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Recrudescence des braquages : la station EDK Oil de Thiès braquée par des malfrats, la caisse du pompiste et du Leader Price emportée

aarec

Les séries de vols, de délinquance persistent. Apres les braquages de Yeumbeul et liberté 5, c’est au tour du coté de Thiès. Ils ont attaqués la station EDK Oil, située à l’entrée de la ville et ont emportés la caisse du pompiste et du Leader Price.
En effet depuis un certain temps on assiste à une recrudescence de braquages d’établissements financiers ou encore de banques.
Cette nuit du vendredi, des malfaiteurs armés ont fait irruption à la station EDK située à l’entrée de la ville de Thiès. Après avoir pointé une arme sur l’agent de sécurité présent sur les lieux, raconte un témoin, ils ont emporté la caisse du pompiste et du leader Price. En partant ils ont tiré des bals en direction du resto. Mais le plus bizarre, est que les malfrats encagoulés ont pris la retraite des lieux à pieds, en marchant.
Selon les témoignages recueillis, les bandits ont attaqué la station juste quelques minutes après le départ des policiers des lieux. Cette énième attaque met à nu le problème de l’insécurité à Thiès et dans le pays tout entier.
Toutefois, l’état est vivement interpellé pour mettre fin à cette insécurité galopante.

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Violence conjugale : Demba Bâ tue sa femme à coups de bâton

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Alors qu’on n’a pas fini d’épiloguer sur la mort mystérieuse du jeune couple de Gorée, un cas quasi similaire s’est déroulé ce 12 février à la Médina. Sauf que dans le cas d’espèce, il s’agit d’une violence conjugale qui a viré au drame. Marié à la dame Aminata Malick Bâ, il y a seulement 6 mois, Mouhamadou Omar Bâ alias Demba Bâ, qui soupçonnait cette dernière d’adultère, l’a battue à mort.
Ils se sont dit « oui » pour le meilleur et pour le pire, il y a exactement six (6) mois. Mais deux (2) mois après leur mariage, la bagarre et les coups de bâton ont pris la place de beaux sourires. Le mari accuse la femme d’avoir eu une relation secrète avec un colocataire. C’est ainsi qu’il l’a frappée car elle avait finalement avoué qu’elle entretenait une relation adultérine avec ce colocataire qui semblait l’avoir envoûtée.
Le dimanche dernier, Demba Bâ a encore battu sa femme et l’a enfermée dans la chambre en confiant la clé à son voisin. Il disait au voisin qu’il avait divorcé avec sa femme et qu’il ne devait lui ouvrir la porte qu’à l’arrivée de sa mère qui était en chemin pour venir prendre soin d’elle. Finalement lorsqu’ils ont ouvert la porte, raconte le voisin, ils ont trouvé la dame couchée sur le sol, avec de graves blessures sur la tête.
Amenée à l’hôpital de Rufisque, elle a finalement succombé à ses blessures. Selon les témoignages de la famille de la victime, leur fille était discrète et très réservée. Elle n’avait pas l’habitude de s’ouvrir aux autres. M. Bâ a été déféré au parquet pour violences volontaires ayant entraîné la mort.

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Fête de l’indépendance de la Gambie, Soumboulou Bathily en « guest star »

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La célèbre actrice de la série Wiri wiri immortalise son séjour en Gambie. Elle apparaît, la mine souriante, entourée de militaires. Soumboulou Bathily est en Gambie pour fêter avec les Gambiens l’indépendance de ce pays commémorée ce 17 février.

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Keur Massar-Mort de Khady Diop: « Ma fille était sur terre pour une mission », dixit Mbarick Diop (père de la victime)

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Alors qu’elle venait de clore ses cours, Khady Diop se rendait tranquillement chez elle avant qu’une fourgonnette de transport en commun ne vienne l’a percutée elle, son frère et un autre de ses camarades. Le choc fut tellement terrible qu’elle ne put avoir une chance de survie, quant aux deux autres, ils ont eu des blessures et ont pu bénéficier de soins une fois à l’hôpital. L’équipe de SeneNews s’est rendu au domicile de la victime pour recueillir la réaction du père et de celui de son frère, rescapé de cette horrible tragédie.
Stoïque, le visage ferme, en bon père de famille et fervent croyant, Mbarick Diop, le père de Khady, s’est livré à nous et a retracé le film des événements.
«J’ai été informé de l’accident par une de mes filles qui se trouve être la petite sœur de Khady. Elle est entrée dans la maison en larmes au moment où je m’apprêtais à prendre mon bain. C’est ainsi que j’ai pris le téléphone pour rappeler mes enfants, mais personne ne répondait. J’ai mis mon blouson et je suis parti à mon tour. J’ai croisé un voisin, quand je l’ai mis au courant de la situation il s’est porté volontaire pour me déposer. J’ai rattrapé ma femme en cours de route car elle y allait à pied, elle était accompagnée par une autre dame. Ensemble nous sommes partis voir les enfants», nous apprend Mbarick Diop.
Apercevant la foule de loin, les deux parents de Khady se sont rendus compte de la gravité de l’accident. «Il y avait beaucoup de monde sur le lieu de l’accident, avec l’embouteillage j’ai du continuer à pied. A peine quelques mètres, j’ai entendu une femme dire qu’une personne a perdu la vie sur le coup. J’étais totalement confus car mes deux enfants ont été tous signalés victimes de cet accident et je ne pouvais pas savoir qui d’entre eux deux a rendu l’âme. Mon fils, le grand frère à Khady, a entendu ma voix, c’est delà qu’il m’a dit d’aller voir Khady parce qu’il ne souffrait que de son pied», dixit le père de la défunte Khady.
Après que les forces de l’ordre l’aient identifié comme le père de la victime, M. Diop a eu du mal à voir sa fille qui gisait, inanimée, au sol. «Les policiers m’ont empêché de voir le corps, je me suis débattu mais en vain. Ils pouvaient me dire la vérité, car je suis un adulte mais lorsqu’ils m’ont amené dans la voiture des secouristes et m’ont fait croire que ma fille allait bien et qu’elle était sous la couverture pour être préservée de la poussière. Mon fils fut évacué dans l’ambulance et moi on m’a conduit au commissariat. Une chose que je ne comprenais pas car Papis, mon second enfant blessé dans l’accident, n’avait pas d’accompagnant. C’est par la suite que j’ai compris que Khady était morte. En cours de route pour rejoindre le commissariat j’ai appelé un collègue et je lui ai prié d’aller assister mon fils».
Ayant fait des mains et des pieds, M. Diop a pu voir sa fille Khady après avoir convaincu une de ses connaissances qui travaille dans la morgue de l’hôpital.
Louant le comportement de sa défunte fille, il nous dira qu'»elle était une personne exemplaire. Il y a des jours où je me demandais si Khady n’était pas sur terre pour une mission. Lorsqu’elle s’adressait à une personne, jamais elle ne levait les yeux. Un comportement que j’attribue à l’éducation divine. Ce qui m’a le plus plu chez elle c’est qu’elle était tout le temps en train de lire ou de faire ses exercices».
Meilleure élève de sa classe, «sa disparition a affecté toutes les personnes de son établissement. Les responsables des écoles où elle était passée sont tous venus présenter leurs condoléances. Ils m’ont témoigné de leur tristesse, de tel propos me font penser qu’ils ont plus perdu que moi même qui suis son père. Khady était une bonne élève, des différentes évaluations elle faisait toujours partie des 3 premiers de sa classe et ce, depuis le préscolaire. Un de ses professeurs est venu, après l’accident, avec ses copies et comme d’habitude, elle était première encore sur l’ensemble des devoirs», témoigne Mbarick Diop.
En bon croyant, il dit considérer sa «fille comme une missionnaire, elle est partie après avoir accompli son devoir sur terre. Dans le quartier, jamais elle n’a appelé un de ses aînés de par son prénom. C’est le témoignage des voisins et je me rend compte qu’une personne qui respectait ses prochains nous a quitté».
Se rappelant du jour de l’enterrement et de la foule venue accompagnée Khady jusque dans sa dernière demeure, M. Diop nous apprend que «lorsque j’ai vu ma fille allonger sur son cercueil j’avais du mal à y croire. Le jour de son enterrement j’étais surpris par la foule. Cela fait deux ans que je suis à la Cité Assurance, mais je n’ai jamais vu autant de monde assister à un enterrement. Et dire qu’elle n’avait que 16 ans. Je me suis résigné à l’idée que ma fille était sur terre pour une mission divine. Elle m’a été confiée par Dieu, elle est retournée vers son créateur qui l’aime plus que nous ne pourrions le faire».
Pape S. Diop, grand frère de Khady, a lui aussi retracé le film des événements mais toujours perturbé par la brutalité du choc, il n’a pas voulu s’épancher sur le sujet.
«C’est à l’arrêt Alioune Ndiaye de Keur Momar Sarr que les faits se sont déroulés. A la descente, mes camarades et moi discutions tranquillement. Comme d’habitude, nous prenions des photos et rigolions mais tout d’un coup j’ai aperçu la voiture qui se dirigeait sur nous à vive allure c’es là que j’ai vainement essayé de pousser ma sœur et Ibrahima mais malheureusement la voiture n’a pu s’arrêter et les a percuté. Sous le choc, je me suis retrouvé à terre et je souffrais d’une double fracture et d’une entorse. Une fois à l’hôpital on ne pouvait pas me prendre parce que mes parents n’étaient pas avec moi. Ma blessure a commencé à enfler et une heure plus tard, à la venue de mon père, je pus bénéficier des soins nécessaires. C’est une chose vraiment regrettable, j’ai perdu ma sœur dans des circonstances pas du tout souhaitables», nous dira le jeune garçon attristé par cet accident.
Un accident qui a donc emporté la vie d’une jeune fille promise à un bel avenir. Les parents, solides et croyants, n’ont pas laissé transparaître leur émoi bien que la mère ne voulut nullement se prononcer.
Le constat est fait, l’insécurité routière fait des ravages au Sénégal d’où la nécessité de remédier à ce fléau et ce, au plus vite.

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Flagrant délit d'usurpation, le cabinet Kubuk Consulting porte plainte contre Mbagnick Diop et la société Fortinet .

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En conférence de presse, ce vendredi après midi, dans la commune de Mermoz Sacré-Cœur, le cabinet Kubuk consulting, spécialisé dans le cybersecurité, fondateur et coorganisateur des Security Day, depuis 2013 (4 éditions ) , n'ont pas mis de gants pour mieux boxer et cracher contre le patron du groupe Promo Consulting et la société Fortinet .
Très en verve face aux journalistes, Sidy Mactar Aidara, fondateur des Security Day, accuse, le groupe Promo Consulting de Mbagnick Diop et la société Fortinet basé en France, contre toute attente, ont organisé le 03 novembre 2016 à Dakar, un symposium intitulé " Security Day sur la cybercriminalité et la cybersecurité ". Après vérification, il s'est avéré que Mbagnick Diop et ses partenaires, ont dupliqué, sans sourciller, les security Day de Kubuk consulting.
Ainsi , Sidy Mactar Aidara fait savoir à l'opinion publique nationale et internationale que son cabinet, se réserve le droit d'assigner, ce lundi 20 février 2017, auprès des instances légales et compétentes, contre Mr Mbagnick Diop pour parasitisme, usurpation de nom et de contenu.
Considérant ce fait comme inacceptable, impensable et inadmissible dans un état de droit, le cabinet Kubuk consulting trouve que cette démarche de copier les autres constitue une panne d'inspiration. Pis, "souche", se croyant plus malin que les autres, se permet d'inviter des ministres du gouvernement Sénégalais pour crédibiliser et rendre légal son sal forfait.
Sidy Mactar Aidara, souligne qu'il n'y a pas deux "Security Day ", le projet security Day appartient à Kubuk consulting l'événement est protégé depuis 2012. Profitant de la rencontre avec la presse, il invite les sénégalais le 26 et le 27 avril 2017 à la quatrième édition de security Day co - organisé depuis 2014 par le son cabinet, les EFS et CEIS Paris.

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