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Je n’ai pas déposé une lettre de démission, suite…

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Mame Mbaye Ninag s’est expliqué sur sa fameuse lettre de démission. Invité dans l’émission « Grand jury » sur la Rfm, l’ancien ministre de la jeunesse et revenu sur le scandale qui a secoué le Prodac. 
« Je n’ai pas été épinglé par un rapport (…) Je n’ai pas déposé une lettre de démission, suite à des révélations. J’ai déposé cette lettre, suite à des accusations portées à mon encontre… » non sans vouloir justifier qu’au moment de sa « démission« , « le rapport de l’Inspection générale des finances n’était pas encore sorti« .
Le ministre du Tourisme, toujours sur le rapport de gestion du Programme de développement agricole et communautaire (Prodac) explique que ce « rapport qui n’est ni paraphé, ni signé. Ce rapport n’existait pas au moment où on conspirait contre moi, ou on me diffamait. Le ministre des Finances disait aux députés qu’il venait de recevoir le pré-rapport. Au moment où je démissionnais, il n’y avait pas de rapport. Nous avions l’obligation de démentir les fake new s.
Je ne peux rester à une position où, pendant un mois on vous accuse de vol. Il (le ministre des finances) a signé un contrat qui n’était pas approuvé par la Direction centrale des marchés publiques. Je ne me reproche pas grand chose. On nomme un ministre sur la base de la confiance qui prime d’abord. J’ai l’obligation de veiller à ce que cette confiance ne puisse pas faillir« .
« Il a rejeté ma démission en me disant : ‘je sais que ce que les gens disent n’est pas fondé. Je te renouvelle ma confiance…’« , rappelle-t-il des propos du président Macky Sall qui a rejeté sa lettre de démission.

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Convocation Cheikh B Dieye à la Dic: « Et même s’il avait enfreint la loi, je pense que Mansour Faye devrait… », selon…

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Cheikh Bamba Dièye à la Dic, ce matin à 9 heures. De nombreuses interrogations entourent cette convocation du leader du Fsd/Bj. Ceci fait suite à ses critiques contre le président Macky Sall et les magistrats Malick Lamotte, Demba Kandji, dans le procès Khalifa Sall… Des propos fustigés par le ministre de la justice Ismaila Madior Fall, Souleymane Teliko, président de l’Ums et même le Forum du justiciable. Fatoumata Gassama Fall a réagi sur la radio Sud-Fm.
Pour le porte-parole du Fsd/Bj, le motif de cette convocation reste pour le moment flou. « On nous a juste dit qu’il a été convoqué à la Dic à 9 heures 30 pour une affaire qui le concerne. Pour l’instant, c’est la seule information que nous avons…« , confie Fatoumata Gassama Fall.
Cette sortie de Cheikh Bamba Dièye sur les magistrats du Sénégal semblerait être à l’origine de cette convocation à la Dic. Toutefois, Madame Fall estime que son leader n’a pas enfreint la loi. « Ce qu’il a fait c’est ce que la Constitution lui confère, soit dire sa pensée sur le fonctionnement du pays, la justice. Et même s’il avait enfreint la loi, je pense que Mansour Faye devrait, lui aussi être convoqué depuis longtemps…« , raison pour laquelle elle estime qu’il n’ont pas le courage de convoquer un député de l’Assemblée nationale pour « affaire you niak fayda yi… »
Une sortie contre la justice de Cheikh Bamba Dièye qui, estime-t-elle « est son droit le plus absolu. Il n’a fait que donner son avis sur le fonctionnement de la justice. Et tout le monde a remarqué ce fonctionnement de la justice et aucun sénégalais n’est d’accord sur comment fonctionne notre justice. Les magistrats rendent justice au nom du peuple sénégalais. Donc, tout sénégalais a le droit de dire le fond de sa pensée sur le fonctionnement de la justice. Ils sont payés avec l’argent du contribuable sénégalais… »
Et pourtant, Me Ousseynou Fall avait tenu, où presque les mêmes propos devant le juge Demba Kandji, lors du procès de Khalifa Sall. La robe noire n’avait pas manqué de dénoncer une certaine « corruption » qui gangrène la magistrature en ces termes: « Si on se regarde droit dans les yeux (Ndlr: au juge Demba Kandji), c’est parce qu’on se connait… Je ne suis pas un corrompu, j’ai démissionné de la magistrature par principe (…) Nit dafay ame diom, dafay ame fayda’ (…) C’est dommage que pour des soucis de carrière on en arrive à oublier ou piétiner les droits d’un musulman… »
Cette convocation, remarquent certains observateurs, vient surtout au moment où on dénonce une « justice sélective…«

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Gueum Sa Bopp opte pour Niary Tally comme plan B après le refus du Grand Théâtre

bougane gueye dani condamneInitialement prévue ce 1er août au Grand Théâtre, la conférence publique du mouvement citoyen Gueum Sa Bopp a finalement été reportée au 4 août. Samedi prochain, Bougane Guèye Dany  président du mouvement Gueum Sa Bopp fera son assemblée générale au terrain de Niary Tally. Une excellente réplique au Grand théâtre qui avait fermé ses portes à l’événement. Le boss de D-Média  qui va battre le rappel des  troupes pourra ainsi  prouver que l’établissement culturel était bien petit pour contenir son monde.

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Aïda Ndiongue va récupérer ses 9 milliards venus de la Côte d’Ivoire

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L’ex-sénatrice Aida Diongue peut pousser un ouf de soulagement!  La chambre d’accusation de la Cour d’appel a ordonné la restitution de son argent portant sur près de 9 milliards de francs émanant de Trésor ivoirien.
Après que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a ordonné le non lieu dans l’affaire l’opposant à l’Etat, Aida Diongue a finalement recouvré ses avoirs.
En effet, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel a ordonné la mainlevée sur l’argent expatrié de Côte d’ivoire et dont le montant total porte sur un peu moins de 9 milliards de nos francs.
L’argent était bloqué au niveau de la Cbao à cause d’une ordonnance du juge d’instruction du deuxième cabinet.

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Drogue – Directeur : « l’emprisonnement systématique en prison des usagers doit être revu »

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Le directeur de l’Office central de répression du trafic illicite des drogues (OCRTIS), Idrissa Cissé, a appelé à un changement de démarche relativement à l’envoi systématique des usagers de drogue en prison, par la prise en considération de leur personnalité.
Cela doit être fait « au même titre » que pour « un malade ordinaire gardé à vue entre les mains de l’officier de police judiciaire, pris en compte médicalement et référé vers une structure de santé qui le prend en charge correctement ».
Idrissa Cissé prenait part à l’ouverture d’une formation organisée par l’Alliance nationale des communautés pour la santé (ANCS) au profit des médiateurs des usagers des drogues injectables, des forces de sécurité et d’AJD/PASTEEF.
Selon le directeur de l’OCRTIS, lorsqu’il s’agit d’un usager de drogue, compte tenu des effets de la drogue sur l’organisme humain, on est obligé de privilégier les considérations sanitaires et lui faire un diagnostic avant tout envoi en prison.
A l’en croire, l’envoi systématique des consommateurs de drogue en prison doit être revu, parce que le code des droits n’a pas attendu le contexte actuel pour prendre en charge les considérations sanitaires les concernant.
Il a rappelé que « dans le dispositif du code des droits, il est prévu l’injonction thérapeutique ». Même le juge pénal qui a devant lui un usager, a la possibilité d’appliquer une sanction pénale ou d’enjoindre l’usager à se faire traiter médicalement, en vue de le sortir de ce piège qu’est la drogue.
Si cela marche, il n’y a pas de raison d’envoyer systématiquement les usagers en prison, où ils pourraient faire face à des situations beaucoup plus pernicieuses qui pourraient compromettre leur santé, a t-il expliqué.
Pour la directrice exécutive de l’ANCS, Maguette Mbodji, il est temps que l’intégration de la dimension « santé publique » soit réelle dans les approches de lutte contre la drogue.
« Je pense que sur ce plan, le Sénégal est très en avance, parce que nous avons un plan stratégique de lutte contre la drogue qui mobilise tous les acteurs de la société civile, du secteur public et privé, autour d’un plan qui nous permet de voir tous les aspects qui nous permettent de mieux gérer la question de la drogue« , a-t-elle dit.
Selon elle, lorsqu’on parle de drogue, l’aspect répressif est toujours davantage mis en exergue, alors qu’il y a beaucoup d’aspects concernant la santé publique et les droits humains qu’il faut aussi faire valoir.
Elle a appelé à une meilleure collaboration entre les forces de répression et les médiateurs qui font office d’interface entre les usagers des drogues injectables et les forces de l’ordre.

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