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République En Marche : Fatou Sagna Sow, une candidature sénégalaise rejetée

fatou sagna sow candidatrure

Fatou Sagna Sow n'a pas été retenue pour la fonction de référent Afrique de l'Ouest et centrale de la République en marche. La Fondatrice et coordinatrice du mouvement présidentiel à Dakar convoitait le poste pour le compte du mouvement présidentiel en France.

Celui-ci a été confié, mi décembre, à Arnaud Floris, révèle La Lettre du Continent. Floris officie au sein de la Banque africaine de développement (Bad).

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Les premiers mots de El Hadji Ousseynou DIOUF après sa ....

El Hadji Diouf libere

L’ancien attaquant de l’équipe nationale du Sénégal a humé l’air de la liberté après une brève arrestation. El Hadj Ousseynou Diouf a été mis aux arrêts pour menaces de mort sur la personne de S. Tall, frère à Aminata Tall du CESE.


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D’après nos sources proches du dossier, le double ballon d’or n’a pas duré à Colobane, sis dans les locaux de l Section de Recherches. La plainte pour menaces de mort déposée par le sieur confrontée à la thèse de Dioufy n’a, vraisemblablement, pas eu effet escompté.

Dans une audio relayée sur la toile, on peut, pourtant, entendre le double ballon d’or, menaçant le sieur, dire que si ce dernier porter plainte cela n’aboutirait pas à grand chose. Diouf est décidément un « gars important » dans ce pays.

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Meutre du pêcheur : Le comportement provocateur de l’équipage a été à l’origine de cet incident

fallou diakhate mauritanie mer

Dans un communiqué rendu public, l’Etat major général des armées de la Mauritanie disculpe ses gardes côtes sur le meurtre du jeune pêcheur sénégalais. Selon le document exploité par l’As, l’équipage de la pirogue où se trouvait Fallou Diakhaté, 19 ans, tué d’une balle samedi dernier, a provoqué la patrouille mauritanienne. « Au cours d’une mission de surveillance des pêches, une patrouille des Gardes côtes a intercepté dans la soirée du samedi 27 janvier 2018 dans la zone de Ndiago à la position (16 °06 N- 16°35 W) une pirogue sénégalaise qui péchait sans autorisation dans nos eaux territoriales », souligne la note de l’Armée. Laquelle précise : « Sommée d’arrêter, la pirogue a refusé d’obtempérer aux mises en gardes répétées de l’équipage et s’est même rapprochée du bateau de surveillance dans l’intention d’entrer en collision avec lui en vue de l’endommager ».

Face à cette situation, justifie l’Etat major, et « dans le but d’immobiliser la pirogue, le patrouilleur a procédé aux tirs sur le moteur de la pirogue ».

Après immobilisation de l’embarcation, « il s’est avéré que l’un de ses neuf occupants a été touché et il succomba à ses blessures quelques temps après », souligne le document.

L’Armée rappelle qu’en 2017, 62 opérations ont été opérées par les patrouilles de la Marine sans incident. Et souligne que « dans ce cas précis, le comportement provocateur de l’équipage de la pirogue a été à l’origine de cet incident regrettable qui a eu pour conséquence la perte d’une vie humaine ».

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Calvaire des pêcheurs Guet Ndar : Ousseynou Seck, Capitaine de la pirogue : « Ils nous ont attachés comme des esclaves »

pecheur guet ndar

Les 8 pêcheurs sénégalais arrêtés en Mauritanie sont rentrés chez eux, à Guet Ndar à Saint-Louis. Arrêtés le 28 janvier dernier pour pêche illicite, ils ont été libérés après une semaine de détention. A l’Observateur, ils racontent l’enfer vécu en mer et la mort d’un des leurs, Fallou Sall, tué d’une balle au cou par les garde-côtes mauritaniens. Récit des 8 pêcheurs.

Ousseynou Seck, Capitaine de la pirogue : « Ils nous ont attachés comme des esclaves »

« Nous rendons grâce à Dieu, parce que nous étions très fatigués à Ndiago où nous étions détenus. Ils ne nous donnaient ni à manger ni à boire. Il y a un Sénégalais du nom de Babacar Dièye, habitant Ndiago, qui nous aidait en nous apportant à manger .

Nous avons entendu dire que nous étions en territoire mauritanien, c’est archi-faux. Nous étions à hauteur de Goxu Bathie quand nous avons entendu un bruit assourdissant. Au début, nous ne savions pas ce que c’était. C’est quand le bateau s’est approché que nous avons vu que c’était celui des garde-côtes mauritaniens. Ils ont commencé à poursuivre notre embarcation. (…). Ils ont fait des tirs de sommation mais après ils nous ont visés. Une balle a très tôt atteint Fallou Sall au cou. Nous étions très affolés. (…). Nous avons été arrêtés comme e vulgaires criminels. Ils nous ont attachés durement les poignets comme des esclaves, à l’aide de cordes. Ils ne nous traitaient pas comme des humains ».

Walouna Seck, 14 ans : « Je n’arrive plus à dormir la nuit »

Walouna Seck est le plus jeune pêcheur des 8 arrêtés par les garde-côtes mauritaniens. Il a vu la mort de près. « Je retiens de tout cela la balle qui a atteint Serigne Fallou et notre arrestation musclée. Parce qu’ils nous ont dit que nous avons eu de la chance et que leur intention était de nous tuer. Ils voulaient aussi faire disparaître le corps en faisant chavirer la pirogue, en nous heurtant de plein fouet. Je pensais que nous allions tous y rester. J’ai commencé à penser à mon père et à ma mère, je n’arrive plus à dormir la nuit, je revois la scène de mort. Je n’ai pas été brutalisé, c’est plutôt les responsables de la pirogue qui ont été maltraités par des coups et des humiliations de toutes sortes. Ils ont été déshabillés et ont leur versait de l’eau froide ».

Vieux Dame Faye : « J’ai pris le corps de Fallou dans mes bras »

« Quand le moteur de notre pirogue s’est arrêté, j’ai pris le corps de Fallou pour leur dire qu’ils avaient tiré sur un pêcheur. Ils m’ont juste répondu : Il n’a qu’à mourir. Ce n’est qu’une mort de plus. Ils nous frappaient à coups de bâtons ».

Ameth Diop, 19 ans : « Ils nous ont humiliés »

« Notre détention était dure et humiliante. Nous nous couchions à même le sol. J’ai été pris de panique après la mort brutale de Fallou que je n’arrive toujours pas à verser des larmes. Nous étions toujours ensemble, c’était un ami, un frère ».

Pape Abdou Ndiaye, 30 ans : « Je n’ai jamais vu ça »

« Nous avons vécu un événement qui va marquer nos vies à jamais. Je n’ai jamais vu des garde-côtes aussi violents. Nous avions eu de la chance, parce que leur intention était de nous tuer. Ils ne pouvaient même pas tolérer que nous puissions demander la permission d’aller aux toilettes. Là où était le corps de Fallou, il y avait du sang partout. Je n’ai jamais vu ça. Ils nous ont tout pris ».

Vieux Arona, 30 ans : « Leur intention était de nous tuer »

« Nous étions constamment enfermés. Je n’aurais jamais vivre pareille situation sur nos côtes car ils nous ont attaqués chez nous. Les garde-côtes avaient la ferme intention de nous tuer ».

Pape Moussa Ndiaye, 18 ans : « Que les garde-côtes soient honnêtes »

« Si leur projet avait abouti. Nous ne serions pas là. Nous demandons au président Macky Sall d’installer en permanence un navire de la Marine sur nos côtes. Ce qui permettrait que les garde-côtes n’entrent pas dans notre zone. Nous n’avons que la mer pour vivre. Les garde-côtes devraient avoir l’honnêteté de reconnaître qu’ils ont fauté ».

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Pikine: le camionneur Yawou Dial assène 4 coups de couteaux à un menuisier

coup de couteau

Quatre coups de couteau dont l’un l’a atteint au cou et un autre à la poitrine. Personne à Mousdalifa n’imaginait Malick Sarr allait survivre à ses blessures.

C’est dans la banlieue dakaroise, à Mousdalifa, un quartier populaire de la commune de Médina Gounass, qu’un jeune menuisier nommé Malick Sarr a été poignardé par O. N, un conducteur de camion plus connu sous le nom de Yawou Dial.

Selon les témoins, un tailleur du nom de Ibrahima aurait demandé au chauffeur de déplacer son véhicule devant son atelier car obstruant le passage. Mais le conducteur surnommé Yawou Dial refuse de répondre à la demande du jeune. Et s’en est suivie une dispute entre les deux hommes; la colère s’installe. Furieux et très excité, le camionneur, hurle fort et insulte, prêt à en découdre avec le tailleur qui ose lui demander de déplacer son véhicule.

Là, un autre vient lui faire la morale. Il s’agit de Malick Sarr, menuisier de son état, qui demande au chauffeur de quitter les lieux, face à son refus de déplacer son gros véhicule. «Tout le monde t’a demandé de déplacer ton camion, tu as refusé, maintenant ça suffit», lance Malick au camionneur. Le chauffeur prend cette remarque pour un affront, brandit son couteau, se désintéresse du tailleur et fonce vers Malick Sarr.

Malick qui tente de parer un premier coup, est atteint au bras, un second au cou et les deux autres atterrissent sur son flanc droit et sur sa poitrine. Le sang gicle, Malick perd des forces et s’écroule. C’est grâce à un sapeur-pompier en civil surpris par la scène et qui arrêta l’hémorragie, que le blessé sera vite conduit à l’hôpital de Pikine.

Pris de panique, Yawou Dial prend la fuite pour se rendre à la police de Guédiawaye.

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