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L'arrêt "Rapido" attaqué devant la cours suprême

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Des dents grincent encore pour dénoncer la pénalité de 5000 francs qu'encourt tout usager qui ne dispose pas de crédit suffisant pour emprunter les voies Rapido de l'autoroute à péage. Si l'association des consommateurs du Sénégal (Ascosen) juge raisonnable l'arrêté 21-918 du 13 décembre 2017 portant règlement de police et d'exploitation de l'autoroute à péage, concernant précisément les voies Rapido et en vigueur depuis le 1er mars, telle n'est pas la position de "Sos consommateurs" qui informe avoir déposé un recours, jeudi dernier, pour attaquer en annulation, devant la Cour suprême, l'arrêté pris par le ministère des Transports à cet effet.Des dents grincent encore pour dénoncer la pénalité de 5000 francs qu'encourt tout usager qui ne dispose pas de crédit suffisant pour emprunter les voies Rapido de l'autoroute à péage. Si l'association des consommateurs du Sénégal (Ascosen) juge raisonnable l'arrêté 21-918 du 13 décembre 2017 portant règlement de police et d'exploitation de l'autoroute à péage, concernant précisément les voies Rapido et en vigueur depuis le 1er mars, telle n'est pas la position de "Sos consommateurs" qui informe avoir déposé un recours, jeudi dernier, pour attaquer en annulation, devant la Cour suprême, l'arrêté pris par le ministère des Transports à cet effet.
"Parce que c'est un arrêté qui cause déjà un grave préjudice aux populations", fait constater Me Massokhna Kane, dans le quotidien EnQuête de ce lundi. Les couloirs Rapido, "ce n'est même pas écrit que c'est réservé uniquement aux clients Rapido. Il y a certes des lampes, mais il y a des gens qui ne savent pas lire. Donc, ils peuvent se tromper. Or, ceci n'est pas commettre une faute et les gens ne peuvent pas être sanctionnés sur ce fait. Une sanction, une amende, c'est pour quelqu'un qui a commis une faute volontairement", défend le président de Sos Consommateurs.

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Missira : Le pilote de l’hélicoptère n'est pas mort

missira helicoptere

Suite au crash de l’hélicoptère de transport de l’Armée de type Mi-17, immatriculé 6WHTA, ralliant Ziguinchor-Dakar, le pilote de l’appareil a été cité parmi les morts. Mais selon la Direction des relations publiques des Armées (Dirpa), cette information est fausse.

Mountaga Sow, pilote de l’hélicoptère de l’Armée qui a fait crash à Missirah, n’est pas parmi les huit personnes décédées dans l’accident. La Dirpa a démenti cette information.

D’après le colonel Abdoul Ndiaye joint au téléphone par Seneweb, « l’adjudant Mountaga Amadou Sow, membre de l’équipage de l’hélicoptère de l’armée qui a craché au large de Missirah est bel et bien vivant. Il est interné à l’hôpital Principal de Dakar où il suit ses soins. Sa famille est inquiète ».

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Necrologie : Lobatt Fall n'est plus

lobatt fall

Voici une bien triste nouvelle ! Lobatt Fall, célèbre transporteur, baron du PS, ancien opérateur économique, n’est plus.

Il s’est éteint à l’âge de 89 ans, ce vendredi, rapporte la Zik FM. Parti de rien, le natif de Podor a tissé son empire devenant un exemple pour tous jeunes.

La rédaction de journalbic.com présente ses condoléances à la famille éplorée.

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Mario Gomis, le présumé voleur de la TFM

voleur tfm

Ouf de soulagement au Groupe futurs médias (Gfm). L’auteur présumé de la série de vols enregistrée ces derniers mois dans le groupe de Youssou Ndour, et qui mettait mal à l’aise nombre d’honnêtes employés, a été démasqué. Il s’appelle Mario Gomis. Agent de Gfm depuis 2005. Titulaire d’un Contrat à durée indéterminé (CDI) depuis 2010.

Le mis en cause a été arrêté par les éléments de la Section de recherches de la gendarmerie. Il a reconnu les faits, d’après L’Observateur, qui souligne que Mario Gomis a été trahi par un système de vidéo-surveillance installé à son insu.

Si une telle stratégie a été adoptée par les responsables du groupe de presse, c’est certainement qu’ils soupçonnaient leur électricien, lequel a installé toutes les caméras du siège de Gfm aux Almadies. L’Observateur informe que pour commettre ses forfaits, il désactivait les «mouchards» en sectionnant les fils. Le mode opératoire a bien fonctionné à trois reprises. Mais foira dans la nuit du 13 au 14 mars.

Mario Gomis était en repos médical pour 15 jours. Ce qui le sortirait, en principe, de la liste des suspects s’il avait réussi son coup. Il s’introduit dans les locaux de Gfm par une maison voisine, accède à l’étage par une fenêtre, coupe les caméras situées à ce niveau du bâtiment, enlève une ampoule qui éclairait les lieux, provoque un court-circuit pour mettre les bureaux hors tension.

Le décor campé, il se présente devant le bureau de la caissière, tente de forcer la porte. En vain. L’accès est sécurisé et muni d’une alarme discrète. Le voleur présumé tourne sur ses pas et s’éclipse. Croyant sans doute avoir, au moins, tenté son coup sans être vu.

Malchance ! Les autres caméras, installées à son insu, ont tout filmé. Il est vu en pantalon treillis, un sac en bandoulière et chaussé de Rangers. Le lendemain du forfait, la direction se réunit, le film est repassé. Mario Gomis est démasqué. Il est arrêté. Il reconnaît les faits. Se plie à leur reconstitution hier, jeudi 15 mars, avant d’être placé en détention.

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Petit Mbaye sera jugé ce mardi pour une affaire de 40 millions...

petit mbaye

L’ancien promoteur de lutte Alioune Petit Mbaye sera jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi pour escroquerie présumé. Le différend l’oppose à la Sonatel et à la Cbao.

Selon Enquête, qui donne l’information, l’affaire a été enrôlée le 27 février, mais sera renvoyée du fait que les parties civiles n’avaient pas été citées.

Affaire des 40 millions...

Le journal rappelle que l’ex-patron d’Action 2000, organisatrice de grands combats de lutte entre le milieu des années 1990 et le début des années 2000, avait été condamné en 2009 pour des faits presque similaires. En effet, il a été reconnu coupable d’escroquerie et de détournements de deniers publics. Il avait écopé de deux ans de prison ferme assortis d’un mandat d’arrêt et de la confiscation de ses biens.

Revisitant l’affaire, Enquête signale que les faits incriminés remontent à 2007, après le combat Bombardier-Tyson. Petit Mbaye «avait bénéficié de la Sonatel d'un fonds de sponsoring avec une attestation qu’il devait présenter à la Caisse nationale de crédit agricole (Cnca) pour entrer en possession de ses sous».

Exilé en France

Le promoteur encaisse l’argent et établit «de fausses attestations au nom de la Sonatel qu’il a présentées à la CNCA pour un prêt d’un montant de 40 millions de francs Cfa».

Condamné à deux ans ferme, Petit Mbaye réussira, en 2009, à quitter le Sénégal avant son incarcération. L’ex-candidat à la présidentielle de 2007 vit actuellement en France.

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