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Outrage à agents : le responsable des Khalifistes à Saint-Louis arrêté

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Babacar Mbaye dit Aba, le responsable des khalifistes à Saint-Louis est en garde à vue depuis samedi. Selon nos sources, c’est en poursuivant un suspect qui est entré dans le restaurant le «Mouquets», propriété des Mbaye, que les policiers ont voulu intervenir sans mandat. Les frères Mbaye leur ont opposé un niet. Il s’en est suivi des échanges aigres-doux. Finalement, le responsable des khalifistes et son frère gérant du restaurant le «Mouquets» ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat Central de Saint Louis. D’ailleurs, le maire de la Médina, Bamba Fall s’y est rendu pour tenter de les tirer d’affaire mais en vain. Tout porte à croire que Babacar Mbaye dit Aba sera présenté au procureur ce lundi, pour entre autres délit, outrage à un agent, refus d’obtempérer et obstruction à une enquête de police.L’As

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Yeumbeul Nord : Une fillette de quatre ans a échappé à un enlèvement

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Une fillette de quatre ans a échappé à un enlèvement au quartier Bara Faye de Yeumbeul Nord (banlieue de Dakar). L'auteur présumé du rapt manqué est un homme, qui a enveloppé sa victime dans un sac de riz. Le suspect prendra la fuite lorsqu'il a été pris la main dans le sac.Une fillette de quatre ans a échappé à un enlèvement au quartier Bara Faye de Yeumbeul Nord (banlieue de Dakar). L'auteur présumé du rapt manqué est un homme, qui a enveloppé sa victime dans un sac de riz. Le suspect prendra la fuite lorsqu'il a été pris la main dans le sac.
Selon la Rfm, qui donne l'information, les populations se sont réunies au foyer des jeunes de la commune, en présence du maire, pour évoquer cette affaire.
"Nous demandons au gouvernement d'aider la police à bien faire son travail, aux plans du personnel et du matériel de transport", suggère le président des délégués de quartier de Yeumbeul Nord, Diogoye Sène.

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Vente de médicaments pour avortement : Trois étudiantes épinglées

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La police a mis la main sur trois étudiantes qui vendaient des produits destinés à l’avortement.L’une d’elle se nomme A.C étudiante en secrétariat et bureautique. Elle a été piégée par une jeune fille qui se faisait passer pour une cliente ayant besoin de médicaments abortifs.Interrogée par les policiers, A C avoue qu’elle se ravitaille auprès d’un ami vendeur dans une pharmacie. Pour 6 786 f cfa, il lui a livré 3 paquets contenant chacun 10 comprimés selon L’AS. Elle revendait les 4 comprimés à 50 000 f cfa parfois 30 000 en période de vaches maigres. Elle s’est procurée les médicaments sans ordonnance. L’étudiante conseillait aux filles de prendre 2 comprimés par voie orale et deux autres comme ovule à introduire dans les parties intimes. Des copines et cousines lui faisaient de la publicité dans les réseaux sociaux.Dans sa chambre, les enquêteurs ont trouvé une boite qui contenait à l’origine 30 comprimés. Et pour mettre en confiance ses clientes, elle leur faisait croire qu’elle a effectué trois avortements à partir de ce médicament.Ces trois étudiantes ont été arrêtées pour vente illicite d’abortifs et avortement clandestin. Ce produit destiné aux affections peut entraîner une infirmité ou la mort s’il est mal utilisé.

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Pourquoi les médias sénégalais accordent-ils tant d’espaces aux prévisions des saltigués et autres devins ?

saltigues media senegal macky sallDes bulletins de salaires étalés à la radio« Question aux experts et inexperts : pourquoi les médias sénégalais accordent-ils tant d’espaces aux prévisions des saltigués et autres devins ? Pourquoi le Cnra ne sévit-il pas, puisque ces médias participent ainsi à une agression contre le bien-être public ? » Une question que nous avons lue cette semaine sur un des réseaux sociaux auxquels votre serviteur se connecte plusieurs par jour sans être – pensons-nous – happé par une certaine addiction. Oui, des journalistes sénégalais ont, de manière visible et indéniable, été intéressés, préoccupés voire terrorisés par les déclarations routinières des saltigués sérères de Fatick lors de leur « xoy » (assemblée nocturne de prédiction) d’annonces de présages, funestes les uns et heureux les autres. Et c’est ainsi que ces diseurs d’avenir ont prédit la mort d’un GRAND JOURNALISTE (sic).
 Tant et si bien qu’être salué par ce titre flatteur ou sincère de journaliste de renom fait bondir de distingués ou de médiocres de ces professionnels dont le métier est de recueillir et d’annoncer des informations sur les médias ! Manière de parler : le Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie (Cored, organe d’autorégulation des médias sénégalais) devrait ou aurait dû s’autosaisir ou être saisi !
Donner de la frousse à toute une profession – qui a une haute idée d’elle-même – mérite dénonciation pour faire un exemple contre la tentation d’accorder une considération à une échéance inéluctable (la mort d’un être humain. Si tant est que cette non-information avait une once d’intérêt on aurait pu l’accompagner, pour en rigoler, d’un de ces genres rédactionnels adéquats (commentaire, billet, chronique) pour le traitement de ce type de nouvelle.
La mort prochaine d’un journaliste est une non-information et les saltigués – qui ne sont pas payés pour le savoir – ne devraient tirer aucune gloire à la prédire. Tout comme un journaliste dot savoir qu’annoncer « la fin prochaine » du gouvernement n’est pas tant que ça une information.
Il serait important pour sa crédibilité que la presse ne se laisse pas prendre à la fringale de communiquer de ces saltigués pris au goût des médias et d’être la vedette de ces derniers. A l’époque où il était impensable de rapporter à des non-initiés ce qui s’est dit à un « xoy », ces assemblées se tenaient la nuit pour qu’aucun intervenant ne fût identifiable.
Malheureusement, la société sérère n’est plus celle qu’elle fut, par exemple quand voulant prendre la parole un savant pouvait s’entendre interdire de parler par un assistant qui lui rétorque savoir ce qu’il allait dire et qu’aucune de ses prédictions ne serait exacte. A l’époque, avant l’ouverture de la cérémonie, rien n’était autorisé qui pût éclairer un visage, enregistrer une voix, photographier une silhouette…
Les saltifgués sérères, trop modernes, sont pris au jeu médiatique. Et c’est un célèbre journaliste sérère qui, dans une boutade, se navra en disant que « les saltigués sérères ne voient plus rien depuis qu’ils boivent du café Touba ». Comprenez qui pourra et n’en riez surtout pas ! Un saltigué n’a pas vocation à être surmédiatisés ; les canaux pour relayer ses prédictions étaient bien classiques voire archaïques, mais les messages n’en parvenaient pas moins aux destinataires avec diligence et sans déchet ni parasites.
Au micro, étalage de salaire – Il pourrait venir un jour où des journalistes, animateurs de radio et de télévision et autres personnels des médias étaleraient à la connaissance du public le montant de leur salaire et autres détails de leur paie pour valoriser leur « généreux » et puissant employeur et à faire un pied de nez à un précédent patron mauvais payeur.
On croyait que ce narcissisme bancal – y’en a-t-il, d’ailleurs, qui soit équilibré ? – était la spécialité de tel groupe de presse, mais voilà que, hier 29 juin 2018, on entendit un journaliste révéler que quand j’étais à telles radios –trois au total et nommément citées – il me fut arrivé de gagner… 1000 francs mensuels ! A telle autre, on témoigne grande reconnaissance au patron pratiquant des salaires inouïs ! Et ça aime à dire et répéter : « quand j’étais à telle radio, à telle autre télé et patati et patata… »
Il y a, dans ce pays et presque partout ailleurs à travers le monde, une certaine pudeur autour du montant du gain exact d’un salarié. Il y a quelque élégance à ne pas le profaner, ce tabou, pour épater le public et polir l’image de l’employeur. Il est, peut-être, légitime de flétrir l’image d’un patron mauvais payeur, mais ceux qui font la roue comme des paons sur les radios, doivent à ces radios de les avoir créés de toutes pièces, de leur avoir donné une renommée et une expérience qui leur a permis d’être découverts et recrutés. Cela peut être une leçon d’humilité, de retenue et de décence. Ce n’est pas faire de l’antisyndicalisme que de l’écrire.
J’ai admiré, admire encore et respecte le stoïcisme et la pudeur de journalistes et autres personnels de deux groupes de presse qui ne roulent pas sur l’or, mais qui abattent, au quotidien, un travail d’un professionnalisme respectable. Ils sont la preuve qu’on ne vient pas au journalisme pour s’enrichir, ni jouer de la mandoline ou encore agiter un encensoir autour d’un employeur.
Jean Meïssa DIOP

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Escroquerie On Line : Cheikh Gadiaga, Moïse Rampino et Gaston Mbengue renvoyés en correctionnel

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Rebondissement spectaculaire dans l’affaire de chantage sur des autorités! En plus de Cheikh Gadiaga et Moïse Rampino, le doyen des juge a renvoyé Salif dit Gaston Mbengue devant le tribunal correctionnel.Selon Libération, le doyen des juges a suivi le réquisitoire de feu du parquet en date du 25 juin 2018.Pour rappel, Cheikh Gadiaga avait mis en place un site d’information en ligne, sur lequel Moise Rampino postait toutes sortes de fausse nouvelles sur des autorités notamment des ministres, directeurs des impôts et domaine, colonels des douanes et autre transitaires.Gaston Mbengue jouait le rôle de médiation pour pousser les autorités concernées à décaisser de l’argent pour stopper la publication. Mais depuis l’éclatement de l’affaire, il dénonçait les agissements du duo.

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