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Cour d'appel : Encore un scandale

barthelemy dias cette election est deja gagnee et le pouvoir en est deja conscient

Après celui des ordres de mise en liberté, un autre scandale secoue la Cour d’Appel de Dakar. Il s’agit de l’affaire d’un faux permis de visite délivré à un conseiller municipal qui voulait voir Barthélémy Dias, détenu à Rebeuss.Après celui des ordres de mise en liberté, un autre scandale secoue la Cour d’Appel de Dakar. Il s’agit de l’affaire d’un faux permis de visite délivré à un conseiller municipal qui voulait voir Barthélémy Dias, détenu à Rebeuss.
Les Échos, qui donne l’information, précise qu’un agent de la Cour d’appel est mis en cause, après des investigations poussées. Ce dernier aurait, d’après le journal, utilisé à son insu le cachet du procureur général pour délivrer le permis de visite en question.
Cette affaire est d’autant plus grave que, selon Les Échos, il a été donné la consigne «de ne plus délivrer de permis de visite ni pour Khalifa Sall ni pour Barthélémy Dias».
L’affaire est confiée à la Brigade des affaires générales, qui a déjà bouclé son enquête. La balle est maintenant dans le camp du Procureur qui décidera de la suite à donner, informe le journal.

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Homicide involontaire : Le comédien Ndiaye condamné

ndiaye comedien

Le comédien Abdoulaye Ndiaye a été reconnu coupable des faits d’homicide involontaire. Le juge qui a été clément, l’a condamné à 3 mois avec sursis et lui a restitué son permis de conduire.

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Maroc : Un sénégalais membre de Daesh, arrêté à Bibao

senegalais terroriste

Une cellule terroriste affilée à Daesh a été démantelée ce mardi, par le Bureau central d’investigation judiciaires (Bcij), relevant de la Direction général de surveillance du territoire national du Maroc. Parmi les cinq membres du groupe interpellés à Bilbao, figure un sénégalais dont le nom n’a pas encore été communiqué.Une cellule terroriste affilée à Daesh a été démantelée ce mardi, par le Bureau central d’investigation judiciaires (Bcij), relevant de la Direction général de surveillance du territoire national du Maroc. Parmi les cinq membres du groupe interpellés à Bilbao, figure un sénégalais dont le nom n’a pas encore été communiqué.
Selon Libération, le sénégalais arrêté serait âgé d’une vingtaine d’années. Les perquisitions menés ont permis « la saisie d’arme blanches sous forme de grands coutelas et de tenues militaires, en plus d’équipements électroniques », ajoute la même source.
« Cette opération s’inscrit dans le cadre de coopération entre les services de sécurité marocains et espagnols dans un contexte marqué par la persistance des menaces de l’organisation dite « Etat islamique » contre la stabilité du Royaume et de ses alliés« , informe le ministère marocain de l’Intérieur.
Les personnes arrêtées seront déférées à la justice à la fin de l’enquête.

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J’ai fait 2 fois la Terminale S, je suis laveuse de voitures depuis 2 ans et alors… ? (PORTRAIT)

anta seck

Elle est scolarisée jusqu’en classe de Terminale. Elle rêvait d’être sage-femme, être un témoin privilégié de la venue au monde de centaines, voire de milliers de bébés. Mais le destin en a décidé autrement. Après deux fiascos successifs au Bac, elle a raccroché. Le Bfem en poche, elle se retrouve laveuse de voiture avec un salaire mensuel dérisoire de 25.000F.CFA, largement en dessous du Smic. Mais, malgré la précarité de ce revenu, elle se fait le devoir d’envoyer, à chaque fin du mois, plus de la moitié à ses parents, basés à Keur Momar Sarr. Dans ces lignes Anta Seck, 28 ans, raconte son histoire : comment le Bac a brisé son rêve de devenir sage-femme et comment fait-elle pour vivre avec 10.000FCFA à Dakar ? Mais Dieu aidant, bientôt la jeune fille va convoler en juste noces. Un événement heureux qui va certainement apporter de gaieté à sa vie. Mais Curieusement, elle avoue que même mariée, elle poursuivra encore son activité. Portrait.Elle est scolarisée jusqu’en classe de Terminale. Elle rêvait d’être sage-femme, être un témoin privilégié de la venue au monde de centaines, voire de milliers de bébés. Mais le destin en a décidé autrement. Après deux fiascos successifs au Bac, elle a raccroché. Le Bfem en poche, elle se retrouve laveuse de voiture avec un salaire mensuel dérisoire de 25.000F.CFA, largement en dessous du Smic. Mais, malgré la précarité de ce revenu, elle se fait le devoir d’envoyer, à chaque fin du mois, plus de la moitié à ses parents, basés à Keur Momar Sarr. Dans ces lignes Anta Seck, 28 ans, raconte son histoire : comment le Bac a brisé son rêve de devenir sage-femme et comment fait-elle pour vivre avec 10.000FCFA à Dakar ? Mais Dieu aidant, bientôt la jeune fille va convoler en juste noces. Un événement heureux qui va certainement apporter de gaieté à sa vie. Mais Curieusement, elle avoue que même mariée, elle poursuivra encore son activité. Portrait.
A quelques mètres du rond-point Liberté 6, près de l’école supérieure EMC, se trouve une structure de lavage auto, en face du Terminus des fameux Dakar Dem Dikk. C’est dans ce garage auto que travaille Anta Seck depuis deux ans.
Cette jeune fille, qui approche la trentaine, attire la curiosité par son travail : le lavage de voitures. Née en 1990 à Keur Momar Sarr, Anta Seck a fréquenté l’école jusqu’en Terminale avant de la quitter contre son gré. Ancienne élève en série scientifique, elle rêvait d’études supérieures et de métier de sage-femme. Mais, après ses deux échecs successifs au Bac S, à Keur Momar Sarr, elle a définitivement renoncé pour se lancer dans la vie active.
Dakar, le recours et l’espoir…
Après que le Baccalauréat lui a joué des tours, la jeune fille a, tout naturellement, cherché à quoi s’accrocher. Puisqu’il fallait non seulement vivre, mais surtout assister sa famille, en bonne Africaine.  C’est ainsi que le 6 février 2013 elle débarque à Dakar pour se retrouver auprès de sa tante, à Pikine «Talibou Bess», dans la banlieue de la capitale. Pendant quelque temps, Anta Seck assistera sa tante dans les travaux ménagers, entre autres, en attendant de trouver une occupation et construire son avenir. Elle était dans l’expectative quand son bel oncle, le mari de sa tante décide de la mettre en rapport avec un ami à lui, gérant d’une structure de lavage de voitures. Et depuis deux ans, Anta Seck est engagée comme leveuse de voitures.
Ce samedi, il est environ 13 heures quand nous allons à sa rencontre sur son lieu de travail, ici à Liberté 6. En plein activité, Anta s’applique à mettre au propre une voiture de marque japonaise : Suzuki. «Vous avez vu mes vêtements sont tous mouillés», nous lance-t-elle en cherchant un chiffon, pistolet  d’arrosage à la main.
Teint noir et de petite taille, elle est habillée d’un t-shirt assorti d’un pantalon Jean’s à moitié trempé,  puis couverte d’un pardessus en toile couvrant son corps jusqu’aux genoux. Cette tenue en matière plastique est la tenue de travail. Elle est plus adaptée.
Le gérant, Assane Fall, drapé lui aussi de cette toile, la cinquantaine bien remplie, collabore en parfaite symbiose avec sa collègue, seule fille dans un environnement hyper masculin. Assane se félicite de la présence dans ce garage d’une jeune fille et ne tarit pas d’éloges à l’endroit d’Anta. «Nous avons  la chance d’avoir une femme parmi nous. Anta est une battante, elle apprend chaque jour. Ouverte et simple, elle a su se faire une place parmi nous. Elle a son caractère et personnellement, c’est ce que j’admire chez elle»,  témoigne Assane Fall.
«Ndiambour Ndiambour» bon teint, Anta Seck est en quelque sorte une intruse dans une activité habituellement et tacitement réservée aux hommes.
Mademoiselle Anta se rappelle encore quand son bel oncle lui a fait la proposition une peu surprenante. Hésitante dans un premier temps, elle finira par obtempérer en acceptant l’offre. «Pourquoi pas une femme dans leurs rangs ?», se souvient s’être posée cette question intérieurement. Entre curiosité et nécessité, elle démarrera timidement, puis le temps faisant son œuvre, Anta finira par y mettre du cœur.
Pendant que nous échangeons avec elle, d’autres voitures viennent se garer dans ce petit garage de lavage auto couvert d’un large parasol bleu. Toutes ces personnes qui viennent se garer, sont là dans le même dessein : bénéficier des services d’Anta et de ses collègues. C’est le cas de Ousmane Diop, un jeune homme élancé qui vient de garer une «Range Rover». Pour un lavage complet, le jeune homme devra débourser une somme de 15000 francs.
Ma voiture nettoyée par une femme et après ?
Debout, les mains dans les poches, Ousmane n’a aucune appréhension que ce soit une femme qui entretienne sa voiture.  D’ailleurs, ce n’est pas pour la première fois que Anta lui met cette voiture au propre. «Il n’y a aucune différence entre le lavage fait par des hommes et celui fait par  Anta. Je pars d’ici toujours satisfait parce que ma voiture est méticuleusement lavée», nous assure Ousmane. Mais c’est moins l’entrain et le dénouement d’Anta au travail qui impressionnent Ousmane que la volonté et la détermination de la jeune fille, étant donné que c’est une tâche qui sollicite l’effort physique. «Je dois reconnaître qu’elle est courageuse car ce travail demande une certaine force physique, surtout quand il s’agit de passer la brosse. Entre le lavage des moquettes, suivi de leur rinçage, Anta ne fait pas  attendre le client. C’est le même rythme de 08h à 19h », commente Ousmane Diop, un habitué du coin.
A la suite de Ousmane, Assane lui aussi convient qu’il n’y a aucune différence entre la prestation de Anta et celle de ses collègues hommes du garage. Au contraire, il trouve sa collègue dévouée dans ses taches. «Anta aime ce qu’elle fait, et franchement, nous (ndlr : hommes) n’avons rien de plus qu’elle. Elle vient à l’heure elle lave comme il se doit et demande quand elle ne comprend pas quelque chose », souligne Assane.
Anta Seck, elle se montre reconnaissante vis-à-vis de son collègue, Assane, de lui avoir initié au métier qu’elle pratique. Ami de son bel oncle, Assane a fini par devenir aussi ami à elle aussi.  «Je lui dois beaucoup, il  a cru  en moi. Il m’a motivée et aujourd’hui je peux me prendre en charge», avoue-t-elle avec un brin de sourire à l’endroit du gérant.
L’art de gagner peu et avoir le cœur à l’œuvre
Alors qu’au début, Anta était hésitante, au fil du temps, elle a commencé à s’accommoder tant bien que mal à cette activité. Malgré son salaire largement en dessous du SMIC (47.700 FCfa au Sénégal), elle a le cœur à l’œuvre.  «Au début, le travail ne me plaisait pas, mais après je me suis dit pourquoi pas intégrer le milieu masculin? Finalement je me suis habituée»,  explique-t-elle.
Si Anta a fini par s’accommoder à son travail, ses frères, eux ont du mal à accepter ce choix.  Ils ne voient pas d’un bon œil que leur sœur puisse évoluer dans «un domaine d’hommes». Idem pour certains de ses proches. Ces derniers lui font observer que la femme n’est pas faite pour les garages auto mais pour un commerce ou un salon de coiffure. Mais la jeune fille n’en a cure des observations de la société, de son entourage, des mauvaises langues ou encore des regards au coin, des fouineurs. Elle fait son travail avec assurance et sérénité chaque jour de 8h à 17h sans nul besoin de gérer les qu’en dira-t-on.
Pendant que nous discutions avec Anta, le pistolet d’arrosage en main, l’eau gicle de toutes parts tout comme si elle faisait une mauvaise manœuvre. C’est alors que Assane se hâte avec lenteur, arrache de ses mains l’outil et se met à rincer une voiture 4X4.
Assane s’est même permis de braquer l’outil dans la direction de Anta et l’asperger d’eau comme pour la réveiller, la dégourdir, un temps soit peu. Comme ils sont à tu et à toi, Assane semble avoir l’habitude de taquiner la seule femme du groupe.
Pendant ce temps, Kevin Gomis, le patron de la structure, de teint clair, assis tranquillement dans un coin du garage, couvert d’une écharpe noire, observe, derrière ses lunettes, ses employés. Approché, Kevin Gomis n’a aucun souci à nous raconter son parcours avant d’en venir à Anta.  «Pendant 14 ans, j’ai enchainé plusieurs boulots : caissier, vendeur et laveur de voitures. Aujourd’hui, je suis riche de toutes ces expériences », se réjouit-il.
Les femmes sont plus intelligentes que les hommes
Interpellé sur le cas Anta, M. Gomis ne se dérobe pas. Bien au contraire. Kevin Gomis est en phase avec le choix de la jeune fille. De son point de vue, il ne sert à rien de vouloir caser tel ou tel genre dans tel ou tel métier. Tout est une question de volonté et de motivation de chaque personne. Encore que l’intelligence n’est pas sexuée. Mieux encore, pour notre interlocuteur, les femmes seraient même bien plus intelligentes que les hommes. «Si vous faites ce distinguo, cela revient à dire  que les femmes ne sont pas intelligentes. Or, souvent elles sont beaucoup plus matures que leurs égaux hommes. La femme est capable de supporter beaucoup de choses que les hommes ne peuvent pas faire ni endurer parce que c’est un être de force intérieure », argumente Kevin Gomis.
L’homme reconnait un courage exceptionnel à sa collaboratrice et ne cache pas son admiration. «Ce que fait Anta, il y’a des jeunes filles qui ne le ferons pas. Elles n’ont pas le courage de faire ce travail. Personnellement, je l’encourage à aller de l’avant car il n’y a pas de sots métiers.  Tout est une question de volonté», a soutient Kevin Gomis.
En tout cas, Anta ne nourrit aucun complexe vis-à-vis de qui que ce soit. Au contraire, elle conseille ses sœurs sénégalaises d’avoir un esprit de dépassement et de courage pour transcender les préjugés de la société et s’engager dans tout ce qu’elles peuvent faire. En ce qui la concerne, elle a toujours su se battre pour se rendre utile. La native de Keur Momar Sarr a très tôt compris que la réussite est au bout de l’effort.
15.000F pour les parents et 10.000F pour Anta
Malgré le coût de la vie à Dakar et l’inconsistance de son salaire, Anta se fait le devoir de penser à sa famille à Keur Momar. En effet, avec ce modique salaire de 25.000F, elle est obligée de le partager à chaque fin du mois avec ses parents. «A la fin du mois, j’envoie par Orange money 15000 mille francs à mes parents et je me débrouille avec le reste» déclare-t-elle toute souriante. Tout compte fait, habitant avec sa tante, Anta n’a pas de charge  loyer ni de nourriture Ainsi Anta s’achète des laits de beauté pour les 10.000f restants de son salaire.
Pour le reste, elle peut compter sur le soutien de son fiancé.  Car oui en effet, Anta n’est pas un cœur à prendre à ce jour. En vérité, la laveuse de voitures a trouvé chaussure à ses pieds et dans quelques mois, ce sera le mariage. Ce ne sera plus Mademoiselle Seck, mais bientôt Madame Baldé. Celui dont le nom est inscrit en lettres d’or dans son cœur, c’est un certain Moussa Baldé. Un jeune informaticien de 33 ans, qui aide vraiment Anta Seck à joindre les deux bouts. Ce prince charmant est un entrepreneur qui gère sa structure multi services et enseigne parallèlement l’informatique dans une école privée de la banlieue
On ne contrarie pas son destin
Anta Seck, la brillante lycéenne ne s’était jamais imaginée lavant des voitures. Encore qu’elle n’était pas une mauvaise élève. A l’époque, avec sa petite taille, Anta Seck attirait les regards indiscrets  dans l’établissement.  «J’étais la plus petite de ma classe. J’avais de très bonne relation avec mes camarades de classe surtout avec les garçons».  La jeune fille nous explique avoir été brillante de la 6ème à la 1ère. C’est donc tout naturellement qu’elle rêvait d’être sage-femme. Elle se voyait vêtue de sa blouse blanche, côtoyant mamans et bébés dans les hôpitaux, aidant à accoucher les femmes.  Ce fut une  passion d’enfance. Mais hélas !
Toujours est-il que Anta n’est pas particulièrement plaintive.  Elle met cela sur le compte du destin. Pour elle, c’est le chemin qui était tout tracé pour elle. «Nul n’est maître de son destin. Je voulais être sage-femme mais Dieu l’a voulu ainsi. Et dans quelques mois je compte me marier avec l’homme de ma vie et continuer mon travail de laveuse de voitures», a-t-elle convenu.
Ainée de deux sœurs utérines et d’un frère consanguin, Anta se fait le devoir d’assister l’ensemble de la famille. Ses parents modestes et âgés n’ont pas les moyens pour subvenir aux besoins de la maisonnée. C’est d’ailleurs ces derniers qui la motivent dans son travail malgré le revenu dérisoire qu’elle en tire et doive le partager avec eux.
Proche de sa mère, très jeune, Anta ne fuyait pas les travaux domestiques. Au contraire, elle y participait avec enthousiasme aux côtés de sa mère. «J’ai commencé à cuisiner à l’âge de 11 ans. Je voulais à tout prix vouloir participer sur tout ce que faisais ma mère». En famille, Anta se comportait même comme une seconde maman vis-à-vis de ses jeunes frères et sœurs. Calme, elle était en même temps dégourdie. Aussi, son instinct maternel était-il déjà assez aiguisé. Elle se mettait en quelque sorte dans la peau d’une cheffe de famille. «Dès mon plus jeune âge, je me prenais pour une mère de famille, je m’occupais de mes sœurs, j’aidais ma mère à faire le ménage», raconte Anta. Avec sa petite taille, on lui avait collée dans la famille le surnom de «petit filet». La propreté était aussi quelque chose qu’elle prenait très au sérieux. Au point qu’on lui

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Autoroute à péage : Le mouvement "France dégage" est monté au créneau.

france degage

L'autoroute à péage est au centre d'une vive polémique. Après le collectif contre les Abus de l'autoroute à péage qui a décidé de porter plainte contre Eiffage, le mouvement "France dégage" est monté au créneau.L'autoroute à péage est au centre d'une vive polémique. Après le collectif contre les Abus de l'autoroute à péage qui a décidé de porter plainte contre Eiffage, le mouvement "France dégage" est monté au créneau.
Guy Marius Sagna et ses camarades appellent à une journée de boycott, le samedi 12 mai à partir de 15 heures. Les manifestants, qui demandent, "l'occupation et le boycott de l'autoroute à péage" réclament, "la sécurisation et la réduction des tarifs". Leur slogan : " Nous ne voulons pas être les prochaines", "Nous ne voulons pas que vous soyez les prochaines", ont-ils inscrit sur leurs affiches, en prélude à cette journée.
Le décès de Papis Mballo de Gelongal survenu sur l'autoroute à péage, dans la nuit du vendredi 4 mai, a suscité la vague de colère.

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