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Akon a fêté noel à Dakar

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Akon est très attaché à Dakar et, il le montre. Parrain de l’émission Sen Petit Gallé, dont la finale se jouait, avant hier, au Grand Théâtre, le rappeur américain a affrété un jet privé pour un aller-retour express, rapporte Les Echos.

Akon a assisté à quelques minutes du spectacle et presté avec les enfants avant de s’envoler pour les Etats-Unis.

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Ballon d’Or 2017 : Et de 5 pour Cristiano Ronaldo!

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L’attaquant portugais du Real Madrid a reçu le prestigieux trophée Ballon d’Or France Football, ce jeudi, face à la Tour Eiffel et a posé devant les photographes dans la même posture que les vainqueurs de Roland-Garros.Pour son retour dans la maison de son créateur, le magazine France Football, le Ballon d’Or 2016 avait été remis à Cristiano Ronaldo dans la plus stricte intimité, au musée du Real Madrid au stade Santiago Bernabéu, tard dans la soirée du 12 décembre 2016.



Mais l’hebdomadaire a apparemment vu les choses en grand pour 2017, afin de redonner un peu de clinquant à la plus prestigieuse distinction individuelle du foot. Cristiano Ronaldo a donc reçu son second Ballon d’Or consécutif, à Paris, devant la Tour Eiffel jeudi soir.

Le Portugais égalise avec Lionel Messi en nombre de Ballons d’Or remportés (5). Joueur Fifa de l’année et joueur UEFA de la saison 2016-2017, Cristiano Ronaldo a été un artisan phare du doublé historique du Real Madrid.

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Rohingyas: Aung San Suu Kyi condamne les «violations des droits de l’homme»

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La principale dirigeante du gouvernement birman a prononcé, ce mardi 19 septembre au Parlement de Naypyidaw, un discours très attendu sur la crise en cours dans l’Etat d’Arakane, dans l’ouest de son pays. Alors que des voix s’étaient élevées pour s’étonner qu’Aung San Suu Kyi ne dénonce pas la répression de l’armée contre la minorité rohingya dans cette région, elle s’est finalement dite « profondément désolée » pour les civils « pris en piège ».

La Birmanie est « prête » à faire revenir les plus de 410 000 réfugiés rohingyas qui avaient passé la frontière du Bangladesh pour fuir la répression menée par l’armée contre les rebelles de l’Etat d’Arakane. « Nous sommes prêts à commencer la vérification » des identités, en vue d’un retour, a déclaré Aung San Suu Kyi ce mardi au Parlement, dans la capitale Naypyidaw.

Alors que l’armée est accusée d’incendier des villages, de tirer sur des civils, et que les Nations unies parlent ouvertement d’« épuration ethnique », la conseillère spéciale de l’Etat a regretté que des civils se soient retrouvés « pris au piège », se disant « profondément désolée ». « Nous condamnons toutes les violations des droits de l’homme », a ajouté Aung San Suu Kyi.

« Les forces de sécurité ont reçu des instructions » afin de « prendre toutes les mesures pour éviter les dommages collatéraux et que des civils soient blessés » en marge des opérations antiterroristes, a assuré la « dame de Rangoun », alors que la Birmanie est aux prises avec l’Armée du salut des Rohingyas de l’Arakan, qui avait attaqué des postes de police fin août.

C’est un discours mesuré, qui évoque à la fois la souffrance des réfugiés mais qui défend aussi l’action de l’armée birmane, analyse notre correspondant à Rangoun, Rémy Favre, après la prise de parole d’Aung San Suu Kyi. Face à cette situation délicate, la conseillère spéciale eu des mots de compassion, mais également des paroles très dures, mettant en doute les raisons de la fuite des Rohingyas.

Elle a dit que les violences avaient cessé depuis deux semaines, mais que les musulmans de cette région continuaient de fuir. Elle s’est demandée pourquoi, minimisant l’ampleur de la crise, et voyant le verre à moitié plein en pointant que « la grande majorité des musulmans de l’Etat de l’Arakan n’ont pas fui », que « plus de 50 % des villageois musulmans vont bien ».

Depuis le 5 septembre, il n’y a eu aucun combat armé et aucune opération antiterroriste. Mais nous nous sentons concerné par le fait que de nombreux musulmans franchissent la frontière et partent pour le Bangladesh. Nous voulons comprendre les raisons de cet exode. Nous voulons parler à ceux qui ont fui et à ceux qui sont restés. Je pense qu’on ne pointe pas assez que la plupart des musulmans de l’Arakan ne sont pas partis. Plus de 50% des villages musulmans sont intacts
Cette année, Aung San Suu Kyi a fait le choix de ne pas se rendre à l’Assemblée générale de l’ONU, où MM. Macron et Trump font leurs grands débuts. Mais l’an passé, à la tribune à New York, elle avait promis de défendre les droits des Rohingyas et de « s’opposer fermement aux préjugés et à l’intolérance ».

L’analyste Richard Horsey fait remarquer à nos confrères de l’Agence France-Presse que la femme forte du gouvernement birman introduit un « élément nouveau et important » dans son discours ce jour : le retour des réfugiés est évoqué « selon les termes de l’accord de 1992 ». « Une simple preuve de résidence en Birmanie devrait être demandée, pas une preuve de citoyenneté. ».

La question est désormais de savoir si Aung San Suu Kyi va se rapprocher encore de la ligne de son père, Aung San, père de l’Indépendance birmane. Sa Constitution de 1947 avait permis à une grande partie des Rohingyas d’obtenir un statut légal et le droit de vote. C’est la dictature militaire de 1962 qui, jouant la carte de la haine antimusulmane, a éllaboré la loi sur la nationalité de 1982.

La « dame de Rangoun » prend un risque, marquer sa différence avec le chef de l’armée, Min Aung Hlaing, puissant malgré le retour de la démocratie. Samedi sur son compte Facebook, le général a réitéré que la défense de l’identité birmane face à la question des Rohingyas était une cause nationale. « Nous devons être unis dans l’établissement de la vérité », considère-t-il.

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Condamné à 20 ans de prison, il avale un poison et meurt

Slobodan Praljak 20 ans

Condamné par le Tribunal pénal international, ce mercredi, à 20 ans de prison, l’ex-chef militaire des Croates de Bosnie, Slobodan Praljak, a bu le contenu d’une fiole dissimulée dans sa poche. Il est décédé peu après à l’hôpital.


«Praljak n’est pas un criminel. Je rejette votre verdict.» À l’annonce de sa sentence, l’ex-chef militaire des Croates de Bosnie, Slobodan Praljak, 72 ans, a sorti une fiole de sa poche et pris du «poison». Le Tribunal pénal international (TPIY) à la Haye venait tout juste de confirmer mercredi la condamnation à 20 ans de prison de cet ancien officier supérieur dans l’armée croate. Immédiatement, le juge président Carmel Agius a ordonné la suspension de l’audience et les rideaux entourant la salle du tribunal ont été tirés. «Mon client a pris du poison ce matin», a par la suite expliqué l’avocate de la défense, Natasa Faveau-Ivanovic. Pris en charge par une ambulance, Slobodan Praljak est décédé dans un hôpital de la ville, d’après l’agence Hina. La police néerlandaise a ouvert une enquête et considère la salle d’audience comme une «scène de crime». L’énoncé du jugement contre les six accusés a repris dans une autre salle.


Cet incident inédit s’est produit alors que le tribunal de La Haye jugeait six ex-dirigeants et chefs militaires des Croates de Bosnie, accusés notamment de crimes de guerre pendant le conflit croato-musulman qui a éclaté durant la guerre en Bosnie. Au premier rang des accusés: Jadranko Prlic. L’ex-premier ministre de la «République croate d’Herceg-Bosna» avait été condamné en 2013 à 25 ans de prison. Une peine de 40 ans de détention a été requise en appel contre lui et trois de ses coaccusés: Bruno Stojic, son ancien ministre de la Défense, Milivoj Petkovic, ancien responsable des forces armées de la Herceg-Bosna, et Slobodan Praljak, responsable de la destruction de l’emblématique «Stari Most» de Mostar, pont ottoman du XVIe siècle. En premier instance, ils avaient tous été reconnus coupables d’une «entreprise criminelle commune» pour imposer une domination croate.

[…]

Avec le Figaro

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Birmanie: les rebelles rohingyas rejettent tout soutien de groupes terroristes

Les rebelles musulmans rohingyas, dont des attaques contre la police fin août en Birmanie ont déclenché une campagne de répression de l’armée, ont rejeté jeudi toute aide qui viendrait d’organisations terroristes internationales.
« Nous n’avons aucun lien avec al-Qaïda, l’Etat islamique ou tout groupe terroriste international. Et nous ne souhaitons pas que ces groupes s’impliquent dans le conflit en Arakan [ancien nom de l’Etat Rakhine] », écrit l’ARSA jeudi dans un communiqué publié sur Twitter.
D’après le SITE Intelligence Group, spécialisé dans la surveillance des sites internet islamistes, Al-Qaïda a appelé cette semaine les musulmans à « soutenir les Rohingyas financièrement et militairement ».rohingya

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