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Meurtre à Yeumbeul : Le fils de l'Imam mortellement poignardé pour une banale histoire de cacahuètes

meutre yeumbeul

Une banale altercation a coûté la vie au jeune Adama Ndiaye à Yeumbeul. Selon des informations glanées sur les lieux du crime, la victime qui revenait du terrain de football a pris une poignée de graines d’arachides de son meurtrier qui l’a sommé de les lui rendre. Comme ils se connaissent, il y a eu quelques échanges de propos et Adama Ndiaye a rendu ce qu’il avait pris. Mais son bourreau qui n’a pas supporté l’acte d’Adama Ndiaye lui a donné un coup de poignard mortel. La victime est ainsi évacuée à l’hôpital de Keur Massar. Son père, imam Mamadou Mactar Ndiaye est avisé que son fils ainé, Adama Ndiaye né en 1988 a été poignardé. Avant même que l’imam se rend à l’hôpital, on l’appelle pour l’informer du décès de son fils. Joint au téléphone, imam Ndiaye confirme le décès de son fils, mais ignore les circonstances de sa mort. Il a déposé une plainte à la police de Yeumbeul qui n’a pas tardé à mettre la main sur le meurtrier qui est en garde-à-vue. Imam Mamadou Mactar Ndiaye renseigne également qu’il a pris le corps de son fils qu’il a acheminé à l’hôpital Général de Grand Yoff pour l’autopsie.
(L'As)

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Rond point liberté 6, dans l'univers des femmes en quête d'un travail de domestique

66Non loin du rond point liberté 6, l’on remarque la présence de groupes de filles. Elles sont à la recherche d’un travail de domestique pour subvenir à leur besoin et à ceux de la famille. Certaines ont abandonné l’école d’autres n’y ont jamais mis les pieds. Leur point de convergence est le rond-point liberté 6 où elles se rassemblent avec l’espoir de décrocher un travail.

Au rond-point Liberté 6 de Dakar, des jeunes filles bravent la chaleur, assises sous des arbres, dans l’attente d’un travail de domestique. Formant plusieurs groupes, sur des bancs de fortune, elles discutent calmement. Certaines, foulard à la tête, pagne bien ou négligemment noué aux reins, sandales poussiéreuses aux pieds, tee-shirts bon marché arborés, jetant des regards de temps à autre sur les passants. Tandis que d’autres sont bien habillées, pantalons, hauts sur le corps, jolies tresses sur la tête et peau dépigmentée.

La majorité de ces filles qui squattent le rond-point Liberté 6 viennent des quatre points du pays. Astou Séne, une fille de petite taille, sourire constant sur les lèvres, est venue à Dakar après avoir arrêté l’école en classe de 3éme secondaire : «je suis venue ici à Dakar trouver du travail pour gagner honnêtement ma vie à l’instar de mes semblables». Astou la vingtaine, novice dans ce milieu de poursuivre : «J’ai arrêté d’aller à l’école par manque de moyens et je ne veux pas que cela arrive à mes petits frères et sœurs qui sont en primaire», dit-elle avec fierté. Et comme Astou, M.D est aussi originaire du Saloum.

Agées de 30 ans, cette demoiselle élancée, à la peau dépigmentée, est à Dakar depuis plusieurs années, et à déjà eu à travailler : «Avant, je venais ici que pendant les vacances pour travailler et gagner de quoi m’acheter des habits et des fournitures scolaires.

» M.D a aussi abandonné les bancs pour se lancer dans ce milieu qu’est le travail domestique. «J’ai eu mon B.F.E.M mais j’ai dû laisser tomber les études par manque de moyens».

Et d’ajouter : «j’avais un travail, mais mon patron est parti rejoindre sa famille à l’étranger, il y ‘a de cela un mois et depuis lors, je viens ici tous les jours, en quittant tôt HLM 4 chez ma tante pour y retourner le soir.»

Arrive une voiture 4×4 bleu de marque Hyundai. Tous les regards se tournent vers elle. A l’intérieur, l’on pouvait apercevoir une femme, habillée d’un ensemble boubou traditionnel bleu, foulard noué sur la tête et téléphone en main. Elle est à la recherche d’une domestique.

Après discussions avec une des intermédiaires, la dame est renvoyée à débattre avec une fille qu’on lui a désignée dans un des groupes, c’est Astou Séne. La femme fait une offre de 35.000 FCFA pour le nettoyage de son appartement et le linge de ses enfants. Après des négociations, la jeune fille accepte le travail et se décide à y aller aussitôt avec elle. «Mais elle est folle, comment peut-elle accepter 35.000 francs, en plus elle doit faire le linge, cela se voit qu’elle n’est pas expérimentée», s’exclame Mariam une jeune femme d’un âge plus avancé que sa cadette Astou.

«J‘habite Rufisque, je ne peux pas rentrer chaque jour, et c’est sûr qu’elle ne me donnera pas de frais de transport. En plus, le dimanche est sacré, c’est le seul jour où je peux me reposer, tout travail mérite repos». Puis la conversation dévie vers d’autres sujets. Adama Diatta, trouvée à quelques mètres de là, n’a jamais été à l’école. Elle est originaire de Ziguinchor et est venue ici sur le conseil d’une amie qui y vient souvent. «Au village, la vie est dure. J’allais toujours au champ, lorsque j’ai décidé de venir ici à Dakar gagner ma vie sur les conseils d’une amie», affirme cette jeune fille à la forte corpulence et qui maîtrise mal le wolof

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Du 25 au 27 octobre 2016, Dakar, capitale d'une conférence sur les migrations en Afrique de l’Ouest

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Du 25 au 27 octobre prochain, le Sénégal va abriter, une Conférence sur les migrations en Afrique de l’Ouest, sous l’égide de la Coalition pour le Dialogue, en Afrique (CoDA), avec l’appui de l’Institut africain de gouvernance (IAG), de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA), de l’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR).

Les organisateurs ont convié des jeunes sénégalais et africains, à une pré-conférence pour partager avec eux sur les défis et les enjeux de la migration, en identifier les besoins. Les jeunes africains ont procédé, à l’analyse diagnostique des migrations. Pour la plupart, ils ont signalé que la pauvreté, le poids du chômage, l’espoir et le mirage sont principalement à l’origine des migrations chez les jeunes.

Cette conférence mettra à contribution les décideurs politiques, les migrants, les chercheurs et les partenaires techniques et financiers. Les organisateurs de la Conférence internationale sur le thème «Migrations, gouvernance et développement en Afrique de l’Ouest: le temps de l’action».

Face aux journalistes, le directeur exécutif de l’IPAR, Dr Cheikh Oumar Ba, a, pour déclaré que s’il y a autant (différents) d’acteurs, c’est qu’ils veulent sortir des chantiers battus. «On se rend compte aujourd’hui que les africains ont une chance et on parle du temps de l’Afrique. Avec l’analyse qu’on pourrait faire en croisant des regards, en voyant ce qui se passe en Inde, au Mexique, et c’est l’intérêt que la conférence va développer, essayer de voir comment valoriser les ressources disponibles en Afrique de l’Ouest».

La ministre Ngoné Ndoye a signalé qu’ils ont tenu, sur instruction de l’IAG, à avoir la parole des jeunes, à construire leur parole parce qu’ils sont principalement ceux qui partent pour la migration irrégulière.

Pour, Falilou Mbacké Cissé, directeur exécutif de l’IAG, l’objectif principal est la volonté de «questionner les migrations pour dépasser le débat de se demander si nous avons le droit d’y aller ou s’ils ont le droit de nous retenir». Pour lui, «il faut se départir des éléments factuels, des jugements de valeur pour surtout élever le débat et la réflexion mais surtout se donner des pistes de stratégies et d’actions».

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Drame à Malem Hodar : Mariama Ka «se jette dans un puits avec son bébé de 4 mois»

puit 1Khour Loumbé, dans le département de Malem Hodar, est depuis le weekend dernier, sous le choc du « suicide » de Mariama Ka qui avait fugué du domicile conjugal. Elle a été retrouvée sans vie, avec son bébé de quatre ans, au fond d’un puits. Les deux corps étaient dans un état très avancé de décomposition.

Meurtre ou suicide ? La question est encore pendante à Khour Loumbé, dans le département de Malém Hodar (région de Kaffrine), à la suite de la mort de Mariama Ka, retrouvée au fond d’un puits avec son bébé de seulement 4 mois. Le drame remonte au 22 octobre dernier, quand vers 20h, Mariama Ka, 40 ans, après avoir servi le dîner à son époux et ses enfants, s’éclipse, sans crier gare, avec son bébé. S’avançant dans la pénombre, à l’abri des regards, indiscrets, elle prend le chemin d’un puits situé à la lisière du village, à environ 500m de sa demeure. Sur les lieux, elle noue solidement le pagne avec lequel elle tenait sa fillette sur son dos et, soudainement, se jette au fond du puits. Son époux qui s’apprêtait à aller au lit, remarque son absence et aidé par les voisins, part à sa recherche. Plusieurs heures durant, la dame et son bébé sont introuvables.

La délivrance ne surviendra que lundi dernier, quand un berger qui faisait pâturer son troupeau par Khour Loumbé, attiré par l’odeur nauséabonde qui s’échappait du puits, aperçut une paire de chaussures flottant à la surface de l’eau. Il sonna l’alerte et les villageois avisent les sapeurs-pompiers qui extarairont les deux corps du puits.

Après les constats d’usage, les gendarmes de Kaffrine ont ouvert une enquête pour élucider ce drame. Suicide ou homicide, la mort de Marima Ka et de son bébé défraie la chronique à Khour Loumbé, d’autant plus que des témoins du mari éploré, la défunte était sujette à des troubles mentaux ponctués de crises.

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Trustin Africa, lance une plateforme de l’emploi des jeunes. Par Mamadou sow

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Trustin Africa la plateforme d’emploi des jeunes a marqué officiellement sa présence au Sénégal. Ainsi la plateforme Trustin Africa apporte une solution concrète pour les entreprises et les jeunesses africaines. 

Au-delà d’être un intermédiaire entre les jeunes et les entreprises sénégalaises, Trustin compte également accompagner les jeunes dans leurs formations  mais également leurs inciter  à se lancer dans l’entrepreneuriat.

Les dirigeants de Trustin Africa ont également rappelé qu’ils ont déjà une communauté de 4 000 jeunes avec des bureaux ouverts à Dakar. Pour mieux atteindre leurs cibles et mobiliser les jeunes sénégalais, Trustin  Africa compte sur le partenariat avec les autorités étatiques mais également des universités publiques et écoles de formations.

 Les dirigeants de Trustin n’ont pas manqué de préciser que les inscriptions sont gratuites au niveau de la plateforme :www.trustin.io


Selon Etienne Morne, Fondateur et Ceo de la plateforme : « Trustin Africa entend exécuter des missions concrètes auprès des entreprises afin de donner une opportunité aux  jeunes de valoriser leurs expériences ». Monsieur Morne rajoute en effet que « Trustin est une rencontre gagnante de la jeunesse africaine et les entreprises ».

 

 
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