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SAINT-LOUIS : LES ÉLUS LOCAUX INVITÉS À S’APPROPRIER LES MISSIONS DE L’OFNAC

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L’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé des affaires administratives, Amadou Diop, a appelé les élus locaux à s’approprier les missions et objectifs de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) dont le nouveau plan stratégique a été présenté lundi au cours d’un atelier tenu dans la capitale du nord.Saint-Louis, 23 oct (APS) - L’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé des affaires administratives, Amadou Diop, a appelé les élus locaux à s’approprier les missions et objectifs de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) dont le nouveau plan stratégique a été présenté lundi au cours d’un atelier tenu dans la capitale du nord.
Des chefs de services déconcentrés, acteurs territoriaux et élus locaux, ont pris part à cet l’atelier de sensibilisation sur la prévention et la lutte contre la corruption et sur la déclaration de patrimoine, sous la présidence de l’adjoint au gouverneur de Saint-Louis en charge des affaires administratives. Amadou Diop a salué la tenue de cette rencontre, avant d’inviter les élus locaux, ceux des collectivités territoriales en particulier, à s’approprier les missions et objectifs de l’OFNAC "en mettant en avant la déclaration de patrimoine". Il a rappelé à ces élus qu’ils sont "porteurs de délégation de pouvoirs des populations pour la gestion des ressources de ces collectivités territoriales", soulignant qu’ils doivent contribuer à ce que l’OFNAC puisse disposer "d’informations capitales pour la création d’un cadre régional de transparence et de bonne gestion des deniers publics". L’atelier a permis aux membres de l’OFNAC de faire la présentation de cet organisme et de ses missions de prévention "pour une meilleure gouvernance et une gestion sobre et vertueuse des ressources publiques". Selon Marième Samb Fall, chef du département déclaration du patrimoine à l’OFNAC, l’institution "a mis en place un dispositif important au niveau des ministères, afin que les personnes assujetties puissent être identifiées et faire leur déclaration de patrimoine". L’OFNAC "mène une grande sensibilisation dans ce sens’’, a-t-elle souligné, faisant état d’avancées "significatives dans la déclaration" dans la mise en œuvre de l’obligation de déclaration de patrimoine à laquelle certains élus et fonctionnaires sont soumis. Les différents chefs de mission de l’OFNAC, Abdoulaye Diagne, Sidy Seck et Mamadou Kassé, sont revenus sur le nouveau plan stratégique de l’institution, élaboré à partir d’une "démarche participative et citoyenne", pour inciter à "des changements de comportement" des populations pour "la préservation des biens publics". A en croire M. kassé, l’OFNAC mène des campagnes de mobilisation sociale partout", aussi bien dans les milieux publics, scolaires qu’universitaires, en vue de "l’adoption de la bonne morale par tous, avec des leçons de vie sur la fraude, la corruption, pour une gestion sobre et vertueuse des ressources publiques". Selon ses responsables, l’OFNAC, a ainsi mené, de 2014-2018, "156 missions de sensibilisation, rencontré 172.654 personnes au niveau de 1169 destinations au Sénégal", des activités de prévention visant à "diminuer les risques de corruption et de fraude, par l’adoption de valeurs d’éthique et de transparence", toutes choses qui ont "un effet dissuasif" en matière de lutte contre la fraude et d’enrichissement illicite.

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Meurtre de Mariama Sagna : comment la gendarmerie a mis la main sur le deuxième suspect !

mariama sagna sonko

La gendarmerie a mis la main sur le deuxième suspect de l’affaire de Mariama Sagna, la militante de Pastef violée puis tuée dans sa chambre à Keur Massar.La gendarmerie a mis la main sur le deuxième suspect de l’affaire de Mariama Sagna, la militante de Pastef violée puis tuée dans sa chambre à Keur Massar.
Selon Libération, qui donne l’information, Saliou Boye, a été arrêté hier, lundi 15 octobre, vers 17 heures au garage de Kotiary au quartier Plateau de Tambacounda.
Le journal indique qu’au moment de son interpellation il détenait le téléphone de la victime. Pour ne pas être repéré, il passait son temps à changer de puce mais il ne savait que l'appareil était borné.

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Me El Hadji Diouf, avocat de Assane Diouf, apporte la réplique à l’administration pénitentiaire

assane diouf rebeuss

Après la sortie de la Direction de l’administration pénitentiaire (Dap) qui a battu en brèche toutes les accusations, les avocats d’Assane Diouf, n’ont pas attendu longtemps pour leur porter la réplique. Après la sortie de la Direction de l’administration pénitentiaire (Dap) qui a battu en brèche toutes les accusations, les avocats d’Assane Diouf, n’ont pas attendu longtemps pour leur porter la réplique. 
“C’est pour mettre un terme à la manipulation par la direction de l’administration pénitentiaire du Sénégal, suite à la conférence de presse livrée sur les conditions de détention arbitraire et illégale de notre client. La direction a menti. Il voulait tromper l’opinion en disant que Assane Diouf bénéficie d’un traitement loyal”, a fustigé Me El Hadji Diouf.
Or dit-il, son client est emprisonné dans une cellule de punition.
Poursuivant, M. Diouf d’expliquer que le procureur est aujourd’hui incapable de répondre sur la tenue du procès qui devait avoir lieu, il y a 4 mois.
Il révèle également que les avocats n’ont pas voulu entamer un bras de fer mais l’administration pénitentiaire les oblige de porter plainte.

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SYTJUST : Ponctions de salaire sur les grévistes

sytjust syndicat travailleurs

La mise en garde est du ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall. Les grévistes membres du Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) devront s’attendre à des ponctions sur leurs salaires. La menace est brandie par le garde des Sceaux, devant la radicalisation des travailleurs de la justice qui ont paralysé le système depuis deux semaines déjà, par une grève ininterrompue. Laquelle grève n’a pas laissée indifférentes l’organisation syndicale Unsas, l’association consumériste SOS Consommateurs ainsi que la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh).

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Réaction de Seydi Gassama sur les crimes répétés

seydi gassama amnesty

Pour le directeur exécutif d'Amnesty Sénégal, Seydi Gassama, "la peine de mort n'a jamais été une panacée contre la criminalité". Il suggère d'attaquer le mal à la racine. Il s'est confié à Seneweb.Pour le directeur exécutif d'Amnesty Sénégal, Seydi Gassama, "la peine de mort n'a jamais été une panacée contre la criminalité". Il suggère d'attaquer le mal à la racine. Il s'est confié à Seneweb.
Comment faire face à la criminalité au Sénégal ?Il faut d'abord savoir que la "criminalité zéro" n'existe nulle part au monde. Tous les pays et toutes les grandes villes du monde sont confrontés au problème de la criminalité et il appartient aux États de prendre les mesures qu'il faut pour comprendre la criminalité. Combattre la criminalité ne signifie pas seulement les mesures sécuritaires.
Que faut-il en plus ?Les causes de la criminalité sont connues. Elles sont la pauvreté, l'exclusion, le chômage des jeunes, l'usage de la drogue, qui est omniprésent au Sénégal, l'alcoolisme dans les quartiers les plus pauvres de Dakar. Si on règle toutes ces questions, on aura attaqué les causes profondes de la criminalité.
Les forces de sécurité souffrent du manque d'effectifs et, malgré les efforts de ces dernières années, de matériel…On ne peut pas lutter contre la criminalité si on n'a pas des forces de sécurité en nombre suffisant. Le Sénégal, depuis la radiation des policiers dans les années 1980, traine un déficit chronique en personnel de sécurité. Vous pouvez aller dans certains quartiers, vous ne verrez de policiers que lorsqu'il y a quelque chose qui s'y passe. Donc, c'est ce vide sécuritaire qui fait que la criminalité s'est développée. Il faut une présence policière visiblement dans les quartiers pour dissuader les criminels.
?"On va diminuer la criminalité si on s'attaque aux causes profondes et si on recrute les membres de force de sécurité pour être présents dans les quartiers." 
D'aucuns agitent le retour de la peine de mort. Cette solution pourrait-elle être efficace ?La peine de mort n'a jamais été une panacée contre la criminalité. Nulle part la peine de mort n'a réussi à juguler la criminalité. Si elle pouvait juguler la criminalité, il n'y aurait plus de crime dans les pays comme Arabie Saoudite, l'Iran, la Chine. Ce sont des État où on exécute pratiquement tous les jours des personnes. Mais cela ne dissuade pas les criminels. Donc, ce n'est pas la peine de mort qui va régler la question de la criminalité. On va diminuer la criminalité si on s'attaque aux causes profondes que nous avons citées précédemment et si on recrute les membres de force de sécurité pour être présents dans les quartiers. Et cela c'est le rôle de l'État.
On entend souvent les populations dire que les criminels vont rarement au bout des peines pour lesquelles ils ont été condamnés ?On comprend bien qu'au Sénégal, les populations disent : ‘Oui les meurtriers sont vite graciés ou bénéficient d'une réduction de peine'. Je pense que ce sont des inquiétudes légitimes qu'on ne peut pas ignorer. Il faudrait que l'État réfléchisse non seulement à forcer les peines mais aussi à faire en sorte que toutes ces peines soient assorties des périodes de sûreté durant laquelle la personne ne peut pas être libérée. Par exemple, si vous êtes condamnés à 20 ans, qu'il ait une période de sûreté d'au moins de 15 ans pendant laquelle vous ne pouvez ni être gracié ni bénéficié d'un aménagement de peine. Cela va calmer plus ou moins les sénégalais.
"La campagne électorale qui a démarré plutôt que prévu à cause du parrainage est en train de déraper." 
Êtes-vous satisfait de la sortie du procureur à propos du meurtre de Mariama Sagna ?Le procureur est au courant de l'enquête. Nous pouvons a priori penser que le mobile n'est pas politique. Tous les Sénégalais voulaient entendre cela parce que c'est vraiment la dernière solution que nous souhaitons pour ce pays. Mais, ce qu'il faut dire c'est que cette campagne électorale qui a démarré plutôt que prévu à cause du parrainage est en train de déraper. Ce que nous entendons aujourd'hui, ce n'est pas un débat d'idées, ce n'est pas un débat de programmes mais c'est la diabolisation de l'autre. La diabolisation de l'adversaire. Or en diabolisant l'adversaire on l'expose à la violence de ses partisans. Et cette violence n'est pas généralement commanditée depuis là-haut, ce sont les seconds couteaux qui s'en chargent. Donc, il faudrait que la diabolisation s'arrête aussi bien du côté du pouvoir que de l'opposition et que les gens discutent de programmes.

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