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Guédiawaye: Une femme poignarde son oncle gendarme, le frère de celui-ci la tue et blesse sa mère

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Des querelles intestines qui ont dérapé sur le mauvais côté et ont fait une victime. A Guédiawaye «arrêt Mor Fadam», cette femme a poignardé son oncle gendarme avant de recevoir un coup de couteau fatal du frère de ce dernier.
La tuerie continue au Sénégal, alors que l’on se plaignait de l’insécurité routière qui versait beaucoup de sang, voila qu’une femme meurt des suites de querelles intestines. Vraisemblablement en conflit avec son oncle gendarme, elle a craqué et a poignardé ce dernier.
Le frère du gendarme, touché par cet acte, n’a su contrôler sa colère et a infligé le même sort à la femme seulement elle ne survivra pas à ce coup de poignard. La mère de la femme, en protectrice, voulut intervenir mais fut elle aussi blessée par le frère du gendarme.
L’oncle gendarme et la mère de la femme ont été conduits à l’hôpital, pour le frère lui, il a été appréhendé par les forces de l’ordre. La femme, première à déclencher les hostilités, est morte. Nous y reviendrons plus amplement…

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Portrait du magistrat Déme: un jeune diplômé et vertueux

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Sa démission au Conseil supérieur de la magistrature (Csm) a fait les choux gras de la presse cette semaine. De l’avis de beaucoup de ses proches et amis, sa décision est loin d’être une surprise connaissant son attachement aux vertus et l’essence même de la justice.
Ibrahima Hamidou Deme est natif de Thiés en 1975, ce jeune pular a très tôt eu le goût des études. C’est en 1995 qu’il a intégré la première promotion du Centre de formation judiciaire (Cfj) avec huit (8) autres camarades de promotion. Deux années plus tard, il sort comme greffier à l’age de 23 ans.
Il est affecté au tribunal de Dakar pour son premier poste de greffier. Après c’est à Thiés et à Saint-Louis comme magistrat. Sa détermination et son amour pour les études l’ont conduit à obtenir sa maîtrise en Droit, il réussit le concours de l’Ena et débute une formation de Commissaire aux enquêtes économiques avant d’abandonner ce cursus pour intégrer le Cfj qu’il venait de réussir la même année. Cette fois-ci, il suit une formation en magistrature.
Durant sa formation, il apparaît comme un homme de conviction qui n’a peur de rien. Selon L’As Quotidien, sa réputation d’homme intransigeant et incontrôlable pousse les autorités à l’affecter comme parquetier alors qu’il était juge du siège lorsqu’en en 2006 il s’est attaqué à la gestion nébuleuse des budgets par les chefs des juridictions
Par ailleurs, le jeune magistrat est aussi spécialiste du droit des enfants, il enseigne à la facultés des Sciences juridiques de l’Ucad.

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Le CNRA demande aux chaines de télé l’arrêt de la diffusion de scènes obscènes

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Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) recommande « l’arrêt de la diffusion de scènes obscènes ou de violence et de propos grossiers et choquants » aux heures de grande écoute, où le jeune public est susceptible d’être le plus présent devant l’écran de télévision.
Dans son avis trimestriel (octobre, novembre, décembre 2016), le CNRA réitère sa recommandation de mise en place, au sein des chaînes de télévision, conformément au cahier des charges, de commissions de visionnage qui seront chargées de recommander une classification des programmes, renseigne l’agence de presse sénégalaise.
Le CNRA a, dans son avis, adressé une observation à la 2STV, suite à la diffusion, le 20 janvier 2017, de l’émission « Le Grand rendez-vous » consacrée ce jour-là, à l’esclavage en Mauritanie.
« Le CNRA appelle les médias audiovisuels à une préparation particulière et une attention soutenue, lorsque des questions sensibles sont abordées, afin d’éviter des dérapages, confusions, prises de positions inappropriées, de nature à entraîner des conséquences préjudiciables« , ajoute le document.

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Coupe du Monde 2022: Une délégation syndicale a inspecté un stade au Qatar, après la mort d’un ouvrier

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Une visite, la première du genre, a été conduite par une délégation syndicale internationale au stade d’Al Wakrah, près de Doha, où un ouvrier népalais avait trouvé la mort en octobre dernier, relaye l’Equipe.
Un «groupe de travail conjoint», constitué de membres de l’Internationale des travailleurs du bâtiment du bois (IBB) et de représentants de la Coupe du monde 2022 au Qatar, s’est rendu le 1er février au stade d’Al Wakrah, où un ouvrier népalais était décédé en octobre dernier. Anil Kumar Pasman, alors âgé de 29 ans, avait perdu la vie après avoir été percuté par un camion. Son décès fut le premier lié à un accident de travail reconnu officiellement par les organisateurs du Mondial 2022.
Un deuxième ouvrier est mort en janvier
«Notre délégation a été incitée […] à participer aux inspections conjointes où nous avons eu l’opportunité de discuter avec les ouvriers sur leurs conditions de travail et de vie», a expliqué un membre de l’IBB, Kyosti Suokas. L’organisation est «aussi autorisée à examiner les mesures qui ont été mises en place pour éviter que ce type d’incidents ne se reproduise», peut-on lire dans la déclaration publiée jeudi. La visite à Al Wakrah était la première du genre, en application d’un accord conclu l’an dernier.
Depuis que l’organisation du Mondial lui a été attribuée, le Qatar a fait face à d’importantes pressions de la part d’associations de défense des droits de l’Homme au sujet du traitement de ses travailleurs étrangers. Un deuxième ouvrier, le Britannique Zac Cox, est décédé en janvier sur un autre chantier, celui du Khalifa International Stadium. «Nous avons toujours été ouverts, transparents et engagés à travailler ensemble avec nos partenaires internationaux éminemment respectés», a expliqué Hassan Al-Thawadi, responsable du comité d’organisation de la Coupe du monde 2022

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Louga: A. Sow, engrossée par le frère de son défunt mari, enterre son nouveau-né

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Une affaire assez choquante qui vient ici alimenter les débats dans le département de Louga, plus précisément au village de Pété Peulh, dans l’arrondissement de Coki. A. Sow, veuve a succombé à la tentation et a été engrossée par le frère de son défunt mari. S’en est suivie une histoire qui laisse bouche-bée.
Consciente de son erreur grandiose, ladite dame a gardé secret sa grossesse et a, discrètement, donné naissance à un petit garçon avant de l’enterrer vivant, cette scène assez incompréhensible s’est passée ce lundi.
Pensant être sortie d’affaire, A. Sow sera surprise d’apprendre que le corps du nouveau-né fut déterré par des chiens errants qui ont malheureusement dévoré une partie du corps et ont traîné l’autre près d’un dépotoir d’ordures.
C’est ainsi que des enfants passant près de la décharge ont vu la moitié du corps sans vie du nouveau-né et sont partis avertis leurs parents qui en ont fait de même avec la gendarmerie de Coki. Une enquête fut alors ouverte et elle mena à A. Sow qui, après interrogation, avoua les faits.
Elle fut alors placée sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Louga après son face à face d’avec le juge d’instruction du tribunal de grande instance.

 

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