de sécurité sanitaires au niveau de la (petite) distribution parce que le soir, ils éteignent leur congélateur et les produits peuvent être détruits avant même que sa date de péremption ne soit atteint. Vous ne le saurez qu’une fois que vous aurez ingurgité le produit.»

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Mamoudou Gassama déchu de la nationalité française et expulsé ? Une fausse information

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De nouvelles rumeurs sont apparues ces derniers jours, clamant que Mamoudou Gassama, qui avait sauvé un enfant d’une chute mortelle et avait été naturalisé français, avait été déchu de sa nationalité et en voie d’eulsion. Une fausse rumeur, partie d’un site satirique pris au sérieux.Le 27 mai, le sauvetage héroïque d’un petit garçon suspendu dans le vide à un balcon par un jeune homme de 22 ans avait fait la une des journaux. Malien sans-papiers, Mamoudou Gassama avait été naturalisé puis avait intégré le service civique des sapeurs-pompiers. Une situation qui ne plaisait pas à certains, qui n’avaient pas hésité à créer et alimenter des théories du complot, prétextant que cette histoire n’était qu’une mise en scène.Une rumeur qui paraît grotesqueCes théories du complot avaient rapidement été démenties par l’apparition de nouvelles images. Mais depuis quelques jours, de nouvelles rumeurs ont agité les réseaux sociaux. André Bercoff, essayiste régulièrement invité par CNews et Sud Radio, a ainsi retweeté un message faisant référence à un article du site news7pm.com.Cet article explique, dans un français approximatif venant sans doute d’une traduction littérale, que « le sauvetage héroïque de Mamoudou Gassama a été organisé », et que de ce fait, le Malien « a vu sa citoyenneté révoquée ».Les explications prennent ensuite une tournure tellement improbable qu’elles paraissent humoristiques : « le père du garçon et un ami dont le nom a été donné comme Jean-Pierre ont mis en scène l’acte de monétiser la vidéo sur YouTube. […] Jean-Pierre et Gassama, étaient tous des employés de la même entreprise malgré le fait que le « spiderman » était un migrant sans-papiers. »Un site satirique comme seule sourceDe ce fait, Emmanuel Macron aurait décidé de « révoquer la citoyenneté » de Mamoudou Gassama, une décision tout simplement impossible à prendre seul pour le président de la République.Le problème de cette rumeur qui paraît d’ores et déjà grotesque à la lecture de l’article : le site news7pm.com est un site satirique, ce qu’il revendique ouvertement sur sa page « qui sommes-nous ». « Vous devriez savoir que ce site ne devrait pas être votre source d’information fiable ».Cette rumeur, incohérente en elle-même, est donc bien fausse.Dans la suite de sa présentation, l’équipe du site définit la satire comme « l’utilisation de l’humour, l’ironie, l’exagération ou le ridicule pour révéler et critiquer la bêtise ou les vices de certaines personnes, particulièrement dans le contexte politique contemporain ». À défaut d’informer, cet article aura peut-être rempli cet objectif.

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Rebondissement dans l'Affaire Aziz Ndiaye, « Elita » et « J’adore »

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Placé sous contrôle judiciaire, Aziz Ndiaye a été libéré hier vers 19 heures et a été accueilli par ses proches. Larmes aux yeux, l’homme d’affaires a regagné les siens mais n’est pas encore tiré d’affaire.Pour une violation des dispositions de la loi 66-48 du 27 mai 1966, l’ancien promoteur risque gros. En effet, la descente opérée par les agents de la Section de Recherches dans un de ses entrepôts sis la Foire où des employés de sa société de vente d’huile s’activaient à décoller les étiquettes « Elita » (une de ses marques d’huile) pour les remplacer avec celles de la marque « J’adore ».Les cartons d’huile, renseigne Libération, étaient les uns à côté des autres pour faciliter les opérations. En outre, il y avait beaucoup de cartons vides neufs estampillés « J’adore » prêts à être utilisés, en substitution aux cartons « Elita ».Une infraction qui a poussé les enquêteurs à mettre l’entrepôt sous scellé. L’enquête débuta. Il se trouverait que Aziz Ndiaye n’était pas au courant de ces agissements. C’est Saliou Sène, directeur commercial de sa société Aziz Business Company (ABC), qui s’était chargé de ces opérations.Aziz Ndiaye va même livrer aux enquêteurs une demande d’autorisation d’étiquetage qu’il avait introduite auprès du chef de la division de la consommation et de la sécurité des consommateurs. Il a, en outre, obtenu un certificat d’enregistrement de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).Interrogé, le directeur commercial justifie la substitution par le besoin de préserver l’huile puis que les cartons d' »Elita » étaient vétustes. Il dit ainsi que ce n’était pas destiné à la vente mais une descente à Auchan Yoff contredit ses propos.S’en suit alors les analyses sur les produits « Elita » et « J’adore », celles furent concluantes sauf pour le dernier qui ne répond pas aux caractéristiques nutritionnelles exigées par la réglementation. D’autres analyses sont attendues et détermineront des lendemains de Aziz Ndiaye.

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