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Macky Sall charge Khalifa Sall : "Il n’a jamais nié les faits pour lesquels il est condamné"

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Le Président Macky Sall se défend d’avoir instrumentalisé la justice pour écarter de deux ses potentiels adversaires à la course à la présidentielle de 2019, à savoir Karim Wade et Khalifa Sall. Le chef l’Etat jure que ces derniers ont eu maille à partir avec la justice, non pas pour sa volonté mais parce qu’ils sont poursuivis pour faits avérés. 

Parlant de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, le président de la République déclare que ce dernier « n’a jamais nié les faits pour lesquels il est condamné. Il a dit que c’était la pratique, ce n’est pas une réponse juridique ». 

« Pour Karim Wade, quand j’ai été candidat, j’ai été clair sur mon option irréversible de travailler à renforcer la bonne gouvernance et à protéger les ressources du pays. Ce qui a été fait, c’est qu’on avait une Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) qui a été créé en 1981, j’étais élève en classe de première qui a fonctionné un peu et qui a été mise en léthargie. Elle a été réveillée et pris en charge un certain nombre de dossiers qui ont abouti à la condamnation des personnes qui ont tous fait des recours dans le cadre de la procédure judiciaire, jusqu’à la Cour suprême », a-t-il expliqué. 

« J’ai toujours évité de parler de questions juridiques, mais maintenant que la chose est jugée, je pense que personne n’a été éliminé volontairement. La preuve, il y a plus de 100 candidats déclarés qui ont retiré leur dossier », a-t-il signalé dans un entretien accordé à la chaine France 24. 

Interpellé sur les critiques des organisations de la société civile dont Amnesty International, le chef de l’Etat affirme que ce dernier « gagnerait d’abord à voir le statut de ses représentants chez nous.» A l’en croire, les responsables de cette organisation travaillent pour l’opposition contre son régime. «Je les respecte, mais lorsque les responsables de ces organisations marchent avec l’opposition contre le pouvoir, ces avis n’ont aucun intérêt à mes yeux. Ils sont politisés », accuse Macky Sall. 

Et conclure : « Ceux-là gagneraient à quitter ces organisations pour entrer dans l’opposition et là, on est à l’aise. Quelqu’un qui manifeste ave l’opposition, ne peut pas me donner un avis de société civile ».

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Meurtre de Fatoumata Mactar Ndiaye : Nouvelles révélations

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Du nouveau dans l'affaire Fatoumata Mactar Ndiaye, la vice-présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) égorgée au mois de novembre 2016. Le tueur présumé, Samba Sow, qui était le chauffeur de la victime, a écrit une troisième lettre dans laquelle il fait des révélations fracassantes.

Dans la correspondance dont Wal fadjri a obtenu copie, le mis en cause révèle avoir subi des tortures à l'enquête préliminaire aussi bien à la police de Pikine et qu'au commissariat central de Dakar.

Et ce n'est pas tout. Sow soutient aussi qu'en prison, on menace de le tuer, s'il dévoile les noms des commanditaires. Et qu'on lui fait des propositions pour acheter son silence.

Le journal ne donne aucun détail sur la nature des propositions en question.

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Cybercriminalité : 213 milliards perdus chaque année

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C’est le chargé de la communication à la sécurité intérieure à la délégation de l’Union européenne qui donne l’information. Selon Antoine Gouzee De Harven, les revenus et la capacité de nuisance du fléau qu’est la cybercriminalité sont évalués à 400 milliards de dollars (213 milliards de francs Cfa) par an. «C’est absolument gigantesque», s’est-il exclamé en indiquant que cette année, le montant a doublé puisque le nombre d’internautes est en constante augmentation. «En 2015-2016, ils étaient évalués à 2,5 milliards d’utilisateurs et il était prévu que cela double», a-t-il précisé.

Harven signale que c’est aussi un problème de sécurité, puisque cela facilite la commission d’autres crimes, et un frein au développement et à la croissance économique.

 Confirmant les propos du représentant de l’Union européenne à la formation judiciaire avancée sur la cybercriminalité et la preuve électronique ( du 12 au 15 novembre à Dakar), Yakham Lèye, conseiller technique au ministère de la Justice, a relevé que le Sénégal est touché par la délinquance de la cybercriminalité parce que l’accès à internet est facile. «Nous sommes dans un pays où le taux pénétration de l’internet augmente donc les infractions qui se commettent (par cette technologie) ont une croissance importante.»

 Peines lourdes contre les hackers

Cependant, renseigne le conseiller technique du Garde des Sceaux, en matière électronique, les preuves sont relatives et sont difficilement localisables. Ce, signale-t-il, dans la mesure où les hackers sont basés à l’étranger.

 «Si on parle des juges, c’est toute une chaîne, indique Yakham Lèye. La répression de la criminalité ne commence pas par les juges, elle commence d’abord par les officiers de la police judiciaire, et au Sénégal aussi bien au niveau de la police et de la gendarmerie, il y a des structures spécialisées comme la Brigade spéciale de lutte contre la cybercriminalité et la plateforme numérique de lutte contre la cybercriminalité qui a été mise en place récemment. Donc, ce sont des officiers de police judiciaires spécifiques qui obtiennent des résultats. Après le travail fini, il y a des magistrats spécialisés qui interviennent dans l’instruction et dans le jugement des infractions en matière électronique.»

 Le conseiller technique du ministre de la Justice signale que les coupables de cybercriminalité encourent «des peines d’emprisonnement et d’amende (qui) dépendent des chefs de prévention». Il ajoute que «ce sont des peines qui sont lourdes pour certaines infractions».

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Bignona : le chef de village de Dombondir et son neveu tués

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Le chef de village de Dombondir, Abdoulaye Sagna, et son neveu Seyni Sagna ont été tués ce lundi vers 14 heures. Ils ont été attaqués à coups de machettes par six assaillants supposés appartenir au Mouvement démocratique des forces de Casamance (Mfdc).

Ces derniers, a appris Seneweb de bonnes sources, voulaient s'emparer du troupeau de bœufs que gardait le vieux Abdoulaye Sagna (62 ans). Ce dernier s'est opposé et les malfaiteurs lui ont ôté la vie.

Son neveu, arrivé sur les lieux au mauvais moment a voulu, lui aussi, s'opposer aux voleurs. Il a subi le même sort que son oncle.

Les corps sans vie d'Abdoulaye Sagna et de Seyni Sagna ont été déposés à l'hôpital régional de Ziguinchor pour les besoins de l'autopsie. Selon Source A la gendarmerie, qui a ouvert une enquête, aurait réussi à arrêter un suspect.

Le drame s'est produit à Dombondir dans l'arrondissement de Kataba 1 à 17 kilomètres de Diouloulou. Cette partie du département de Bignona, adossée à la Gambie, serait encore classée Zone rouge, c'est-à-dire exposée aux attaques armées.

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Tambacounda : Des malfaiteurs arrêtés

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Les unités de gendarmerie des régions de Kédougou et de Tambacounda ont procédé à une vague d’arrestations ciblant les membres d’un vaste réseau transnational de braqueurs qui écumait les régions frontalières du Sénégal et du Mali.

Tout est parti de l’arrestation à Kédougou, le 06 novembre 2018, du cerveau de la bande H. D. qui faisait l’objet d’intenses recherches pour son implication dans plusieurs attaques à main armée dans les régions de Kédougou et de Tambacounda, notent des sources de IGFM.

Son arrestation a rapidement permis aux gendarmes d’identifier et de mettre la main sur sept autres membres de la bande dont quatre Maliens. Spécialisée dans les attaques à main armée ciblant les orpailleurs et le vol de bétail, cette bande écumait les zones isolées des régions de Kédoudou et de Tambacounda.

Les investigations ont ainsi permis de mettre la main sur deux armes de guerre de type kalachnikov et 76 munitions, quatre millions cent vingt-huit mille francs CFA issus de leurs méfaits, cinquante-trois moutons, onze chèvres, deux motos et huit (08) téléphones.

Le démantèlement de cette bande de malfaiteurs a permis aux populations de pousser un ouf de soulagement. Elles se réjouissent de cette action de la Gendarmerie.

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