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Al Khaïry: Me Abdoulaye Babou, le mari de feue Deguene Chimére, se remarie

aababou

A l’enterrement de feue son épouse, Adja Deguène Chimere Diaw, Me Abdoulaye Babou avait juré sur tous les saints que plus jamais il ne se remariait . » Aujourdhui, c’est un jour de témoignage. Je vous ai dit tantôt que c’est Khadimoul Moustapha qui a accueilli au Paradis Sokhna Déguène avant qu’elle ne quitte ce bas monde. J’ai pris à témoin Serigne Touba en jurant sur le Sceau des Prophètes, Mouhamed ( Pls), qu’entre Deguène et moi, c’est le meilleur et le pire. Je la rejoindrais au Paradis.
Écoutez-moi avec intelligence. Cette personne couchée devant nous était plus qu’une épouse pour moi. Son âme a été accompagnée par Serigne Touba vers le ciel. Je prends l’assistance à témoin, à partir de ce jour, je ne m’exprimerai plus à la radio, je n’épouserai plus aucune femme, je ne courtiserai plus personne. J’ai réservé ma place que voici à côté de ma femme. Je sais que mes jours sont comptés. J’ai hâte de rejoindre ma chère épouse au paradis. Certains diront que je suis fou ou que je tombe en transe, mais il n’en est rien« , avait-il déclaré devant la dépouille mortelle de sa défunte épouse.
Une façon pour lui de clamer son attachement à celle-ci. Sauf que cinq mois plus tard, le voilà qui repasse la corde à son cou. En effet, Me Babou s’est remariée ce week-end. Selon le quotidien Vox Populi qui rapporte l’information, il a épousé la une amie de sa défunte femme. La dame en question est directrice d’une banque à Diourbel et, est l’ex-femme d’un imam qui animait des émissions à la TFM.

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Les agresseurs font encore une victime: Un étudiant marocain tué à la Zone B

aadiangi

Les bandes d’agresseurs ont comme repris du poil de la bête à Dakar. Et rien ne semble pouvoir les arrêter. Ni les menaces de la Police, ni les appels à la dénonciation.

Dans sa livraison du jour, le quotidien Vox Populi, barre à sa « une » un fait divers. Un jeune marocain, Mazine Chakiri, étudiant-doctorant à la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été tué par une bande d’agresseurs, à la Zone B dans la nuit du samedi au dimanche.

Selon les sources du journal, 6 personnes à bord de trois agresseurs ont attaqué le jeune marocain qui était accompagné de sa petite amie. Après avoir été dépouillé de tous leurs biens par la bande d’agresseurs, le jeune marocain a été reçu un coup de couteau d’un des agresseurs à la cuisse.

Après le départ des bandits, la petite a appelé les sapeurs-pompiers qui ont tardé à venir alors que les taximan sur encore en circulation ont refusé d’acheminer le blessé.

Évacué à l’hôpital Principal Mazine Chakiri succombera à ses blessures après avoir été dans le coma. Une autopsie sera effectuée, aujourd’hui, indique le journal.

Mazine Chakiri allait soutenir sa thèse de doctorat dans quelques jours. Il devait rentrer au Maroc dans un mois.

 

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Un docker prend une peine ferme pour avoir volé… un sac de riz

aadoker

Agé de 20 ans, le docker Aziz Diouf a comparu devant le tribunal départemental de Dakar pour vol commis à l’occasion du service. Hier, il a pris une peine ferme de 15 jours. Là où le substitut du procureur avait requis 2 ans dont 6 mois de prison. Les faits se sont déroulés à l’entrepôt d’Amadou Lô érigé dans la société Transit Express située à la rue 5 Bel Air. Agent de sécurité de son état, Thierno Diouf a aperçu, ce jour là, un groupe de jeunes prenant chacun un sac de riz de 25 kg dans un camion stationné dans l’enceinte de ladite société.
En voyant le vigile se diriger vers eux, ils ont pris leurs jambes à leur cou. Après une longue course-poursuite, avec l’aide d’un de ses collègues, ils ont réussi à appréhender Aziz Diouf avec un sac de 25 kg de riz. Toutefois, ce dernier leur opposera une vive résistance. ‘’Il s’est battu avec nous, m’a mordu à l’épaule gauche et a lancé une grosse pierre sur la jambe de mon collègue. Il nous a blessés. Néanmoins, nous l’avons maîtrisé pour l’amener à la police’’, a déclaré le gardien Thierno Diouf.
A l’enquête préliminaire, Aziz Diouf n’avait pas cherché à nier l’évidence. ‘’Je faisais partie d’un groupe qui déchargeait les camions de riz. Nous avons travaillé jusqu’à 7 heures. A la fin, vu que le pointeur ne nous a pas payé notre argent, j’ai pris le sac de 25 kg dans l’entrepôt pour aller nourrir ma famille. En sortant, je suis tombé sur l’agent de sécurité Thierno Diouf’’, a-t-il expliqué. ‘’C’est ainsi que j’ai retourné le sac à sa place. A son arrivée, il m’a empoigné avant de faire appel à son collègue. Ils ont commencé à me frapper avec un bâton en me traitant de voleur. Ils ont failli me tuer. Sur ce, je me suis défendu. N’empêche, ils m’ont encerclé et sont allés prendre 2 sacs de riz pour m’incriminer’’, avait avoué le docker.
A la barre du tribunal départemental de Dakar, Aziz Diouf a nié être l’auteur de tels propos. D’après lui, le vigile ne l’a pas surpris avec d’autres personnes en train de s’emparer des sacs. ‘’J’ai pris le sac dans l’entrepôt. Je ne faisais pas partie de ce groupe qui prenait les sacs de riz dans le camion qui était dans la cour.’’, a-t-il dit. Finalement le tribunal a été clément à l’encontre du prévenu, tel que souhaité par son avocat.

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Divorce d’Abdoul Mbaye: voici l’intégralité de la lettre que feu Ndeye Khady Diagne Ngom avait adressé au procureur

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Ce mardi, l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye sera devant le tribunal pour l’affaire de son divorce avec Aminata Diack. Il sera jugé pour faux et usage de faux.
En effet, l’affaire résulte d’une lettre de l’ancienne présidente du tribunal de Dakar, la défunte juge Ndeye Khady Diagne. Celle-ci a été adressée le 10 décembre 2015 au procureur de la République. Le journal Libération publie ci-dessous l’intégralité du contenu de la correspondance.
«Je viens soumettre à votre appréciation les faits ci-après : par requête écrite en date du 6 août 2014, Monsieur Abdoul Mbaye demeurant à Dakar et élisant domicile au cabinet de ses conseils Mes Sadel Ndiaye et Pape Seyni Diop, avocats à la Cour, a saisi le tribunal de céans d’une requête aux fins de divorce dirigée contre son épouse, Aminata Diack. Monsieur Mbaye ayant joint à l’appui de sa requête et conformément à la loi le livret de famille numéro 002 de l’année 1982 délivré par le Centre d’État-civil de l’hôpital Principal de Dakar. Que les mentions portées par le livret de famille renseignent que le sieur Mbaye avait opté pour la monogamie et les époux souscrivant au régime de la séparation des biens.
«En cour de procédure la défenderesse, Madame Aminata Diack par l’organe de ses conseils principaux Ndeye Fatou Touré et Maître Boubacar Wade a attiré l’attention du tribunal sur le fait que son mariage avec Monsieur Abdoul Mbaye est placé sous le régime de la monogamie et la Communauté des biens et a produit à cet effet le Certificat de mariage numéro 002/1982 délivré le 25/07/2014 par le Centre d’État civil de l’Hôpital Principal de Dakar. Qu’il s’est avéré que cet acte plus récent porte effectivement sur l’option de Communauté dont elle a fait état.
«Devant cette contrariété de documents, nous avons alors estimé opportun de convoquer Monsieur Ousseynou Ndiaye officié d’Etat-civil au Centre principal de Dakar à l’audience d’un 19 mai 2015 en présence des conseils respectifs des parties. Que l’examen du registre produit a révélé une surcharge sur les mentions. Que les mentions originelles relatives à la communauté des biens ont été raturées et surchargées afin de changer l’option par celle de la séparation des biens. Que par la suite, l’office de l’Etat-civil a porté en marge de l’acte ‘’Communauté des biens’’. Qu’en résumé, Monsieur Abdoul Mbaye a fait procéder au changement du régime matrimonial de la communauté des biens souscrite au moment du mariage en séparation en invoquant suivant le registre un jugement qui serait rendu en 1994 et inexistant du reste ; Que ce jugement ne serait opposable, en tout état de cause l’option de communauté ne pouvant être remise en cause que par une procédure de liquidation judiciaire anticipée devant le tribunal régional. Que ces faits ainsi établis, sauf appréciation de votre part, révèlent un caractère délictuel en ce qu’ils traduisent un faux et usage de faux, étant entendu que la finalité de ce faux serait l’accaparement des biens par l’un des époux en violation de l’option première qui était ‘’communauté des biens’’.
«Il nous a été également donné de constater l’existence d’un second certificat de mariage entre monsieur Abdoul Mbaye et une dénommée Bilo Wane en violation de l’option de monogamie à laquelle le sieur Mbaye avait régulièrement et volontairement souscrite. Tel est, Monsieur le Procureur de la République, les faits que je tenais à porter à votre connaissance en vertu de l’article 12 du Code de procédure pénale, aux fins qu’il vous plaira. Je précise qu’un tel état de fait bloque l’issue du jugement de divorce qui doit être rendu entre les parties. Celles-ci se prévalant chacune d’actes d’État-civil distincts.»

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Série de braquages de banque à Dakar: Après le directeur de la police, le ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo «accuse» les populations

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C’est à croire que les garants de notre sécurité ont failli à leur mission principale qui est de nous protéger avec nos biens. En effet, après la déclaration du Directeur général de la Police nationale sur la vague d’insécurité qui règne à Dakar et un peu partout au Sénégal, le ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo a presque fait, hier, un aveu d’impuissance face à cette situation.

Présidant, hier, une rencontre avec la classe politique, en vue des prochaines législatives, le ministre de l’Intérieur s’est prononcé sur la recrudescence des braquages de banque notée ces derniers jours à Dakar. Le ministre a noté cette situation avec beaucoup d’amertume. «Nous pensions avoir fait beaucoup d’efforts pour juguler le phénomène, mais l’on se rend compte que c’est quelque chose de têtu. Et il faut se rendre compte qu’on a, aujourd’hui, des bandits particulièrement bien outillés, qui utilisent aussi les technologies de dernière génération. Tout cela fait que le travail de la police comme de la gendarmerie s’en retrouve particulièrement difficile. Mais ce que nous ferons, c’est encore de redoubler d’efforts et de vigilance. D’ailleurs, j’ai tenu le mardi dernier une réunion d’urgence sur la question et je crois que, dans les jours à venir, on devra encore faire davantage d’efforts pour être le plus présent possible aux côtés de populations», a dit le premier flic du pays.

Poursuivant, Abdoulaye Daouda Diallo interpelle les Sénégalais à plus de vigilance et les invite à avertir à temps ses services en cas de telles situations. «J’appelle aussi les Sénégalais à avoir plus de vigilance, mais surtout avertir à temps et autant qu’il sera possible la police pour qu’elle puisse intervenir à temps. Parce que très souvent, ce qui se passe, ce sont les personnes même qui ont fait l’objet de l’agression qui, une fois que le forfait est commis, viennent donner l’information à la police et ce, 45 minutes voire une heure après les faits. Et c’est ce qui fait qu’il n’y a pratiquement pas de chance de retrouver ces malfaiteurs. Or, un passant ou quelqu’un d’autre qui a assisté à de telles scènes pouvait tout simplement avoir un petit réflexe de se dire : Mais tiens, je compose le 18 pour appeler la police, pour venir secourir les gens. Ça, ce sont des reflexes qu’il faut avoir», a ajouté le ministre.

Des deux-roues pour la police ?

Abdoulaye Daouda Diallo de conclure : «malheureusement, ils utilisent de plus en plus des moyens sophistiqués, parce que la téléphonie est là, mais surtout les deux-roues qui sont des moyens de mobilité particulièrement rapide, qui font qu’il est très difficile de faire des courses-poursuites avec ces gens. Nous aussi, nous serons appelés à nous adapter à cette nouvelle situation. C’est vrai que les véhicules devraient continuer à être là, mais aussi, nous pensons qu’il nous faut d’autres moyens en deux-roues pour pouvoir faire ce travail de traque contre ces bandits. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on fera tout pour sécuriser les populations et les biens», s’est engagé Abdoulaye Daouda Diallo.

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