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Le Colonel Kébé obligé de quitter son poste au parti Rewmi d’Idrissa Seck

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Secrétaire national à la défense du parti Rewmi d’Idrissa Seck , le colonel Abdourahim Kébé, placé sous contrôle judiciaire depuis hier, n’a pourtant pas le droit d’exercer cette fonction, ni même de faire de la politique au vue de la loi du 28 juillet 2008.En effet, comme l’annonce Seneweb, cette loi impose l’obligation de réserve aux officiers même à la retraite, jusqu’à 65 ans. Cette loi dispose que l’officier n’a pas le droit de mener des activités politiques, même s’il a le droit de voter. Le colonel Kébé, jusqu’à aujourd’hui n’a pas encore atteint 65 ans.
Ce qui fait qu’il ne lui est donc pas permis d’avoir des activités politiques, parler en public ou dans les médias sans l’autorisation de la hiérarchie. Au regard de cette loi, il devra donc quitter ses fonctions au parti Rewmi.

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Abass Fall, responsable Pastef : « Si jamais Macky Sall emprisonne Sonko, il verra… »

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Abass Fall est le responsable départemental de Pastef à Dakar . Dans une interview accordée à nos confrères de Enquête 221, l’homme politique avertit Macky Sall: « si jamais il emprisonne Sonko, il verra le feu », lâche-t-il.

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Policier alpagué chez Barth : ça grince des dents chez les RG

bart

C’est la colère dans les rangs des Renseignements généraux (RG). Ce, après l’arrestation chez Barthélémy Dias d’un policier supposé appartenir à la Direction de la sûreté du territoire (DST).
Selon Les Échos, repris par Seneweb, les RG pointent la responsabilité de la hiérarchie qui serait coupable, selon eux, d’avoir « jeté en pâture » un agent mal formé et peu expérimenté.Le journal annonce des sanctions dans les rangs des formateurs des espions sénégalais.
Les membres de la sécurité de Barthélémy Dias ont arrêté hier, mardi 5 février, un homme présenté comme un policier et qui s’affairait dans la voiture de leur patron.
Ils ont trouvé sur lui une carte de police. L’individu a été remis au commissariat de Dieuppeul où le maire de Mermoz-Sacré Cœur a déposé une plainte.

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Karim et Khalifa doivent être amnistiés

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Modou Diagne Fada milite pour une décrispation de l’espace politique. Dans un entretien accordé à L’Observateur repris par Seneweb, le président des Démocrates Réformateurs, a émis son souhait de voir le Président Macky Sall, amnistier Karim Wade et Khalifa Sall.« Tout ce que je souhaite, c’est que Karim Wade soit amnistié, qu’il soit en mesure de prendre part à d’autres joutes électorales. C’est mon souhait le plus  ardent. Maintenant comment ça va se faire ? Il faut discuter. Le moment est venu de dialoguer, d’entamer des discussions entre le pouvoir et le parti démocratique sénégalais. »
Pour l’ex maire de Dakar, Fada suggère à Macky Sall de le gracier avant de l’amnistier.

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Benno Bokk Yakaar va inévitablement éclater en plusieurs morceaux

benno bokk yakaar

Après plus de sept ans d’existence, le Dr en Science politique, Maurice Soudieck Dione prédit un avenir sombre pour la coalition politique qui a battu le record de longévité au Sénégal. Interpellé hier, lundi 4 mars, sur l’avenir de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar en perspective de 2024, l’enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis écarte toute idée d’une candidature unique au sein de cette coalition formée par le président Sall entre les deux tours de la présidentielle de 2012. Non sans affirmer que Bennoo va cheminer à coté de soubresauts.
«Bennoo Bokk Yaakaar peut connaître des soubresauts en perspective de 2024, qui marque la fin du second mandat du Président Sall. En effet, cette coalition est très composite pour ne pas dire hétéroclite ; elle a été mise en place et maintenue de manière efficace et pragmatique pour être au service du Président Sall, dans ses ambitions de conquête, d’exercice et de conservation du pouvoir. Le seul dénominateur commun qui fédère Bennoo Bokk Yaakaar comme elle est actuellement constituée, c’est donc le Président Sall. Il convient aussi de préciser que la consolidation de Bennoo Bokk Yaakaar a discrédité une bonne partie des leaders qui la constituent, qui ont choisi de sacrifier leur crédibilité à l’autel des ambitions de réélection du Président Sall. Ils vont donc payer un lourd tribut pour se reconstruire une image de présidentiable, si toutefois ils y arrivent.
Plus généralement, pour tous les autres partis et mouvements politiques qui ont soutenu le Président Sall en 2019 et qui veulent présenter un leader issu de leurs rangs à la présidentielle de 2024, ils devront se préparer sérieusement ; et donc quitter à temps Bennoo Bokk Yaakaar, afin de se positionner dans l’opposition. Il se pose également la question de savoir comment le regroupement Bennoo Bokk Yaakaar gagné par un gigantisme démesuré, peut-il fidéliser tous ses membres, dès lors que son chef est en train d’exercer en principe son second et dernier mandat, au moment où les positions de pouvoir ont toutes été distribuées. En définitive, tout va dépendre des stratégies que le Président Sall va déployer par rapport aux élections locales de décembre 2019 et aux élections législatives prévues en 2022, sauf s’il y a entretemps une dissolution de l’Assemblée nationale justifiant des élections législatives anticipées.
 Au sein de l’APR, la bataille risque d’être rude, car aucun responsable n’a été préparé pour succéder au Président Sall qui a combattu toute velléité d’affirmation d’une personnalité de son parti susceptible de le concurrencer. Même si un successeur au Président Sall est désigné au sein de l’APR, aura-t-il la légitimité et l’autorité nécessaires pour à la fois s’imposer aux alliés et au parti présidentiel, ce sera extrêmement difficile ».
Il ne saurait y avoir une candidature unique au sein de Bennoo pour 2024
«Étant donné que le Président Sall termine son second mandat, il ne saurait y avoir une candidature unique au sein de Bennoo Bokk Yaakaar pour 2024, si tant est que cette coalition survive jusqu’à cette échéance, et au-delà de celle-ci, pour la bonne et simple raison que Bennoo Bokk Yaakaar va inévitablement éclater en plusieurs morceaux, ou se reconstituer en plusieurs pôles. Car la plupart des forces politiques vont reprendre leur autonomie et chercher à dérouler leurs ambitions de pouvoir, que ce soit le PS comme l’AFP, notamment, mais de manière générale tous les partis et mouvements politiques que compte cette grande coalition. En somme, on risque de toute évidence d’avoir plusieurs segments constitutifs de l’actuelle coalition Bennoo Bokk Yaakaar qui vont entrer en compétition sous différentes bannières pour la présidentielle de 2024, ou même se coaliser avec d’autres partis ou mouvements politiques de l’opposition.»

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